Je commençais silencieusement à désespérer lorsque est apparue hier la toute première critique de mon roman. Un peu courte, peut-être, mais elle a fait l'effet d'un baume sur mon impatience légendaire. Enfin, quelqu'un s'attardait aux mots se cachant derrière la bande-annonce. Courte critique, donc, mais surtout choix de la semaine de l'animatrice Sylvie Lauzon des Mordus de lecture à Rock Détente Québec.
Puis, aujourd'hui, une deuxième critique a fait son apparition sur les ondes de Radio-Canada Abitibi, dans la chronique littéraire de Tommy Allen durant l'émission matinale, Des matins en or. Une très longue critique de près de sept minutes. Une critique juste et franche, constructive et qui donne envie de se dépasser pour le prochain.

J'avais déjà reçu, grâce aux réseaux sociaux, plusieurs échos de lecteurs et lectrices qui avaient terminé le roman. Mais j'attendais impatiemment les avis des critiques littéraires. Maintenant, c'est (un peu) fait. C'est un poids de moins sur mes épaules insécures. Un peu...
Je suis conscient que ce genre de littérature ne peut pas plaire à tout le monde mais je dois dire que je suis ravi des commentaires qui font, à date, la quasi-unanimité. Ironiquement, j'ai souvent pensé que ce livre, très masculin, interpellerait plutôt les hommes et ferait grincer des dents le sexe féminin. À l'écoute des commentaires, je dois plutôt me rendre à l'évidence que c'est un peu le contraire qui se produit. Les gars se reconnaissent moins, semble-t-il, dans le personnage d'Éric et les filles sont enchantées de pénétrer dans la tête et dans les émotions d'un gars, aussi fuckées soient-elles (les émotions, pas les filles).
Alors heureux, je suis (Yoda sort de ce corps). Et tout ça me donne envie de renouer avec la rédaction du deuxième, qui en est déjà à cinquante pages. J'ai l'impression que mon été sera haut en couleurs et en émotions.


5 commentaires:
Ton roman, je suis en train de le lire. Je ne suis rendu qu'à la moitié du livre et il m'emballe. Je songe même à le relire; parce que, à travers Éric, je me reconnais.
Oui, c'est un roman pour les hommes et c'est pour cette raison que je suis fier de ce roman. Les hommes mettent leurs tripes sur la table.
Ce roman permet de briser le silence des hommes pour que les femmes sachent et connaissent la douleur d'une peine d'amour que j'ai connu à quelques reprises.
Bien des hommes savent aimer, mais ils ne savent pas toujours comment le dire. Fol allié nous en dresse un portrait. L'échec amène le succès lorsque l'on retient la leçon.
Bravo Patrick!
J'avais cru comprendre que ce serait une expérience isolée. Heureuse d'apprendre que tu ne t'arrêteras pas là!
Opus 2! cinquante-et-UNIÈME page?
i am waiting for blog owner approval... (tchin tchin!)
De tout mon coeur, je souhaite que Fol allié devienne un film avec plusieurs Oscars ou Jutras.
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