5 août 2011

Chronique du temps qui passe

Pour ceux qui l’ignorent, j’ai un fils. En ce moment même, il dort à poings fermés. Paisible, inébranlable. La Terre pourrait cesser de tourner qu’il ne s’en apercevrait pas, magnifique insouciance de la jeunesse. J’en suis un peu jaloux. La présence d’un enfant nous donne toujours un regard particulier sur le temps qui passe... La suite sur Bang Bang