29 novembre 2012

Jour de la Terre.tv, Restos insalubres et The Beat

Chronique du 29 novembre au 101,5 FM où je parlais du lancement de la webtélé environnementale Jour de la Terre.tv, d'un site québécois qui recense les restaurants en infraction et d'un projet qui fait un mash-up de photos Instagram avec des scènes de Google Street View.


Le Jour de la Terre est un événement annuel qui se tient le 22 avril et qui aide les individus et les organismes à améliorer leurs actions sur l’environnement. Le jour de la Terre existe depuis 1970.

Hier après-midi avait lieu le lancement du portail jourdelaterre.tv, qui désire présenter l’environnement et le développement durable autrement. Pour ce faire, l'organisme a fait appel à une chef d’antenne hors du commun : en effet, c'est à Edith Cochrane que revient la tâche de tenir les rennes de cette nouvelle webtélé. Elle sera épaulée par quatre chroniqueurs: Patrick Marsolais avec ses capsules éco-design, Geneviève Rochette en alimentation, Laure Waridel en économie et des gens de l'agence Wolfpack Marketing du côté du sport.

Le site est en ce moment un amalgame de vidéos à saveur environnementale glanées sur Youtube et Vimeo, en plus de clips originaux. À date, les quatre chroniqueurs ont chacun enregistré un clip. Il est encore un peu tôt pour se prononcer. Les capsules sont assez professionnelles mais le design du site est un peu brouillon et il est facile de s'y perdre.



Le prochain site ne gagnera pas un prix de graphisme ou de design. Mais vous allez peut-être le trouver sacrément commode. On a tous entendu parler d'histoires d'horreur de restaurants insalubres. Et ça nous marque. Le problème, c'est qu'on n'a jamais sous la main les noms des restaurants, ni leurs coordonnées, pas plus que les raisons des infractions.

C'est désormais possible de connaître tout ça grâce à restoinsalubre.com. Le site, comme je le disais plus haut, est très laid. Il nous permet de trouver, par recherche ou en nous géolocalisant, les restaurants qui se sont fait prendre en infraction. On obtient de cette façon la raison de l'infraction, la date, les récidives et le montant de la contravention.

Le site est par contre optimisé pour les appareils mobiles. Si on y accède via un ordinateur, la localisation n'est pas précise. Mais dans le cas d'un accès par téléphone intelligent, c'est parfait. On peut ainsi se renseigner par une recherche rapide avant de faire une réservation et de ne pas se ramasser avec des invités incongrus à notre repas.




 On connaît Instagram, cette application mobile qui nous permet de prendre des clichés plus ou moins instantanément, de les modifier avec des filtres et de les partager sur les réseaux sociaux. Depuis la  version 3 lancée au moins d'août, Instagram permet la géolocalisation de nos photos.

Cette nouvelle fonction a donné une bonne idée au Laboratoire des médias sociaux du département des communications de l'Université Rutgers au New Jersey, qui a décidé de créer un site qui joint des photos Instagram d'utilisateurs à des localisations Google Street View. Ça s'appelle The Beat.

The Beat permet de voir dans la même fenêtre, une photo choisie au hasard et l'endroit où elle a été prise. Étant donné qu'on se trouve dans l'environnement-même de Google street view, on peut se promener par la suite dans la photo. On peut en plus faire des recherches avec des mots-clics.

En conséquence, si un utilisateur a pris une photo avec le mot-clic #CIBL ou #CliquezTV5, le site nous transporte directementt au coin de Ste-Catherine et St-Laurent. Ça donne plein de nouvelles perspectives et de profondeur à une photo et j'adore ça.

22 novembre 2012

Suicide et réseaux sociaux, littérature québécoise en France et première websérie originale de Netflix

22 novembre, fait beau, fait chaud et c'était ma chronique hebdomadaire au 101,5 FM. J'y parlais de suicide et de réseaux sociaux, d'une initiative pour la promotion de la littérature québécoise en France et de House of cards, la première série web originale de Netflix.

Le suicide et les réseaux sociaux

En septembre dernier, une jeune fille de Vancouver, Amanda Todd, lançait un cri de détresse sur Youtube parce qu'elle subissait de l'intimidation à l'école et sur les réseaux sociaux. Un mois plus tard, elle se suicidait face à l'indifférence de ses proches.

La semaine dernière, Kylie Kylem, une jeune américaine de 15 ans était sauvé in extremis du suicide par une opération anti-troll menée par Anonymous.

Malheureusement, on apprenait hier le suicide d'une mère de famille d'Alma. Fait particulier et un peu macabre de cette nouvelle, c'est qu'à l'opposé des deux premières, Facebook n'a pas été le levier du suicide mais son contrecoup. C'est que la jeune femme de 34 ans a laissé une lettre de suicide et demandait à la personne qui découvrirait son corps (son frère) de la publier sur son compte Facebook. Voici un extrait :

«Voici les derniere volontée de ma soeur elle a laiser ce message toute la famille nous somme desoler pour les personne touchée par ce massage a sa demande nous nous devont de le publier voici ce qu elle vous dit »

On a droit ici à un testament virtuel, accessible à tous. Elle y règle entre autre ses comptes avec une foule de personnes, ce qui comporte à mon avis un certain effet d'intimidation.

Il y a deux choses que je retiens face à ces drames. Dans le premier cas, je ne comprends pas comment on ne peut pas entendre les cris de détresse de ces jeunes, alors qu'on ne rate aucune vidéo de chat qui passe sur nos fils Facebook et Twitter.

Dans le deuxième cas, comment en est-on venu à étaler notre vie privée sur la sphère publique, au point d'y aller de règlements de compte post-mortem? J'avoue que je suis un peu dépassé par tout ça.


Dans un ordre d'idées un peu plus joyeux, je suis tombé cette semaine sur le site Cousins de personne, une association et webzine à but non lucratif fondé à la fin août par l’auteure Mélikah Abdelmoumen et par Marie Noëlle Blais de la Librairie du Québec à Paris.

Le but : faire la promotion de la littérature québécoise en France.

Outre les idéatrices du site, on retrouve dans ce premier numéro des textes d'une quinzaine d'auteurs d'ici comme Claudia Larochelle, Michel Vézina, Pierre Szalowski ou encore Samuel Archibald. On pourra y lire des billets d'humeur, des entrevues, des dossiers et le site est vraiment bien fait.

On annonce que les numéros devraient paraître aux trois mois et on peut devenir membre pour 8 Euros par année. Pour l'instant, tous les textes sont accessibles gratuitement.


Netflix, c'est trente millions d'utilisateurs à travers le monde et des centaines de milliers de titres disponibles à la demande. En heure de pointe, Netflix représente 33% du trafic Internet total en Amérique du nord. Le géant de la diffusion en ligne annonce sa première série, House of cards, à voir le jour exclusivement sur sa plateforme le 1er février 2013.

Réalisée par David Fincher (Seven, Fight Club, The social Network), elle met en vedette Kevin Spacey (American Beauty) et Robin Wright (Forrest Gump et ex-madame Sean Penn).

Ce thriller politique en treize épisodes se glisse dans le monde d’avidité, de sexe et de corruption du Washington moderne (on se croirait quasiment à Montréal). Jusqu'où ira Francis Underwood (joué par Spacey), porte-parole de la chambre des représentants aux États-Unis, pour satisfaire son ambition politique. Netflix mettait en ligne la bande-annonce de la série la semaine passée et ça a l'air bon en tabarouette!

House of cards s'inspire de la série politique britannique du même nom diffusée en 1990 sur la BBC.

C'est une première pour Netflix qui devrait réitérer l'an prochain avec deux autres séries, soit une saison inédite de la série culte Arrested Development et une autre des créateurs de Weeds du réseau Showtime.


15 novembre 2012

Lancement du Fonds TV5 et initiative géniale de Child Focus

Jeudi 15 novembre, journée où on enlève les racks à bécyk à la ville de Montréal. Rangez votre vélo pas loin et suivez-moi parce que le jeudi 15 novembre est également la journée de ma chronique à CIBL 101,5 FM. J'y parlais du lancement du Fonds TV5 qui a eu lieu plus tôt cette semaine et d'une superbe initiative sociale lancée par Child Focus, une fondation belge pour enfants disparus.


Le Fonds TV5 est une initiative de la chaîne TV5 qui encourage la relève en création numérique. Le Fonds profitait des RIDM pour lancer les cinq webséries gagnantes de sa 4ième édition. Cette année, cinq concepts ont été sélectionnés parmi 80 projets et 20 000 $ ont été investis pour chacun d'eux. Une de ces séries web, Mes états nordiques, a même été développée en webdocumentaire. Ces productions s’ajoutent ainsi aux 23 webséries financées par le Fonds TV5 depuis 2009. Je trouve par contre étrange que TV5 mette tous les épisodes de ses séries d'un coup.

La première série, Cancan, est une série de fiction basée sur de courtes anecdotes numériques. En gros, ce sont des histoires de bureau vues à travers la lorgnette des réseaux sociaux et de l'ère numérique. Personnellement, je n'ai pas trouvé ça très drôle. Mais bon, je suis plutôt difficile en humour et comme les goûts, ça ne se discute pas.

Lourd s'adresse plutôt à un jeune public et relate les histoires de trois amies de 15 ans. La série semble bien calquée sur le monde des adolescents mais je ne suis visiblement pas le public cible.

Érosion pose un regard sur des bâtiments abandonnés un peu partout au Québec. La série propose de belles images mais ça manque, à mon avis, de détails et de faits. Pourquoi cet endroit en particulier a-t-il été choisi, où se situe-t-il, etc. C'est pas tout à fait clair.

J'aime beaucoup l'idée derrière la quatrième série, Vision polyphonique, qui met en images cinq différents poèmes de l'auteur Éric Charlebois, un chef de file de la poésie franco ontarienne. Ça fait plaisir de voir de la poésie à l'écran, d'autant plus qu'elle n'est pas québécoise. Malheureusement, je trouve tout ça un peu vague et j'aurais aimé qu'on pousse l'idée un peu plus loin. J'ai l'impression que les images ne rendent pas justice aux mots.

Mon coup de cœur va au webdocumentaire Mes états nordiques qui dresse le portrait d'une communauté du Nunavik par le biais du quotidien d'une enseignante de Montréal partie enseigner à Kangirsuk pendant deux ans, Marie-Christine Poutré et ses onze élèves. Le webdoc est inspiré du blogue de l'enseignante (qui lui-même lance un clin d'oeil au film de Denis Côté) et est une coproduction de TV5 et des productions Pied-de-biche. Le site web, magnifique, a été créé par Pliab. C'est à la réalisatrice Marie-Claude Fournier et à la journaliste Anne Laguë qu'on doit ce touchant documentaire.


Connaissez-vous les pages d'erreur 404? Lorsqu'un internaute tape une adresse inexistante d'un domaine en particulier, il reçoit parfois une page vide avec un message d'erreur disant que la page recherchée n'existe pas. C'est l'erreur 404. Certaines entreprises se sont amusées à personnaliser leur page 404. Il y en a des tonnes partout sur le web, certaines drôles, d'autres plus graphiques. Par exemple, la page 404 du site Vie de merde dit : "À chaque fois que tu vois cette page d'erreur, nous tuons un jeune panda roux". Sur celle du site Dailymotion, on peut lire : Allo Houston, on a un problème. Ceci dit :

Au sein de l’Union Européenne, des milliers d’enfants sont portés disparus chaque année. Child Focus, fondation belge pour enfants disparus et sexuellement exploités, a eu une idée de génie en voulant rendre la page d'erreur 404 des entreprises utile. Selon l'organisme, le meilleur moyen de retrouver un enfant disparu demeure d'afficher sa photo. En installant l'application créée par la fondation Not Found, une photo et une description d'un enfant disparu s'affichera automatiquement à chaque fois qu'un internaute aboutira sur la page 404 de l'entreprise. 

Le web, c'est la pinte de lait du 21ième siècle.

8 novembre 2012

Des vraies de vraies balados, le retour de Branchez-vous, la mort de Messenger et Wordpress pour musiciens

Chronique du 8 novembre aux Oranges Pressées, où je parlais de de vraies de vraies balados (dans le sens de se balader en même temps qu'on écoute), du retour de Branchez-vous.com et de Showbizz.net, de la mort de MSN Messenger et d'un tout nouveau MySpace... Hein? Ah non, c'est plutôt Wordpress pour musiciens.

St-Laurent en balado

La rue St-Laurent est remplie d’histoire. C’est pourquoi l’association des Amis du boulevard Saint-Laurent a mis en ligne un audioguide qui permet de déambuler le long de la Main tout en en apprenant sur son histoire, son patrimoine, son architecture et sa culture. Débutant au métro St-Laurent, la balado se fait à pied jusqu’à la rue Mont-Royal.

Ça m’a rappelé la balado sur la Main que le journal La Presse avait créé en 2008, et le site Audiotopie.org qui recense une douzaine de parcours de la sorte, du Square Victoria à la rue Beaubien.

Cinoche rachète Branchez-vous.com et Showbizz.net

Petite bombe dans le web québécois mardi alors Cinoche.com et Libéo ont conclu une entente avec Rogers Communications pour l'acquisition des propriétés intellectuelles des sites du réseau Branchez-vous.com. Du coup, Cinoche acquiert showbizz.net, jouez.com, benefice.net, cine-horaire.com, matin.qc.ca, fanatique.ca, lecinema.ca, humourquebec.com et une centaine d’autres domaines moins connus.

Je ne comprends pas trop où Cinoche s’en va avec cette acquisition. Je pense que le site qui gravite autour du monde du cinéma désire probablement s’approprier showbizz.net (les potins vont si bien avec le cinéma) et qu’ils ont été obligés d'acquérir tous les autres domaines dans un seul et même lot. Libéo a tout de même annoncé qu’il relancerait Branchez-vous.com mais je ne suis pas certain de la portée de ce geste, la notoriété du portail techno s’étant beaucoup diluée au fil des mois qui a suivi la fermeture de ses grands sites. C’est à suivre.

Wordpress pour musiciens

Est-ce Wordpress serait le nouveau MySpace? Je rigole un peu mais la grande plate-forme de blogues a quand même lancé hier Wordpress for musicians qui inclut différentes nouveautés don’t l’intégration d’un lecteur audio, la possibilité d'ajouter des dates de tournées directement depuis les calendriers Songkick ou Google, de fonctionnalités Bandcamp et Soundcloud de même que la possibilité de créer des listes de diffusion par courriel.

Ça l’air beau et bien fait, grâce entre autres aux nouveaux designs adaptés à la réalité des groupes de musique, mais ne vous laissez pas berner. Il s'agit surtout d'un coup de marketing de la part de Wordpress qui tente ici de s'approprier un nouveau segment de marché. C'est qu'il n'y a vraiment pas grand chose de nouveau à se mettre sous la dent, la plate-forme contenant déjà pas mal tous ces outils.

Mort de Messenger

Microsoft a annoncé mardi qu'il mettra fin à son service de messagerie instantanée Messenger dès le premier trimestre de 2013. Mais ne pleurez pas, vous ne perdrez rien du tout, vos contacts existants pourront être intégrés à Skype.

On se rappelle peut-être que Skype a été racheté par Microsoft l’an passé pour la modique somme de 8,5 milliards de dollars. Le temps pressait un peu pour justifier l’achat du géant, surtout que Facebook utilise déjà le service pour sa messagerie vidéo. De toute façon, y a-t-il vraiment encore des gens qui utilisent Messenger?

1 novembre 2012

Dom Juan, sociofinancement et piratage

Chronique du 1er novembre aux Oranges Pressées. J'y parle d'une pièce de théâtre à la sauce 2.0, d'une nouvelle plateforme de socio-financement québécoise pour les webtélés et les courts-métrages et d'un festival de piratage à Québec.


Marc Beaupré est un acteur qui a joué dans plusieurs films et séries télé québécoise. On a pu entre autres le voir dans le rôle de Ti-Mi, l'ami de Laurence Leboeuf dans les Lavigueur. Il est aussi un homme de théâtre et sa compagnie, Terre des hommes, vient tout juste de lancer Dom Juan de Molière, en version contemporaine complètement éclatée. C'est que Marc Beaupré introduit entre autres Twitter dans sa pièce. Les spectateurs peuvent commenter la pièce qui se déroule devant leurs yeux. Des personnages de la pièce tweetent, même. Ils reprennent des répliques, introduisent des personnages, mettent des hyperliens, tout ça en utilisant le mot-clic #djxxx. Disons que ça doit rendre le tout assez mêlant. Du coup, ça donne aussi accès aux internautes à la maison à une partie de la pièce. Ça vend peut-être un peu le punch mais ça ouvre surtout la porte à bien des niaiseries. Je me questionne à savoir si on a besoin à ce point d'intégrer la technologie à l'art. En plus de déconcentrer le spectateur, autant celui qui tweete que son voisin, le théâtre demeure un des rares endroits où il est encore possible de décrocher. C'est à suivre.

Il est possible de voir la pièce au Théâtre La Chapelle à Montréal, jusqu'au 10 novembre.


La mode est au socio-financement. Depuis Kickstarter, les sites de financement collaboratif se multiplient et se spécialisent: Indiegogo, Touscoprod. C'est maintenant au tour de la webtélé d'avoir sa propre plate-forme de financement.

Ikebana Productions tient un portail appelé Ikweb, une webtélé reconnue pour avoir produit des séries comme Les héros de mon enfance ou Les Roux. IKweb.tv innove cette semaine avec un tout nouveau système de sociofinancement qui permet aux internautes de financer la production de webséries ou de courts-métrages.

IKweb.tv veut permettre aux artisans travaillant sur un scénario de présenter leur projet au public dans le but d'obtenir son appui financier. Au total, dix projets feront partie de la première vague de production de septembre 2013.

La beauté de la chose: Ikebana est un OSBL. La plateforme fonctionne exactement comme ses consoeurs. Si l'objectif n'est pas atteint, personne ne débourse rien. Par contre, si la série est retenue et que l'internaute se voit débiter le montant donné, Ikweb lui remettra un reçu d'impôt. Une belle façon de faire d'une pierre deux coups.

Leur slogan: T'as pas eu ta subvention, va te faire voir. Amusant.

Les créateurs intéressés peuvent soumettre leur projet au ikcreateurs.com. Même chose pour les mécènes.


Dès demain et pour une quatrième année, la ville de Québec sera l'hôte d'un événement assez particulier appelé le Hackfest, dédié au piratage et à la sécurité informatique. Durant deux jours se succéderont des conférences de spécialistes d'ici et d'ailleurs au Canada et aux États-Unis, dont le responsable des équipes du crime technologique et de la surveillance électronique à la Sûreté du Québec qui y parlera du groupe de pirates Anonymous et des attaques du printemps dernier.

Également au menu, des concours où huit équipes simuleront une cyberguerre. On y parlera aussi de cyber-espionnage industriel alors que deux entreprises fictives s'affronteront et tenteront de percer le site de l'autre.

L'objectif d'un tel événement : faire la promotion auprès des gestionnaires en technologies informatiques des entreprises de la sécurité informatique et des façons de contrer les failles.

Il n'est plus possible de s'inscrire à l'événement mais si vous êtes curieux de savoir de quoi il en retourne, il sera possible de suivre le festival en direct sur zatazweb.tv