Je me pose constamment des questions. Je m'auto-examine la mousse ombilicale, gratte profondément dans mon bobo, essaye toujours de voir si la lumière que j'aperçois au loin n'est pas celle d'un truck de 45 pieds qui s'en vient full pine me ramasser la gueule. Je viens tout juste de poser une question sur mon Twitter / Facebook: "À trop vouloir se trouver, est-ce qu'on finit par se perdre ?"
J'ai reçu toutes sortes de réponses: des simples, des drôles, des songées, des oui, des non, des bofs, des I don't care, des lâche pas la patate mon Fernand. Mais il y a la sage Geneviève, l'éclairée Chroniques Blondes, celle qui a toujours le bon mot bien placé, qui possède l'oeil de celle qui sait et surtout l'expérience de savoir quand le dire, qui est venu tout remettre en perspective par une réponse simple et magnifiquement juste: "On finit surtout par perdre de vue que les autres aussi sont vachement intéressants!"
Je me dis que parfois, il serait bon que j'arrête de me regarder l'épicentre, qu'il serait temps que je m'aperçoive qu'il y a d'autres que moi qui orbitent autour de mon monde. Essayer de s'oublier pour penser à l'autre, ça serait pas un pas dans la bonne direction ?


13 commentaires:
Non. Le pas dans la bonne direction, ce n'est surtout pas de s'oublier!
Il y a d'autres options que d'être trop centré sur toi ou de t'oublier totalement pour penser à l'autre. Il y a un milieu entre le noir et le blanc.
Penser à toi, mais penser aux autres aussi. C'est difficile de faire la balance.
L'équilibre, c'est tout l'art d'une vie!
Pat, franchement, je te confirme humblement des quelques mille mots virtuels que j'ai lus de ton clavier, que tu n'as aucun problème d'épicentre. Franchement! Tu écris avec générosité, tu te questionnnes sur les choses de la vie, qui concernent ta personne mais également les autres. Le commentaire de Geneviève Allard était juste, mais ne t'en fais pas, tu as l'air de quelqu'un de bien équilibré. Enfin, je t'ai pas encore rencontré, fait que je ne sais pas vraiment, mais on croirait ben t'sais, que tu es sur la bonne track... Bon. Bye, là.
Ge: Tu sais que l'équilibre et moi, c'est une bataille constante
Mo: Lapsus, c'était Geneviève Lefebvre et non Allard. Mais ceci dit, merci pour tes mots. Mais vois-tu, même si tu crois mon écriture généreuse, c'est plutôt vers d'autres sphères de ma vie où je regarde mon ombilic. J'y travaille par contre.
Docteur Moderne conseille la pratique du lacher prise! Sti qu'on est ben quand on cherche pus rien!!
Ah que je connais ce discour..(silence)
Tient c'est drôle je viens tout à coup de voir un léger parallèle avec ce texte et ce que j'ai écris sur mon blog; "Jacques l'insecte qui parle..", en fait le paralèle des deux réside dans la relation avec l'extérieur de soi qui par magie nous renvois vers notre intérieur nous racontant ainsi combien nous sommes merveilleux et unique au monde!
Il y avait un bon moment que je n'étais pas venu te rendre une petite visite je suis bien contente d'avoir fait ce petit saut!
À bientôt!
@ Geneviève Lefebvre dont j'ai massacré le nom dans moncommentaire précédent : 1000 excuses.
Charlotte: Je l'ai déjà dit, c'est plus facile à dire qu'à faire.
Diane: Bienvenue de nouveau ici alors!
Je suis du clan des Chroniques en se promettant un peu de douceurs à soi itou ! Thank God que je me suis sortie de mon nombril, sinon je t'aurais pas découvert !
Donc, Comme le dit Geneviève, le tout serait en périphérie du nombril. Quelques centimètres au nord comme au sud, l'idée me plait...
(puis, ouaille notte, quelques rues à l'est aussi!)
Si Geneviève a parlé, je n'ai rien à ajouter que te dire qu'elle a raison. Car je suis 100% d'accord avec toi. Cette blonde a un oeil de lynx et la parole qu'il faut au bon moment. Une grande sage admirable.
Il faut l'écouter et suivre son conseil, c'est tout :-)Mais tu le sais !
Shirley: T'es trop fine. Remercions en coeur cette blondinette adorée!
Dan: Tout est toujours une question de banlieue. ;-)
Cécile: Je commence à m'en douter en tout cas.
Moi ta question m'a interpelée de diverses façons. Il fut un temps ou je me faisais suivre par un thérapeute, pour toute sorte de raisons et un jour, je me suis rendue compte que je ne me reconnaissais plus. Je revenais toujours démolie, en pleurs, ou avec plus de questions que de réponses. Alors j'ai pris une pause. Dernièrement, je me suis rendue compte que je ne m'écoute plus du tout. Je suis à l'écoute des autres, je suis la fine qui est toujours prète a donner un coup de main à tout le monde, la maman dévouée, la femme disponible, et moi la dedans? Je me suis oubliée, je me suis perdue on dirait. Les autres, oui, mais nous-même en premier lieu.
MamanK: C'est tellement vrai ce que vous dites. Combien de fois suis-je revenu avec plus de questions que de réponses? Un moment donné, il vaut mieux prendre du recul plutôt que de se perdre.
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