29 septembre 2011

Courir à sa perte

La journée était parfaite, idéale. Il n’était que neuf heures du matin et le soleil nous chauffait déjà la couenne. Dire que l’an dernier à pareille date, on avait parcouru la distance sous une pluie battante à dix degrés Celsius. Faut aimer ça. Ou être fou. Mais cette année, on n’était même pas partis qu’on était déjà choyés. Le Parc de la Mauricie reflétait ses couleurs d’automne dans l’oeil vif et impatient des milliers de coureurs. Pas de vent, pas de pluie, pas de soucis. C’est ce que je me disais. (la suite sur Bang Bang)

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