29 décembre 2011

#JeudiConfession

J’étais à l’émission Isabelle Maréchal au 98,5 FM ce matin, cette dernière étant remplacée durant le temps des Fêtes par la sympathique et fringante Marie Plourde, pour parler des #JeudiConfession sur Twitter, mais surtout du besoin inhérent à l’être humain de parler, de se confier et de s’ouvrir aux autres. L’émission est disponible en ligne mais je vous partage ici mes notes d’émission, question de pousser un peu plus loin l’analyse.

La recherche est l'une des plus belles fonctionnalités de Twitter. C'est un moyen puissant pour savoir ce qui se dit sur un sujet donné en temps réel. La recherche fonctionne avec ce qu'on appelle les hashtags (mots-clics en français). On appose le symbole dièse devant un mot pour les regrouper.

Au fil du temps, les gens se sont mis à rigoler avec les hashtags, détournant la raison première de ceux-ci pour s'amuser avec les mots. Cette tendance est à l'origine du #JeudiConfession sur Twitter. Contrairement à la croyance populaire, le premier #JeudiConfession est d'origine québécoise. Il a été mis en ligne le 10 décembre 2009 par un développeur web de Montréal, Simon Villeneuve, et se lisait comme suit :

Ok, la publicité de Febreeze avec le poisson rouge dans le salon, elle m'a fait sourire... #jeudiconfession :-)

Le #JeudiConfession est toujours un phénomène majoritairement québécois, quoiqu’il tend à faire de plus en plus d’adeptes en France. Depuis le tout premier #JeudiConfession, ce sont des milliers de statuts associés à ce hashtag qui voient le jour chaque jeudi, certains banals (Je suis impatiente) et d’autres drôles à souhait. En voici quelques-uns:

Frédéric Pierre : @MariePlourde a été mon fantasme dans le temps de Musique Plus (le mien aussi)
Patrick Lagacé : Les courriels des lecteurs que je reçois sont un million de fois plus intelligents que les commentaires sur mon blogue.
Marie-Hélène Poitras : J’aime le Gros Cave (mais pas ses chroniqueurs, gosh non)
iTiz_NaStyB0y : Quand j’étais petit avec mes cousins ont s’amuser a se pété dessus (sic)

Depuis ce temps, une page appelée JeudiConfession a même vu le jour sur Facebook. Mais à cause du peu d'instantanéité, de la longueur des confessions (+ de 140 caractères) et parce que ce n'est pas aussi facile à suivre que sur Twitter, ça n'a pas vraiment obtenu de succès.

Mais au-delà de l'aspect comique, certains y vont de confessions un peu plus intimes, parfois même troublantes. Twitter serait-il devenu le nouveau confessionnal?

Mylène Blouin : Trouve dommage des grands-parents qui se fou de leur petits-enfants. C triste mais certaines personnes sont irrécupérables
Tracy Jones : Je me parle plus à moi-même qu’aux autres personnes
Nooey Yup : J’ai peur de mourir

À l'opposé, certaines histoires nous touchent particulièrement, comme celle de cette rencontre entre deux jeunes femmes, Vicky et Stéphanie, qui ont commencé à échanger après la publication d'un #JeudiConfession de la première qui disait qu'elle avait été victime d'intimidation. Ça s’est passé en décembre.

On le sait, la beauté des réseaux sociaux est de permettre le partage entre internautes: des articles, des clips, des images, des liens. Visiblement, les gens ont besoin de partager plein d'autres choses. Est-ce une question d'isolement, de culpabilité judéo-chrétienne, de distance ou même d'anonymat qui incitent les gens à partager des confidences intimes?

Internet est un terreau fertile pour la liberté d'expression. Mais pouvons-nous maintenant tout dire pour autant? En fait, il est possible de constater que certains messages sur Twitter ou statuts Facebook ne sont pas loin d'être des confessions, même s'ils ne comportent pas le hashtag attitré.

Les Américains n'ont pas vraiment d'équivalent mais ils possèdent un blogue qui s'appelle PostSecret où les gens envoient des confessions anonymes sous forme de carte postale, et est rempli de secrets très troublantes.

- J’ai volontairement participé à l’échange de cadeaux du bureau parce que je sais que c’est le seul cadeau que je recevrai.
- Tous ceux qui me connaissaient avant le 11 septembre 2001 pensent que je suis mort.
- Je ne serai jamais meilleur dans quelque chose que je le suis à tuer des gens.


Quand on y regarde de plus près, la confession n'est pas un phénomène réservé à Twitter. Il existe même plusieurs applications pour téléphones intelligents qui permettent aux technophiles de se confesser et d'obtenir l'absolution de leurs péchés, par exemple l'application Confession, a roman-catholic app. Tsé, quand même te confesser est rendu aussi facile que de pitonner sur un téléphone.

21 décembre 2011

Mon Klout est plus gros que le tien

J’étais à Médium Large en compagnie de Jérôme Lussier et Nelson Dumais ce matin pour discuter de réseaux sociaux et plus spécifiquement pour chialer parler d’influence. Dès les premiers instant, la table était mise pour qu’on mange du Klout tout cru, portail contesté qui calcule l’influence d’un internaute sur les réseaux sociaux. Pas besoin de vous dire qu’il y avait unanimité, étant tous des gens de contenu plutôt que des gens de contenant. Klout est mal foutu, approximatif et se base sur des données erronées et des critères de quantité d’information plutôt que de qualité de celle-ci. Plus spécifiquement, plus tu fais de bruit sur Twitter ou Facebook, plus ton score est élevé. En conséquence, pour tricher la plate-forme, rien de plus facile. Il suffit d’échanger avec d’autres abonnés qui vous mentionneront par la suite. Ok, l’algorithme est peut-être un peu plus complexe que ça mais le principe demeure le même, Klout ne pouvant savoir si ce que vous partagez est pertinent.

Jérôme Lussier comparait Klout à des cotes d’écoute en télévision et radio. Je crois qu’il essayait de vulgariser la plate-forme pour le public de Médium large, lui-même très large. Parce que si ce n’est pas le cas, je ne suis pas d’accord avec son affirmation. Les cotes d’écoute sont calculées sur le nombre de gens qui visionnent une émission alors que Klout fait le contraire, se basant sur la quantité d’information que tu émets plutôt que celle que tu reçois. Plus tu créés de bruit, plus ton Klout augmente.

Selon Klout, j’ai un score de 69 et me situe dans le top des influenceurs québécois. Je devrais en être heureux, sauter au plafond, chanter Hosannah au plus haut des cieux, frencher toutes les filles que je croise dans la rue. Mais non, je m'en contrefiche big time. Toujours selon Klout, Patrick Lagacé a un score de 56. Serais-je donc plus influent que Patrick Lagacé dans la spère québécoise? Je suis crampé, je me pisse dessus de délire Poser la question c’est y répondre.

Je n’ai rien contre Klout en particulier. Je ne le prends pas au sérieux. J’en ai par exemple contre les entreprises qui l’utilisent pour approcher des “personnalités du web” afin de mousser leurs produits et services. Hyndai l’a fait, Universal Pictures aussi. Audi a même pousser le bouchon un peu plus loin en invitant des “influenceurs” durant un weekend, toutes dépenses payées, pour tester leur nouvelle A8. Le problème avec Klout n’est pas qu’ils invitent un public cible à bénéficier d’exclusivités. Différentes entreprises le font déjà, en culture particulièrement, en conviant les journalistes et blogueurs dans les premières et les lancements. Le problème avec Klout est plutôt qu’il perpétue la ségrégation et créent de nouvelles castes en invitant seulement les gens cool au party. Pas les gens dont le travail a un lien avec le sujet, pas ceux qui possèdent les connaissances appropriées. Le principe est uniquement basé sur les gens que les gens "connaissent". It’s not who you are, it’s who you know. Et ça, ça va contre mes principes.

À un moment donné durant la table ronde, le débat a bifurqué sur le travail des journalistes versus celui des blogueurs et, surtout, sur la mise en ligne prochaine du Huffington Post Québec, qui utilisera le travail gratuit de blogueurs en échange d’une supposée visibilité. Je pense que la discussion s’est égarée et que Nelson Dumais voulait surtout se débarrasser d’une crotte persistante qu'il avait sur le coeur. C’est vrai qu’il ne doit pas être facile de se faire reléguer au rang de second violon quand tu as passé toute ta vie à parler de Web et de technologie. Mais l’influence et les mauvais côtés des réseaux sociaux n’a rien à voir avec le fait de publier gratuitement ou non sur une plate-forme et il ne fallait pas errer entre les deux débats. Dommage, ça nous a empêché d’approfondir nos pensées respectives sur la place des réseaux sociaux dans nos vies. Pour ce qui est du Huff Post, c’est du travail de l’auteur que l’on parle, pas de la portée d’un individu. Mais j’aurai très certainement l’occasion d’y revenir. Vous pouvez gager une couple de piastres du Voir là-dessus.

19 décembre 2011

Irritants Facebookiens

Ça me tente de chialer. Je fais un peu de ça dernièrement. C'est peut-être mes gênes de Noël qui ont les poils hérissés. Ça m'arrive, particulièrement autour du 25 décembre. Allez savoir pourquoi...

Irritant Facebookien numéro un: J'ai fait la gaffe, aux tous débuts de Facebook, de créer une liste que j'ai affectueusement appelée Restricted, question de limiter l'accès à mes informations personnelles. Chose tout ce qu'il y a de plus normale, vous avez certainement fait pareil. En octobre dernier, lorsque Facebook a modifié le fonctionnement de sa plate-forme pour copier Google+ permettre aux membres de publier des statuts publics, ils ont créé une liste par défaut qui s'appelle, vous l'aurez deviné, Restricted. Quand je me suis aperçu que Facebook était tout mêlé à la publication d'un statut, j'ai fusionné les deux listes, chose qui à ma grande surprise était possible. Pas tant que ça finalement. Bien qu'on m'ait confirmé que les deux listes avaient été fusionnées, Facebook a été incapable de digérer cette information. Du coup, tous mes contacts se sont ramassés dans aucun groupe, ce qui leur a donné accès à toutes mes données. Je ne m'en suis pas aperçu tout de suite. Mais là, je me découvre à chaque jour de nouveaux "amis" auxquels je n'ai pas nécessairement envie de partager certains trucs. Z'imaginez le putain de ménage que j'ai à me taper maintenant? Joli congé de Noël en perspective.

Irritant Facebookien numéro deux. Je me suis rendu compte ce matin que lorsqu'on mentionne une personne dans un statut (vous savez, avec l'arobas), on ouvre du même coup ce statut à tous les amis de la personne mentionnée. Incroyablement, ces amis peuvent même commenter à leur tour un statut qui ne s'adresse pas à eux. Plus moyen de dire ce qu'on veut à qui on veut, la communauté entière a maintenant un oeil sur le moindre de nos faits, gestes et paroles. La solution serait-elle de ne jamais faire de mention? Comment fait-on alors pour attirer l'attention d'un ami sur un statut en particulier, surtout lorsqu'on sait qu'on en croise des dizaines et des dizaines par jour? Croyez-moi, je n'ai rien contre une incursion minimale de Big Brother dans ma vie privée, à la limite je m'en fous un peu d'en perdre. Ça fait partie de la game maintenant. Internet demeure un magnifique terrain de jeu accessible à tous et où la liberté de parole prime. Là où je décroche, c'est lorsque je ne peux même plus dire ce que je pense à qui je veux sous peine de heurter la sensibilité d'autrui. Come on Facebook, je trouve que tu me compliques finalement la vie en ostie juste pour que je puisse dire quelques niaiseries par jour.

17 décembre 2011

Parler tout seul

Êtes-vous du genre à lire un manuel d'utilisation lorsque vous recevez un nouveau gadget? Êtes-vous du type à vous taper des pages de lecture pour comprendre comment fonctionne votre lecteur DVD lorsqu'il arrive dans sa belle boîte de carton? Si c'est le cas, ce billet n'est pas pour vous. Mais si comme moi vous êtes impatient à vous lancer sur un gadget alors qu'il est à peine développé, si vous vous empressez de manipuler vos bébelles en vous disant que vous apprendrez bien "sur le tas" comment elles fonctionnent, vous allez peut-être apprécier ce qui suit.

Je viens tout juste de changer mes écouteurs d'iPhone. Ceux livrés par défaut par Apple sont le pire exemple d'obsolescence électronique programmée. La plupart des gens que je connais possédant un iPhone ou un iPod ont vu leurs écouteurs mourir au bout d'un an quand ce n'était pas au bout de quelques mois. Une vraie aberration. J'ai acheté en ligne des écouteurs Sennheiser MM30i incorporant le microphone et la télécommande compatible iPhone. La qualité y est et je suis très satisfait de mon achat. Mais j'avais tellement hâte de connaître leur qualité audio lorsqu'ils sont arrivés que je les ai promptement déballés, mis sur ma tête et entassé l'emballage et les papiers sur ma commode. Ils sont tombés dans l'oubli plusieurs semaines, jusqu'à ce que je me décide finalement de faire le ménage. Avant de les jeter, j'ai jeté un coup d'oeil au petit guide inclus avec mes écouteurs. C'est là que j'ai constaté qu'il était possible, via le microphone de mes écouteurs ou via mon iPhone, de lancer des commandes vocales, chose que j'ignorais totalement.

Le contrôle vocal du iPhone ou du iPod est chose possible depuis bien avant Siri. Moins complet et moins sophistiqué que son petit frère, le système fonctionne tout de même très bien pour certaines commandes de base: lire des chansons, appeler un contact, lancer une conversation Facetime. Multilingue, il est même capable de donner l'heure. Le site atmac recense d'ailleurs les différentes commandes pour le iPhone 4. Grâce au contrôle vocal et à ma télécommande, j'aurai moi aussi enfin l'air étrange en parlant tout seul dans la rue ou l'autobus, sauf à la station Berri-UQAM où ma folie passera certainement inaperçue.

6 décembre 2011

Les tablettes numériques

J'étais aujourd'hui à l'émission L'Après-midi porte conseil pour parler de tablettes numériques. Comme j'avais beaucoup d'information à transmettre, je vous copie ici mon document de recherche qui vous aidera peut-être à vous y retrouver. Pour ceux dont c'est la première visite ici, prenez note que je ne suis pas chef-recherchiste et chroniqueur à l'émission Cliquez mais bien rédacteur-en-chef. Petite note. Je n'ai pas de félicitations à faire à l'entreprise québécoise ExoPC ni aux relations de presse de Samsung Canada qui n'ont pas daigné répondre à mes courriels.


Les tablettes

Contrairement aux liseuses, les tablettes font une multitude de choses outre afficher des caractères en noir sur blanc. Même si quelques liseuses sont maintenant pourvues de navigateurs et autres fonctionnalités, je me suis concentré sur les tablettes qui sont, elles, axées sur le divertissement multimédia.

Le marché des tablettes est en plein essor. 40 millions d'iPad vendus dont près de 11 millions seulement au dernier trimestre. Pas pour rien que plusieurs manufacturiers se sont essayés à percer le marché. Encore 7 tablettes sur 10 vendues sont des iPads. Des 30% qui reste, le quart fonctionne sous Android. Le 5% restant se partagent entre les différents OS restants.

Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses, de 200$ à à 1200$. C'est un peu le far-west : plusieurs OS, types d'applications maison (ex : navigateur), app store, accessoires. La plupart des manufacturiers veulent surtout que vous achetiez vos applications, chansons et films chez eux.

J'ai sorti 5 catégories de tablettes du lot (+ ou – modèle de base) et je les ai comparées selon un modèle populaire : 10 pouces, 32GB, WiFi, caméra. Calculer environ 100$ de moins pour modèle 16GB.

Les spécifications à tenir compte : taille de l'écran (entre 7 et 12 pouces), système d'exploitation (applications et ouverture), poids, autonomie de la pile, taille du disque de stockage, processeur et les façons de se connecter au monde extérieur (ports, réseau, etc)

Les modèles

À oublier tout de suite :

HP Touchpad : 200$, webos (pas ouvert), peu d'apps, plus en production, bon prix (vente de feu)

Blackberry Playbook : Playbook OS (fermé), peu d'applications, avenir incertain

La compétition plus sérieuse :

Samsung Galaxy : 500$, Android Honeycomb, mince et léger (565g), affichage, belle qualité

Toshiba Thrive (480$), Motorola Xoom (500$), Sony S (550$ mais 9,4 pouces)

J'ai été très surpris par la tablette Lenovo Ideapad. Un peu moins rapide, un peu plus grosse mais 200$ moins chère que les autres.

Les bizarres (les pas branchés) :

Asus eeepad Transformer : 450$, Android Honeycomb, peut être connecté à un clavier pour en faire un netbook (530$). Beau, bon, pas cher mais un peu étrange. Pourquoi ne pas simplement acheter un portable à ce moment?

Acer Iconia (420$ + 150$ clavier). Lourd mais peut être livré avec Windows 7 mobile.


Catégorie à part:

Asus eee Slate (950$) 12 pouces

HTC Jetstream : 800$ (peut se connecter LTE, Rogers 500$ avec entente de 3 ans), Android, 709g

Le leader et pionnier :

iPad : iOS, 619$, 9,7 pouces, peu de connectivité, ergonomie et facilité à toute épreuve, 500 000 apps (dont 100 000 juste pour le iPad et une foule gratuites), pas de support flash, affichage de qualité malgré qu'il n'embarque pas la dernière génération d'écran (celui des iPhones). On attend un Ipad 3, quelque part autour d'avril 2012 (consommation faible, retina display, LTE, 3D, 7 pouces?).

Bizarrement, quand on compare les spécifications techniques une à une, on s'aperçoit que le iPad tire un peu de la patte. Malgré tout, il demeure celui qui se vend le plus. La force de Apple a toujours été de créer une solution tout en un : OS + matériel

À surveiller:

Le Kindle Fire (pas encore disponible au Canada) mais à moins de 200$ pour une tablette de 7 pouces, ça pourrait faire mal aux ventes de iPad).

Craignez les tablettes qui se vendent moins cher. Le marché est en pleine effervescence et un clou en chasse un autre. Si vous ne voulez pas que votre tablette soit reléguée au rang de vestige du passé au bout de 3 mois, gardez à l'esprit que you get what you pay for.

Ce sont les applications qui font la différence (le app store en possède un demi-million). Pour sortir du lot, il faut être premier. C'est ce qu'Apple fait toujours. Les autres tentent encore de le rattraper

Conseils

Premièrement, en avez-vous vraiment besoin d'une? Si oui, il est important de connaître ses besoins.

Allez-vous lire? L'expérience est enrichie mais est-ce que ça vaut vraiment 600$?

Allez-vous surfer sur le web? N'oubliez pas que tous les sites ne sont pas accessibles et compatibles.

Pour savoir la taille du disque de votre tablette, déterminez à l'avance si vous allez mettre toute votre bibliothèque de musique, si vous y mettrez des photos et des films. Si vous possédez déjà un ordinateur ou un iPod, peut-être pourrez-vous vous satisfaire d'un modèle de base.

WiFi ou 3G? Il est facile de créer un réseau et de connecter sa tablette à son téléphone cellulaire via WiFi.
Peut-être n'aurez-vous pas besoin d'un modèle 3G après tout.

Avez-vous des enfants? Les livres-applications pour enfants valent le détour à elles-seules. C'est d'ailleurs en regardant dans ce créneau qu'on peut spéculer à savoir vers quoi la littérature du futur s'en va. Acheter en même temps de précieuses minutes de repos, ça vaut peut-être le prix.

Allez-vous écrire avec votre tablette? Il est possible de brancher un clavier à part, même sur le iPad. Pour les notes, c'est ok mais pas plus. Les tablettes ne sont pas des outils de production. Aussi bien acheter un netbook ou un utltraportable à ce moment.

Tablette vs portable

Le plus : Portabilité + autonomie (quoique ce l'est de moins en moins, ça dépend de votre utilisation)
Le moins : Fragilité, lié à des applications. Oubliez d'écrire pour l'instant dans vos documents Word.

En terminant, je vous conseille d'aller errer dans un magasin grande surface qui possède plusieurs modèles, et de les essayer. Prenez-les en main, naviguez dans l'interface. Quand vous aurez choisi votre modèle favori, n'hésitez pas à aller les magasiner en ligne.