Je l'aime. Je lui donnerais un croissant de lune sans confession et le bon Dieu pour déjeuner. Je lui donnerais même mon compte en banque si je n'en avais pas tant besoin. La première belle citation de l'année lui revient, alors qu'il y va de sa revue de l'année 2009. En parlant de Barack Obama:"Quand ça va mal, on rêve au bien; on en rêve, on en rêve, on en rêve. Et puis le bien arrive. Au bout d'un an, on ne le trouve pas si bien que ça, mais bon, on se dit que c'est quand même mieux que le mal.
Ce qui est un peu plate, c'est qu'on ne rêve plus."
Pour l'année qui vient, tiens, souhaitons-nous de ne pas nous habituer à ce que l'on a mais essayons plutôt de garder ce regard d'enfant sur les belles choses qui nous entourent. Faisons l'amour avec la vie comme si c'était la première fois. Soyons fébriles, un peu gênés, remplis d'attentes et surtout, tâchons de ne pas venir trop vite...


6 commentaires:
Ils sont rares ceux comme lui qui ne s'essoufflent pas. Ça m'étonne qu'après toutes ces années, la lecture d'un de ses textes me fasse jubiler autant.
Entre autres quand il parle de littérature ou de sport, il est à son top. L'une de ses récentes chroniques à propos de sa viste au Centre Bell avec sa petite-fille, m'a encore donné le "moton".
Foglia demeure le numéro 1 des commentateurs au Québec.
Ceux et celles qui ne l'aiment pas n'ont qu'à ne pas lire ses chroniques...
J'trouve qu'il déteint bien sur toi, Foglia. J'adore tes souhaits :)
Épicure: Moi il me remue presque à chaque fois. De différentes façon mais jamais il ne me laisse de glace.
Anonyme: Je crois que ceux qui ne l'aiment pas sont plutôt rares.
Josie: Merci! C'est super gentil.
YES!!
Chaque fois que je le lis, il me donne le gout d`écrire. Un jour peut-être je serai grand, comme Foglia!
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