Faut croire que j'ai aimé répondre à la tague des soeurs aux multiples mains puisqu'aujourd'hui, j'y vais de mes réponses à l'exercice de Martin Petit, Le Catastrophomètre, qui mesure d'une nouvelle façon d'où l'on vient, qui l'on est et où l'on va dans la vie, basé sur des événements marquants. Une façon originale de faire le point.Polytechnique: Cégep abandonné, j'ai un travail aussi pas rapport que moi. En couple plutôt mal assorti, je suis mal dans ma peau, insécure, échevelé, superficiel, matérialiste et cravaté. Je vois des connaissances se faire descendre à la télé et je ne comprends pas comment ça se fait que le monde continue de tourner quand même.
11 septembre: Toujours à la recherche de moi-même, en couple mais mieux assorti, je renoue avec la plume et la musique, délaisse le complet deux pièces pour un jeans et un t-shirt. Je développe mon amour pour Montréal que je découvre, ses couleurs, sa faune, son unicité. Devant mon ordinateur au travail à écumer les sites web pour avoir des nouvelles de New-York, je demeure bouche bée devant la stupidité des hommes et ne peux m'empêcher de craindre la suite des choses.
Aujourd'hui: Le rêve d'une vie, être un écrivain publié, est à portée de main. Ma tête bouillonne de projets multiples et j'ai la chance unique de côtoyer des gens géniaux qui me donnent envie de créer d'une foule de façons. J'aime qui je deviens, j'aime ma vie. En couple et mieux assorti que jamais, j'essaie d'apprendre à ne pas saboter mon bonheur quand il est trop beau pour être vrai. Je croise quotidiennement les doigts en espérant que l'imbécilité, l'injustice et l'ignorance soient en régression.


3 commentaires:
Tres belle évolution Pat! C'est beau de voir le bonheur chez les autres: ca nous donne des ailes!
Avec le commentaire que j'ai laissé sur le blogue de Martin, j'aurais du faire comme toi en fin-de-compte!
Pat, sans toi, je connaitrais beaucoup moins de choses, comme le blog de Martin Petit que je n,aurais jamais visité.C'est très fort cet exercice.
Merci d'exister sur cette toile virtuelle.
Magnolia: Merci! Je travaille fort! ;-)
Isabellita: Ça me fait plaisir, merci à toi.
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