29 janvier 2010

Webtivi Mag avec Dans ma télé

Voici la quatrième capsule de Webtivi Mag, tournée cette fois-ci avec la gang de Dans ma télé qui tournant elle-même à Vlog. Une espèce de façon de faire d'une pierre trois coups quoi. Désolé pour l'aspect granuleux du clip, la lumière était très faible et je vivais sur du temps une caméra empruntée.

26 janvier 2010

Tou.tv

C'est peut-être un drôle de nom mais c'est une satanée belle bébitte: Tou.tv. Pourquoi TOU sans T ? Aucune idée. Bien que j'avais la chance d'assister au lancement du portail ce matin, je n'ai pas eu le temps d'assister à la conférence de presse qui suivait. Du coup, je n'ai pas pu poser la question. Après le mot ognon ou la conjugaison des chevals, c'est peut-être la réforme de l'orthographe qui est derrière tout ça...

Radio-Canada lance donc aujourd'hui sa nouvelle plate-forme de webdiffusion vidéo. Z'ont fait une maudite belle job, si vous voulez mon avis. Pour plus de détails sur la bête, je vous invite à aller lire mon article à ce sujet, sur MSN.

À votre place, en revenant, je ne prendrais pas de chance et j'irais faire augmenter mon allocation de bande passante chez mon fournisseur Internet. Ça sent la défonce...

19 janvier 2010

Locommotion

C'était un dimanche soir de début de printemps, le genre de soirée qu'on préfère au centre-ville de Montréal, alors que les touristes ont regagné le confort douillet de leur bungalow et que la rue St-Denis appartient à ceux qui se couchent tard. Malgré une température de plus en plus clémente, les badauds étaient entrés chez eux et je déambulais nonchalement en direction de la librairie Renaud-Bray, celle sise côté soleil, avant que la librairie Champigny se fasse engouffrer et que le nouveau mini-géant québécois déménage ses pénates de l'autre côté de la rue.

J'étais entré sans aucune attente, hormis celui de passer du temps à fouiner sous les couvertures de ma maîtresse littéraire. Je l'avais vu trôner sur le premier présentoir à l'entrée, caché entre quelques best-sellers québécois connus. Je me rappelais avoir entendu parler du groupe, à CISM entre autres, alors que leur rap m'avait complètement happé avec, entre autres, Sheila chu là, une diatribe musicale irrésistible. Ça groovait, c'était songé, m'en fallait pas plus pour être conquis. J'ignorais par contre qu'ils avaient couché leur poésie sur papier. J'allais remédier à mon ignorance illico. Manifestif m'attendait.

Je me souviens avoir pris le recueil entre mes mains, l'avoir humé un peu, question de bien sentir toute la prose avant de l'attaquer et de m'y être plongé. Le Renaud-Bray étant vide à cette heure dominicale tardive, on m'avait foutu la paix, me laissant debout entre les livres, alors que j'avalais les strophes entre deux courtes respirations. Et c'est à ce moment que le coup de foudre pour Loco Locass s'est produit. Pour leur fougue, leur intelligence, pour avoir tellement bien su adapter leur musique à une poésie imagée, profonde, lucide, critique mais aussi joyeuse, drôle et festive. Amour Oral, paru en 2004, vint justement confirmer cet amour. Depuis, j'attends patiemment, à l'instar de tous leurs fans, la parution du prochain album sans cesse remis pour cause de Batlam frenchant Sophie Paquin et autres.

Mais quand j'ai vu leur tout dernier clip la semaine dernière, créé pour la nouvelle série de télé-réalité de TVA Montréal-Québec, j'ai eu un malaise. En fait, pire qu'un malaise, j'ai frôlé la syncope. Et ça empire chaque fois, le malaise se métamorphosant en crises d'urticaire puis en crampes abdominales. Kessésséssa? Où sont les amants de la langue que j'ai connus, ceux qui ont nourri mon amour du français et de la poésie, ceux qui me faisaient réfléchir par leur critique acerbe et qui me faisaient rire grâce à la haute voltige de leurs jeux de mots? Où sont ces beats enlevants, ces rythmes déchaînés et envoûtants?

Suis-je dans le champ? Suis-je devenu trop pointilleux ou premier degré? Ai-je tout simplement perdu mon innocence?

EDIT: Le journaliste Éric Parazelli ajoute son grain de sel à l'histoire en publiant une réponse de Biz à Hugo Dumas, qui écorchait le groupe dans sa chronique d'aujourd'hui. Fine, excellente réponse à Dumas en ce qui a trait à l'empire. Mais à mon avis, ça n'explique pas l'ordinaire de la chanson.

15 janvier 2010

Whazz up Fol Allié ?

Le temps déroule son tapis devant moi et je cours aussi vite que je peux pour arriver au bout de son rouleau en même temps que lui. On me pose des questions, à droite mais surtout à gauche, pour savoir quand mon roman atterrira sur les tablettes des libraires. Je vous fais donc une petite mise à jour de mes états, généraux et émotifs, concernant le lancement de Fol Allié.

Je suis fébrile et les jours s'égrainent rapidement. Craintif un peu aussi, vous l'aurez deviné (et je vous l'ai répété ad nauseam depuis trois mois) face à la réception de celui-ci. C'est une partie de moi que je livrerai le mois prochain et la pire chose qui pourrait m'arriver serait qu'il vous laisse de glace. J'ai vraiment envie de vous toucher avec ce livre (mais ne vous penchez surtout pas).

Ces temps-ci, je suis en pleine préparation du tournage de la bande-annonce. Elle devrait voir le jour autour du 8 février. J'y mets beaucoup d'énergie parce que j'y crois énormément. Cette bande-annonce vous plongera dans l'ambiance du roman et vous présentera quelques personnages et intrigues. Ça sera bleu, ça sera gris, ça sera jaune vieilli. Ça sera moi. J'ai très hâte de vous la partager et de vous présenter du même coup les artisans derrière (et devant!) ce clip.

Il y aura un lancement officiel au bar le Boudoir, rue Mont-Royal, le 16 février autour de 17h30. Rien de gigantesque: pas de canapé, de flûtes de champagne, de costard-cravate ou de bling-bling mais de l'amitié, de la convivialité, de la sincérité et de l'authenticité par grosses bouffées. Ça et un peu de bière, de vin pis des petites sanouitches pas de croûtes si je suis chanceux. Un événement Facebook sera créé vers le 1er février. Si vous faites partie de ma gang Facebook, vous recevrez automatiquement l'invitation. Sinon, vous pouvez m'envoyer un courriel, un tweet sur Twitter ou m'ajouter à votre Facebook. Ça me fera plaisir de vous voir et de partager ce grand moment avec vous tous.

Le lendemain, le 17, mon roman prend officiellement son envol dans tous les bons mégasins! C'est la madame qui va être contente. Et moi qui soufflerai un peu.

12 janvier 2010

Webtivi Mag au Tapis rose de Catherine

Commençons l'année 2010 en beauté avec la première capsule de Webtivi Mag. Cette fois-ci, c'était au tour de Catherine Beauchamp du Tapis rose de Catherine de subir mon omni-présence comme une mouche autour d'un... m'enfin, vous voyez l'image.

Le reportage complet est encore une fois disponible sur le portail MSN.

9 janvier 2010

20 sujets qui m'intéressent

En ce beau samedi où il fait trop froid pour brandir le bout de son nez dehors, voici un excellent moyen pour meubler une partie de votre journée. L'exercice proposé par Steve Proulx demande de dresser la liste des vingt sujets qui vous intéressent le plus. Ce qui rend l'exercice difficile est que vous devez être précis dans vos réponses. Par exemple, au lieu de répondre le cinéma, vous devez spécifier le genre comme le cinéma américain, historique, d'action, etc. Il ne s'agit pas non plus de mentionner des choses que vous aimez mais bien des sujets qui vous intéressent. Ce qui est très différent. Ça explique pourquoi le mot fesses ne se retrouvent nulle part dans ma liste! ;-)

Je me suis donc prêté à ce jeu très introspectif. En voici le résultat.

1- Comprendre comment les choses fonctionnent
2- Le dépassement de soi
3- Le traitement cinématographique
4- La mythologie égyptienne
5- La littérature urbaine québécoise
6- Le cyclisme
7- Les religions
8- La musique émergente québécoise
9- L'évolution des médias
10- La créativité artistique
11- La géopolitique
12- Le côté sombre des gens
13- Le documentaire de voyage
14- Le métissage des genres
15- La beauté des choses
16- La sexualité humaine
17- La technologie
18- La cuisine exotique
19- La natation
20- Les motivations personnelles profondes

Ironiquement, autant l'exercice était difficile alors que je couchais le tout sur papier, autant certains sujets se sont fait remplacer en cours de retranscription. Essayez-le, laissez-vous aller. Vous verrez, ça en dit beaucoup sur soi.

7 janvier 2010

Le pouvoir infini de l'arnaque

Un peu avant les Fêtes, Vidéotron modifiait son terminal Illico de façon à ce que Vox devienne la chaîne par défaut lors de l'allumage de votre téléviseur. La journée-même de l'arnaque, j'ai crié d'indignation (tout seul dans mon salon). Mais quelle était cette intrusion pas subtile dans mes territoires télévisuels? Sachant comment récupérer mes anciens paramètres, je n'en ai pas fait de cas et j'ai corrigé la situation en grommelant tout aussi subtilement que mon fournisseur de câble.

Hugo Dumas glisse d'ailleurs un petit mot sur l'arnaque auto-promotionnelle de Vidéotron dans La Presse de ce matin. De mon côté, disons que je trouve la technique plutôt "ordinaire", surtout parce que la majorité des gens ne sauront pas comment revenir à leur chaîne initiale. Dumas explique dans son article qu'il suffit d'appuyer sur le bouton Settings pour corriger la situation. Mais c'est un peu plus compliqué que ça. Parce que ce que la plupart des gens ne savent pas, c'est qu'on doit appuyer deux fois sur le bouton Settings de la télécommande Illico pour accéder aux menus de paramétrage. Sinon, on restera coincés au menu "Enregistrement". Une fois dans le menu de paramétrage, naviguez avec vos flèches de haut en bas jusqu'à l'option Chaîne à l'allumage. Appuyez sur la flèche de droite et choisissez la nouvelle chaîne par défaut. Appuyez finalement sur le triangle jaune A de votre télécommande pour confirmer.

Voilà, maintenant vous avez la possibilité de choisir par vous-mêmes de démarrer votre téléviseur sur Vox, ce qui, à mon avis, n'est pas du tout une mauvaise idée...

5 janvier 2010

Un deuxième pour la route

Rien ne sert de me cacher dans les sous-bois du web, la nouvelle est sortie. Mon premier livre n'est pas encore sur les tablettes que je vous annonce que je publierai, à l'automne prochain, un tout nouveau bouquin.

Cette fois-ci, ça ne sera pas un roman mais plutôt un guide sur les réseaux sociaux. Et pour rendre cette tâche encore plus intéressante et amusante, je serai accompagné de mon comparse et ami de (presque) toujours, Dominic Arpin. Il l'annonçait d'ailleurs en primeur au journaliste de 7 jours, Maxime Charbonneau, lors des 24H de Tremblant. La version web de la nouvelle se retrouve ici. Vous devinerez que mon nom ne se retrouve pas dans l'article, je ne suis pas assez big pour faire vendre de la copie. Mais je ferai bel et bien partie de cette nouvelle aventure en compagnie du Patrouilleur du Net. Il y a déjà quelques temps que l'idée germe dans nos esprits et laissez-moi vous assurer que ça sera tout sauf banal et ennuyeux. Je dirais même plus qu'on veut ça à l'image du web québécois: amusant, intéressant, créatif et pétillant.

Un guide, donc, pour aider le grand public à s'y retrouver dans ce gigantesque océan d'information et de possibilités qu'offrent les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. Internet regorge de nouveaux outils merveilleux pour échanger, partager et apprendre en communauté. Il ne nous restait plus qu'à fournir le coffre. C'est ce qu'on fera en septembre 2010.

3 janvier 2010

Tuer les rumeurs Twitter dans l'oeuf

Il y a une foule de choses que j'aime de Twitter: la rapidité d'accès à l'information, la quantité de trouvailles que l'on peut dénicher, le partage et l'échange entre les membres de la communauté et la démocratisation de l'information. Mais au fur et à mesure que l'on façonne la bête, on s'aperçoit que la démocratisation de l'information n'est pas toujours une bonne chose. Prenons par exemple LA rumeur de l'heure, le "supposé" décès de la chanteuse Lhasa de Sela.

Ce fut une explosion hier soir. On annonçait à grands coups de clavier la mort de la célèbre chanteuse montréalaise des suites d'un cancer du sein. L'information d'abord apparue sur le statut Facebook d'un journaliste a fait boule de neige et s'est ramassé, en quelques minutes, sur tous les statuts du grand réseau puis sur Twitter. Comme une traînée de poudre, les retweets ont retenti à gauche et à droite annonçant la mort de la chanteuse. Des milliers d'internautes se sont retrouvés endeuillés l'espace d'un instant. Puis, hier soir, devant l'ampleur que prenait la rumeur, Audiogram a démenti la nouvelle: "Lhasa se porte bien! Par respect pour Lhasa, sa famille et ses proches, nous vous serions reconnaissant de taire cette rumeur! Merci! "

Du coup, Sylvain Marcoux, un des premiers à avoir repris la nouvelle sur Twitter, s'est fait lancer des tomates virtuelles. Pauvre Sylvain, il en a assez reçu pour se faire de la sauce à spagat jusqu'à Noël prochain. Mais Sylvain n'a rien à y voir. Il n'a fait que ce que presque tout le monde fait sur Twitter: reprendre une information et la relancer dans l'univers. La plupart des Twitteux auraient (et ont) fait la même chose. Comme le disait si bien Chantal Guy dans son papier d'hier dans La Presse: "La peur d'être « scoopé « n'est plus une angoisse spécifique aux journalistes, mais un mal généralisé." En effet, on dirait que tout le monde se lance dans une course folle à qui sera le premier à sortir la nouvelle, qu'elle soit vraie ou non.

Et c'est ce que je déteste de Twitter. C'est cette propension qu'ont les gens à dégainer trop rapidement, à ne pas contre-vérifier une information avant de la publier. Je rigolais un peu hier soir en disant que j'étais pour inventer un nouveau raccourci-clavier qui était pour demander: "Êtes-vous bien sûr de vouloir retweeter ceci?" Je rigole, mais si peu.

Et si on y pensait deux fois avant de relancer une nouvelle de cette envergure? Et si on prenait une bonne respiration avant de peser sur le fameux bouton RT? Parce que le problème n'est pas tant que la rumeur soit fondée ou non, le dilemme n'est pas vraiment que la nouvelle soit fausse ou vraie. L'erreur, c'est d'oublier qu'il ne suffit que d'une seule fausse rumeur pour briser la vie de quelqu'un. Ça ne prend qu'un seul doigt pointé vers quelqu'un, une seule fausse accusation le traitant des pires calamités pour que la Terre entière l'inculpe sur-le-champ.

Ne battons pas Lucky Luke à la dégaine. Question de ne pas se retrouver à notre tour dans l'ombre.

2 janvier 2010

Foglia

Je l'aime. Je lui donnerais un croissant de lune sans confession et le bon Dieu pour déjeuner. Je lui donnerais même mon compte en banque si je n'en avais pas tant besoin. La première belle citation de l'année lui revient, alors qu'il y va de sa revue de l'année 2009. En parlant de Barack Obama:

"Quand ça va mal, on rêve au bien; on en rêve, on en rêve, on en rêve. Et puis le bien arrive. Au bout d'un an, on ne le trouve pas si bien que ça, mais bon, on se dit que c'est quand même mieux que le mal.

Ce qui est un peu plate, c'est qu'on ne rêve plus."

Pour l'année qui vient, tiens, souhaitons-nous de ne pas nous habituer à ce que l'on a mais essayons plutôt de garder ce regard d'enfant sur les belles choses qui nous entourent. Faisons l'amour avec la vie comme si c'était la première fois. Soyons fébriles, un peu gênés, remplis d'attentes et surtout, tâchons de ne pas venir trop vite...

1 janvier 2010

2010

Premier jour d'une nouvelle année. Premier jour d'une nouvelle décennie*. C'est fou comment un instant de plus dans le temps peut annoncer un renouveau. Comme si on pouvait tout balayer du revers de la main et recommencer à neuf l'espace d'une seule seconde. J'aime qu'on puisse se pardonner nos erreurs passées. J'aime qu'on se donne le droit d'une nouvelle chance. C'est ce qui nous fait vraiment Homme et Femme.

Comme à chaque début d'année, on y va tous de nos résolutions pour l'année à venir. Malgré que cet exercice très judéo-chrétien soit souvent futile, je ne déteste pas l'idée de démarrer une nouvelle année sur des bases solides. Plusieurs de ces résolutions sont souvent excellentes, quelques autres sont totalement farfelues. Malheureusement, la plupart seront oubliées dans une quinzaine de jours. C'est ce qui explique pourquoi je ne prends habituellement pas de résolution de début d'année. C'est pas que je ne veule pas les tenir, c'est juste que je les oublie habituellement autour du 3 janvier.

Mais cette année, j'ai décidé de faire autrement. Et vous allez peut-être trouver ma résolution bizarre aux premiers abords mais elle vaut la peine qu'on s'y arrête quelques instants, qu'on gratte un peu sous la surface.

Cette année, j'ai décidé d'essayer de me faire moins aimer...

Je sais, ça peut sembler ridicule au premier coup d'oeil mais quand on s'y attarde, c'est moins fou qu'il n'en laisse paraître. Combien de fois accepte-t-on des événements et des situations au détriment de qui l'on est, de ce que l'on pense, de ce que l'on aime, simplement pour se faire aimer et accepter des autres? Combien de fois s'oublie-t-on devant l'autre, devient-on silencieux lorsqu'on craint que l'amour ou l'amitié s'évapore? Combien de fois s'enferme-t-on à l'intérieur de soi-même lorsqu'on a peur de perdre une présence, lorsqu'on anticipe qu'une main tendue devienne un doigt levé?

Je ne peux parler pour vous mais de mon côté, ça m'arrive beaucoup trop souvent. Trop de silences, trop de moments à essayer de rendre tout le monde heureux autour de moi, trop de fois à avoir peur de heurter les autres si je dis non, trop de fois à oublier qui je suis.

J'avoue exagérer un peu. Je n'ai pas envie de moins me faire aimer. Je chéris votre amitié, vos tapes dans le dos, vos encouragements, votre amour. Mais j'ai surtout envie de me faire aimer mieux. Mieux pour qui je suis, mieux pour ce que je pense. En 2010, j'ai envie d'être moi.

*Je sais que ce n'est pas une nouvelle décennie qui commence puisqu'elle prendra réellement fin le 31 décembre 2010. Mais c'est pas grave, on aime ça les chiffres ronds.