29 décembre 2010

Mes tweets de l'année?

La blogueuse et journaliste Tamy Emma Pépin demandait, dans le cadre d'un reportage à Salut Bonjour!, quels étaient les tweets dignes de mention de l'année 2010. J'ai tenté de colliger mes tweets qui s'étaient à mon avis démarqués (hormis tous les liens dénichés, of course) mais je me suis bien aperçu qu'à raison de près de huit mille tweets par année, l'expérience était trop fastidieuse, voire impossible à accomplir. Mais j'ai quand même réussi à revenir deux mois en arrière et je vous offre, en bouquet de fin d'année et en ordre antéchronologique, mes meilleurs tweets de l'année novembre et décembre 2010.

Je vous souhaite en terminant une superbe année 2011. De mon côté, je m'en vais poser mon cul dans le sable. Comme disait Beau Dommage: "Salut ti-cul on se r'verra, le 7 janvier."

Je suis un légume dépressif aujourd'hui. Même le panais ne m'accote pas.

C'est parfois dans les pires atrocités qu'on découvre la plus grande humanité... (en réponse @djulish qui commentait les photos de l'année 2010 du New York Times: c'est seulement dommage que la majorité du temps, les plus belles images concernent des évènements tragiques)

J'écris depuis une heure et je suis déjà bloqué. À quand le suppositoire littéraire ?

Sweet home à la bamba!

J'arrive de voir le Messie de Haendel. Pendant que le choeur chantait Hallelujah, mon Nain me criait dans les oreilles Allez au yab.

American Apparel nous souhaite Joyeux Noël avec un lapin de 14 ans en fuseau rouge satin cette semaine...

Bon, direction party de Noël de TiVia. Slogan: TiVia c'est vrai (qu'on vomit dans le bol à punch et qu'on danse tout nu sur les tables à 3h)

Non mais, pourquoi chialer sur Facebook ? On est sur Twitter !

Les onglets ? Pffff, c'est tellement décembre 2010.

Il y a du jazz fucké qui joue en background au Café. On dirait que le pianiste s'enfarge depuis 2 minutes dans son clavier.

Y vente, y fait frette. J'avais le front tellement gelé que là je sais c'est quoi se faire shooter du botox entre les deux yeux

Si ça avait été Bush, ça aurait été Living on a prayer RT @EmilieJolie: RT @sdeclomesnil Bon Jovi va conseiller Obama! http://bit.ly/hRqINl

Je pense rester en bobettes dehors toute la journée samedi. Ça sera ma façon d'avoir un 24h tremblant.

Je décide de léguer, à ma mort ou de mon vivant, la moitié de ma collection de schtroumpfs. #jailecoeursurlamain

À bien y penser pis en regardant autour de moi, je suis pas mal plus jet set carré.

Entendez-vous le tchikatchikaboumdji ? Un peu partout le tchikatchikaboumdji (c'est un char qui est coincé dans la souffleuse).

@juliencayer En fait, plus fesses stiffs que manif
(en réponse à Julien Cayer « vient d'apprendre que Loco Locass est du genre à faire un beach party à Cuba avec Éric Lapointe et Peter Macleod?!?!#pubenbenmanifestif »)

Faut pas avoir peur des mots, un poulet cacciatiore, ça sent la pizza all-dressed.

Bon, quand est-ce qu'on joue au #hashtag barbecue? ;-)

Les valises de Pat Burns ont été retrouvées. L'histoire ne dit pas si c'était les soeurs Lévesque qui les avaient.

Peut-être que ça se lave mal une banane épluchée que tu viens d'échapper par terre... mais ça s'essuie encore plus mal!

"Noir Désir, c'est terminé", annonce le batteur du groupe. (Le batteur du groupe, c'était Bertrand Cantat? #jokedemauvaisgout)

Après les briquets et les téléphones cellulaires pendant les slows dans les shows, à quand les iPads? Tout le monde aveuglé, ça serait drôle

Pfff, le blogue, c'est tellement 2013.

Je ne sais pas encore combien d'as il a de cachés dans sa courte manche (proverbe littéraire)
(en référence à la décision de Gil Courtemanche de se retirer des Grands Prix Archambault)

Comme le photographe, tu regardes par la bouche de ton Canon ? ;-)

Quand on va arriver à la semaine des quatre jeudis, est-ce qu'on aura le droit d'enlever les lundis?

Gene Simmons le bassiste de Kiss était en ville cette semaine et a donné quelques entrevues. Ça a l'air qu'il avait sa langue dans sa poche.

Je pense changer de job. Ça a l'air qu'il y a beaucoup d'ouvertures en politique municipale ces temps-ci.

"Gilles mauvais sort qui s'acharne sur moi" (un certain maire)

Je dis que c'est Charest qui a sorti l'histoire de Vaillancourt, question qu'on s'indigne sur autre chose et qu'oublie de signer la pétition

Je ne crois pas que le maire Aillencourt ;-)

Si t'as le goût de faire un réseau avec 50 personnes, t'es aussi ben de faire un party dans ton salon (ou un groupe dans Facebook)

Entrevue au Canal Nouvelles pis au Canal Argent faite. Me reste plus qu'à en faire une au Canal Déférent pis on est en business.

Ah les restants de lancement: j'ai un brie tellement gros qu'il pourrait remplacer une roue de mon dix vitesses!

Un film de clôture, ça doit être plate à voir en maudit non?

J'ai voulu reculer l'heure pis l'heure s'est tassé. J'ai finalement reculé dans le banc de neige.

John McCain réélu en Arizona? Hé ben, faut croire que, dans l'état désertique, ils aiment les vieilles affaires sèches.

Quand tu lis trop vite que les Américains s'en vont aux urines, y est temps que tu relises ta phrase!

23 décembre 2010

Cadeau de Noël

Ça ne fait pas deux semaines qu'il est rangé que je m'en ennuie déjà. En fait, je ne m'ennuie pas juste de lui mais de tout ce qui tourne. Hé non, je ne parle pas de mon bureau à Vlog mais plutôt de mon vélo. Il me manque en tant que moyen de transport, certes, mais je m'en ennuie aussi pour rouler de longues heures durant sur des rubans de bitume sans fin ou pour serrer les dents en grimpant la côtelette Camilien-Houde. En attendant, je rêve et regarde Youtube.

Tommy Loyer du défunt blogue La Vidéothèque est également un fou de vélo. C'est lui qui m'a fait découvrir le documentaire ci-bas, qui nous entraîne dans les coulisses du Tour de France 2010. Quatre-vingt-dix minutes de pure plaisir empreint d'une certaine nostalgie d'un été duquel on est encore loin. C'est mon cadeau de Noël pour vous. Vous trouvez mon présent étrange? Ben, c'est mon cadeau pis à monture donnée, on regarde pas le guidon.

22 décembre 2010

Beep!

Tsé la fois où t'étais presque insomniaque pis que tu te réveillais aux heures?
Tsé celle où un beep venant de l'alarme low battery du détecteur de fumée te faisais sursauter à chaque heure à partir de 2h?
Tsé celle où tu t'es écoeuré à 4h45, que tu t'es levé, que t'as grimpé sur une chaise pis que t'as décroché le satané bidule du plafond?
Tsé la fois où il faisait nuit noire, que tu gossais à ouvrir le compartiment à pile pis que t'as jamais réussi?
Tsé celle où t'as finalement fourré le détecteur dans le frigidaire pour être certain de ne plus l'entendre jusqu'au matin?
Tsé la fin de nuit où t'as eu tellement de misère à te rendormir parce que tu faisais juste penser à ton prochain statut Facebook?
Ben c'est celle-là.

20 décembre 2010

WikiRebels

Il y a un an à peine, le commun des mortels n'avait jamais entendu parler de Julian Assange. Puis en l'espace de quelques mois, le nom de l'esprit derrière Wikileaks est sur toutes les lèvres. À un point tel qu'on avance qu'Assange aurait dû être élu "Homme de l'année", selon la revue Times, loin devant Mark Zuckerberg, le grand patron de Facebook. Mais qui est-il au juste, qui est cet énigmatique personnage qui se cache derrière le plus gros site pusher de scoops au monde? Et qu'est-ce que Wikileaks de toute façon?

Est sorti la semaine dernière sur Youtube l'excellent documentaire WikiRebels, qui trace un portrait sur Julian Assange et sur les raisons d'être de cette bête aux multiples tentacules. À voir, si vous avez envie de peaufiner votre sens du cynisme.







19 décembre 2010

L'aventure Rogers

Le téléphone cellulaire a toujours été un outil à utiliser en cas d'urgence. Je m'en servais peu pour passer des coups de fil, n'envoyais pas trois mille textos par jour à tous mes amis et n'avais aucun besoin d'utiliser des données cellulaires pour naviguer sur Facebook dans l'autobus ou me brancher sur Foursquare quand j'allais au Café. Occasionnellement, je me branchais sur le réseau sans fil d'un commerce et ça faisait bien mon bonheur. J'avais un iPhone de première génération et j'achetais une carte prépayée Fido de 10 ou 20 dollars par mois. J'avais le coeur en fête et le porte-feuille heureux bref, j'étais hyper-satisfait.

Puis vint le moment où ma chérie a dû s'acheter un téléphone et s'abonner à un fournisseur cellulaire. Je savais, de mon côté, que c'était une question de temps avant que je doive passer à un forfait plus sérieux, ne serait-ce que pour avoir accès aux données, question de rester un minimum à jour sur les réseaux sociaux dont je vante les mérites. Je lui ai donc donné mon iPhone Edge et suis parti à la conquête d'un iPhone 4. Vous le savez comme moi, il y a 4 mois (et encore aujourd'hui), les iPhones 4 étaient rares comme de la marde de Benoît XVI. J'ai donc dû aligner mes astres pour trouver un fournisseur cellulaire qui en avait en sa possession. J'aurais aimé demeurer avec Fido, heureux et satisfait de l'absence de cassage de tête que j'avais expérimenté avec eux. Mais le seul endroit où j'ai pu dénicher un iPhone était chez Micro-Boutique, fournisseur Rogers. J'étais jeune et fou et insouciant et je me suis dit "Go avec les ligues majeures, ça va bien aller". La transaction s'est super bien passée. En moins d'une heure, j'avais mon téléphone et mon forfait. J'avais même gardé mon numéro de téléphone. Je jubilais. Ça allait trop bien.

J'aurais dû me douter de quelque chose...

Ça fait maintenant plus de trois mois que je suis avec Rogers et c'est la troisième fois que je reçois une facture de leur part. En trois mois, ma facture se voit modifiée par des frais qui arrivent du ciel et ce, malgré le fait que je les aie appelés le mois dernier pour modifier mon forfait. C'est peut-être le petit Jésus ou le Père Noël qui débarque, allez savoir. Mais j'ai peut-être mal compris le limpide forfait auquel je me suis abonné. Je suis même prêt à faire mon mea-culpa honteux de mon imbécillité profonde mais deux fois en deux mois? Come on, give me a break!

Cher Rogers,

C'est le Temps des Fêtes. Je suis hyper-zen, tellement que la joie me sort par le trou du cul. Je vais donc vous appeler une nouvelle fois, patienter trente minutes en ligne et expliquer à votre anglophone employée que je n'ai aucun problème à payer trois, quatre ou cinq fois le montant que je payais auparavant: 70, 80, 90 piastres par mois, enwèye, crache le cash, c'est moi la banque à Ti-Jos Violon. Mais y aurait-il moyen, pour l'amour du bon Yeu, de respecter ce que vous me dites le mois suivant? Vous voulez me facturer 3$ par mois pour des messages textes? Fine! Allez-y fort. Traitez-moi même de gnochon de ne pas avoir compris vos si délectables forfaits si ça vous tente. Mais cibole, facturez-moi pas 10$ de messages textes supplémentaires le mois suivant! Pourquoi faut-il que ça soit toujours si compliqué? Je m'étais juré de faire ça simple, de ne pas gosser pour sauver 5 piastres, simplement parce qu'avoir la paix, ça n'a pas de prix. J'ai pas envie de stresser et de faire une crise d'urticaire quand se pointe ma facture Rogers à chaque mois dans ma boîte de courriel!

À quand un fournisseur cellulaire qui ne nous prend pas pour des caves, ou des moutons qu'on amène à l'abattoir? À quand un fournisseur qui offre trois ou quatre forfaits clairs, sans frais cachés, sans secrets ni mensonges? Et surtout, pourquoi est-ce que je viens de m'embarquer pour trois ans dans cette aventure?

16 décembre 2010

Contre Dieu

Ça nous est tous déjà arrivé de vouloir se venger sur la chaise contre laquelle on venait tout juste de se péter le petit orteil. Moi, quand ça m'arrive, j'ai juste envie de la prendre et de la foutre en bas du deuxième (la chaise, pas l'orteil). La dernière fois que ça m'est arrivé, j'en ai même eu une fracture. C'était avant mon départ pour la Turquie. La joie de se promener dans les étendues désertiques de la Cappadoce avec une cane, je vous dis pas. Mais bon je m'égare.

Admettons qu'on ne parle pas de petit orteil. Disons que vous perdiez un être cher, voire votre famille au complet dans un accident de la route, blâmeriez-vous Dieu de cette injustice? Vous vengeriez-vous sur la Terre et les hommes? Voilà la prémisse de Contre Dieu, le dernier roman de Patrick Sénécal, paru aux Éditions Coups de tête à l'automne. Suite à un incident qui marquera sa vie au fer rouge, un homme pour qui plus rien ne tient et pour qui les choses du quotidien n'ont plus aucune importance, perd la tête et la carte et se venge contre Dieu, le hasard et la vie.

Après avoir tâté le roman jeunesse, Patrick Sénécal nous offre ici un roman court et Coups de tête coup de poing, écrit au "tu" avec urgence dans un style littéraire plutôt différent de ce à quoi nous sommes habitués. Malgré qu'on ait toujours l'impression d'orbiter dans l'univers de Sénécal, on sent que l'écrivain a légèrement peaufiné son style, s'est attardé plus qu'à l'habitude aux métaphores et envolées stylistiques. Même le vocabulaire semble plus recherché que dans ses romans précédents.

Cet effet de nouveauté fait-il de nous des témoins de la renaissance de l'auteur de suspense le plus populaire du Québec? Je ne crois pas non. Malgré l'inégalité de certains de ses derniers romans, c'est dans l'univers plus "mainstream" que la plume de Sénécal prend tout son sens. Ceux qui comme moi ont adoré Aliss, de loin le meilleur livre de l'auteur, ne seront pas transportés par ce nouveau roman. Mais vous vous amuserez certainement à découvrir une nouvelle facette de cet auteur prolifique. Autre chose à relever. Le roman ne comporte qu'une seule phrase. Eh oui, vous avez bien lu. Aucun point, qu'il soit d'exclamation, d'interrogation ou final. Seulement quelques poings (au visage).

Aparté. Je lis principalement le soir, couché dans mon lit, aux côtés de ma douce. Quand elle voulait me parler, je m'amusais à lever l'index, lui indiquant d'attendre une minute, pour finalement lui dire "Je finis ma phrase et je suis à toi". Je me trouvais ben drôle. Fin d'aparté.

Un exercice de style, donc, qui démontre que l'auteur sait manier la plume selon ses humeurs et qui lui vaut la note de 3/5.

2 décembre 2010

Mon chat s'appelle Paul Sarrasin

C'est vrai. Mon chat s'appelle Paul Sarrasin. C'est mon amie Diane qui avait déniché ce nom-là lors d'une autre folle soirée trop arrosée. Mais "Mon chat s'appelle Paul Sarrasin", c'est aussi le titre de ma nouvelle chronique au magazine Bang Bang, qui débute aujourd'hui-même. Vous verrez d'ailleurs ma face qui l'annonce dans le journal Voir cette semaine. Mais je vous mentirais si je vous disais que l'idée du titre est de moi. Hé non, ça vient des profondeurs intellectuelles de ma douce moitié. J'aime beaucoup ce titre. Je trouve qu'il me représente très bien. De un, ça prend bien un esprit givré pour appeler son chat Paul Sarrasin. Faut avouer que ça arrive totalement de nulle part. Mais ça prouve aussi que sous toutes ses formes, Pat Dion dit la vérité. Ça ne plaît pas à tout le monde mais je dis souvent tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. Que mon chat s'appelle Paul Sarrasin, c'est un peu nono mais c'est aussi la plus simple et pure vérité.

Ma chronique était écrite depuis lundi. Mais mon guilleret rédacteur-en-chef, André "de Sorel" Péloquin, avait complètement oublié de me dire que je devais trouver un titre à cette nouvelle chronique avant ce matin, jour de tombée. Accompagné de mon café et précédé de trois ou quatre claques sur la gueule, j'ai commencé à dresser une liste des titres potentiels pour cette chronique. Voici ce qui en est ressorti avec, en complément, les commentaires de Geneviève sur chacun:

Courroie de transmission - bof

À bout portant - prévisible

Caresses virtuelles - bien

Besoin de tendresse – besoin d’amour de Guy A., tant qu’à y être?

Mes amitiés à ta mère - cute

Ouvrez grand - non

Le son du corbeau - ??

Dites AH! – AH!

Charme et amusement – j’aime

Cuisinons entre amis – dans l’air du temps

Colporteur de tendresse - ça fait marc labrèche!

Surprise sous le paletot - héhé

Le bal des rejets - non

La vengeance des abandons – mouahahah tu as utilisé un générateur de titre de romans?

Passages avides - ça ressemble à Fol allié!

Médium saignant – non, déjà vu

Le silence de l'éléphant – de kessé?

Grosses douceurs – j’aime

Taches tenaces - non

Maman t'aime – et papa te fourre

À pleine bouche - hish

Petit précis de balistique – c’est pas le titre d’un livre ça?

Pour l'amour! – avec un grand A

Biographie du présent – hey c’est le nom de ma future compagnie ça!!


Elle m'a bien fait rire avec ses commentaires. Mais il y a, à mon avis, plusieurs perles dans le tas. Je les garderai pour mon prochain roman. Le troisième je veux dire...

Enfin, je suis bien heureux de m'associer à un magazine alternatif et indépendant comme le Bang Bang. Le titre de ma première chronique: Chausser du neuf. J'y parle entre autres de liberté d'expression (pour faire changement).

J'ai toujours aimé ce qu'ils font. Mais en plus d'avoir carte blanche éditoriale, ça me permettra de me distancer un peu de l'image TVA qu'on m'accole trop souvent. Pas que je n'aime pas travailler pour le réseau ou c'est vrai. Mais je trouve dommage que les gens oublient que je suis d'abord et avant tout un travailleur pigiste autonome. Ça serait moche que des portes se ferment devant moi parce qu'on m'associe constamment au grand réseau privé.

Salut Paul!