30 août 2010

Les coquins

Facebook, les petits coquins en puissance, ont encore modifié quelques paramètres de confidentialité silencieusement. En fait, ce sont peut-être des paramètres ajoutés depuis que Facebook Places a été ajouté aux fonctions du réseau des réseaux.

Je déambulais dans les méandres des paramètres de confidentialité suite à l'excellent billet sur Places de mon comparse Dominic Arpin. C'est alors que j'ai noté plusieurs modifications, absentes lors de la dernière mise à jour des paramètres de confidentialité. Voici quelques fonctions que vous devez absolument vérifier.

Tout d'abord, vous devez vous diriger vers l'option Compte de votre page d'accueil puis dans Paramètres de confidentialité.



Cliquez par la suite sur Personnaliser les paramètres.



Une fois dans l'écran de personnalisation, jetez un oeil aux paramètres entourés en rouge.





La première capture d'écran intègre les paramètres de Places. Je vous conseille fortement de modifier ces derniers afin de garder le contrôle sur qui voit où vous vous trouvez.

La deuxième capture intègre un élément de Places (à désactiver, voulez-vous vraiment que vos amis puissent indiquer à quel endroit vous vous trouvez?) ainsi que certains paramètres gérés par vos amis (les statuts de vos amis, leurs photos où vous êtes tagués, etc.).

Voilà, vous êtes encore une fois maître de votre destin! M'enfin, presque. Mais dieu n'a rien à voir là-dedans.

27 août 2010

Gmail Voice 101

Le géant de la recherche s'attaque maintenant à la téléphonie et indirectement à Skype et à son quasi-monopole de plus de 500 millions d'utilisateurs dans le monde entier. Depuis hier, un bon nombre d'utilisateurs (moi compris) ont accès à cette toute nouvelle option qui permet de loger des appels directement de son ordinateur vers n'importe quel téléphone terrestre ou mobile partout sur la planète. Le service, gratuit pour les appels au Canada et aux États-Unis, est déjà fort populaire puisqu'il s'est vu loger un million d'appels dans les premières vingt-quatre heures. Les tarifs pour les appels vers les autres pays semblent être très compétitif puisque Google facture la communication à des taux aussi bas que 0,02$ la minute. Mais on ne se cachera pas que c'est surtout le fait de pouvoir loger des appels interurbains sans frais vers des villes du Québec, du Canada et des États-Unis qui nous intéresse. On m'a demandé sur Twitter ce que je pensais du système et comment ça fonctionnait plus précisément. Voici donc un mini crash course sur le nouveau bébé de Google. Il n'y a rien de sorcier là-dedans.

Tout d'abord, vous devez installer le plugiciel Chat audio et vidéo de Google que vous retrouverez ici. Il vous faudra également utiliser l'interface anglaise de Gmail. Pour ce faire, vous devez cliquer sur Paramètres dans le coin supérieur droit de l'application.



Après avoir cliqué sur Paramètres, sélectionnez l'option English US dans le menu déroulant de l'option Langue du menu Général et sauvegardez vos nouveaux paramètres.



Retournez à votre boîte de réception. Vous remarquerez qu'une nouvelle option appelée Call Phone est venue s'insérer dans votre boîte de chat Gmail, sous votre propre nom.



Cliquez sur l'option Call Phone et un petit clavier apparaîtra dans votre boîte de réception. De ce clavier, il vous sera possible de composer n'importe quel numéro en Amérique du Nord sans frais.



J'ai testé le service hier soir en appelant chez moi depuis chez moi. Ne vous inquiétez pas, je ne me suis pas répondu. J'ai laissé le soin à mon Nain de répondre. Ça en fera une de gagnée pour la communication Parent/Enfant... Ce test m'a permis de constater que bien que la communication soit claire, il y a un petit délai d'environ une à deux secondes dans celle-ci. Le délai de réponse irritera peut-être quelques-uns d'entre vous. Quant à moi, je déteste parler au téléphone...

Ah oui, un petit oubli. Malheureusement, il semble que seuls les contacts Gmail ne comportant qu'un numéro de téléphone s'ajoutent au carnet. Donc, tous vos contacts qui comportent une adresse de couriel ne s'ajoutent pas dans celui-ci. Bizarre. J'imagine que c'est un bogue que Google devrait réparer assez rapidement.

24 août 2010

West side story

Partir à 9h45. Pédaler cinquante kilomètres vers l'extrémité ouest de l'île depuis le sud. Arriver sous le pont de l'autoroute 40 devant un panneau "Rue barrée". Sacrer. Rebrousser chemin pour tenter de rejoindre le nord de l'île. Se perdre. Retrouver son chemin, traverser la 40 et emprunter le chemin Ste-Marie. Se diriger vers le nord. Se perdre de nouveau. Sacrer de nouveau. Suivre un autre cycliste qui semble savoir où il va. Emprunter la rue Brunswick et être heureux de savoir où je suis. Tourner sur St-Charles vers le boulevard Gouin. Se perdre une troisième fois. Sacrer après les osties de pistes cyclables qui se terminent au "laid milieu de nulle part" et les panneaux de signalisation inexistants. Trouver le boulevard Gouin. Envoyer chier les pistes cyclables et continuer en ligne droite. Revenir à la maison 110 kilomètres plus tard avec un foutu mal de jambes. Sourire. C'est ça aussi des vacances!

21 août 2010

Renouer avec les pédales

J'avais hâte de revenir pour enfourcher mon vélo de nouveau. J'ai pas besoin de vous dire que les retrouvailles ont presque été émouvantes. J'ai même versé une larme d'huile sur sa chaîne attendrie. À cause du rhume que j'ai chopé en Turquie, je voulais effectuer un retour progressif. J'avais commencé par faire cinq petits tours du Circuit Gilles-Villeneuve jeudi dernier, au rythme de mes obstructions nasales, en tenant compte de mon énergie fuyante comme une vieille couche en coton.

Mais le défi des Cantons de l'Est a lieu dans trois semaines. Et ça faisait plus de trois semaines que j'avais pas enfourché mon destrier (hormis cette escapade pépère sur le CGV). Trop craintif de perdre la forme avant l'événement, j'ai décidé ce matin de grimper le Mont-Royal quand même. The hell with the retour progressif!

Je ne rentrerai pas dans les détails mais disons que j'ai soufflé plus qu'un chasse-neige en pleine tempête hivernale. Au point d'afficher un chrono d'une minute supérieur à mon temps d'avant les vacances. Trop de narguilé et de tabac en Turquie? Trop de houblon turc? Pourtant, on a tellement marché là-bas, des kilomètres par jour, jusqu'à ce que les pieds nous crient d'arrêter. Grimpé le mont Olympos en pleine nuit, à 30 degrés Celsius, une ascension de 500 mètres s'étalant sur un escalier d'un kilomètre de longueur. Nagé des kilomètres dans la mer Méditerranée, contre vents et marées (ok, ils étaient totalement inexistants). Je vais donc blâmer ce satané rhume que j'ai pogné quelque part entre Fethiye et Istanbul. Un vrai rhume égéen quoi.

Heureusement, à ma deuxième montée du Mont-Royal, j'aperçois un pauvre diable qui venait tout juste de crever (il venait pas de mourir là, il venait de faire un flat). Écoutant le samaritain en moi, je me suis rangé sur le côté et lui ai réparé sa crevaison au complet. Pompe, patch, tout le kit! Pauvre gars, je crois que c'était la première fois de sa vie qu'il voyait un pneu à plat. Je me suis donc sali les mains avec joie, en profitant de ce temps d'arrêt pour reprendre mon souffle à 500 mètres du sommet. Le gars n'arrêtait pas me dire à quel point j'étais gentil de faire ça pour lui. Quant à moi, je l'ai remercié quand il est parti le sourire au vent.

18 août 2010

Tête de turc

Ouf! Quelle aventure! Mais avouez que j'ai l'air zen pareil. Istanbul, Göreme, Antalya, Olympos, Fethiye, Pamukkale, Kuşadası et finalement Izmir pour retourner à Istanbul.

En chiffres, notre périple ressemble un peu à ceci: 11 villes, 3 mers, 2500 kilomètres de route, 21 jours de soleil, 41 degrés à l'ombre, 4 mosquées, 2000 ans d'histoire, 2 religions, 15 réveils à 4 heures du matin par 13 appels à la prière et 2 appels à l'heure de la bouffe du Ramadan, 3 avions, 3 bateaux, 6 autobus, 1,45$ CAN pour 1 TL, 10 italiens, 2 Lituaniens, 2 Australiens, 1 chiure de pigeon, 1 putain de rhume, 965 photos, 2 coups de foudre (4 jours de voile en Méditerranée et 1 voyage en montgolfière en Cappadoce), 50$ d'épices, 35$ de loukoums, 84 litres d'eau, 10 litres de bière, 3 douzaines de tomates, 30 concombres, 1 kg de fromage feta et 1 indigestion. Pas de souris verte mais une grosse coquerelle par contre. Pour vous donner une idée, voici à quoi ressemblait notre route.


Agrandir le plan


J'ai encore la tête qui tourne. Trop de mots à dire, trop de choses à me souvenir. Je vais les déballer en étapes je crois...

Mais c'est pas tout ça. Pendant que j'avais le dos tourné, j'étais quand même présent dans vos Internet. Hé non, pas moyen de vous débarrasser de moi. Outre mes présences sporadiques sur Facebook et Twitter, je suis apparu comme par enchantement à deux reprises. Une première fois sur Bombe.tv, alors que j'étais l'invité de la sémillante animatrice Vanessa Cournoyer aux Infos Bombe.tv et une deuxième fois avec l'inimitable chef Con Bong, pour son Vox Pop Poulet. Y a pas à dire, plus je suis pas là, plus je suis là... Hein? De kessé? Enfin, vous comprenez ce que je veux dire.