Je suis à descendre une Sleeman en spécial à 3,50$ et à tirer fort sur un narguilé double-pomme après avoir été bercé aux images du tout dernier Egoyan nommé, vous l'aurez deviné, Adoration. Je voulais vous faire une critique vidéo à chaud mais bon, c'est quand même pas évident à faire avec tous ces yeux qui vous regardent le laptop un vendredi soir, ayant l'air de se dire que vous n'avez pas d'amis. De toute façon, la musique moyen-orientale est tellement tonitruante que vous n'y entendriez rien du tout.
Je vous ferai donc en lieu et place une courte critique du film que je viens de voir. Voyons, qui est-ce que j'essaie de berner? Ça n'est pas une critique que j'ai envie de faire mais plutôt une tentative de corruption de votre esprit pour que vous couriez voir cet excellent film du réalisateur canadien. Un film rempli de symboles où le cinéaste nous entretient de préjugés et d'anonymat, dans la vie et sur le web, mais aussi de silence, ce satané silence qui pèse sur nos vies quand on omet de réagir contre la bêtise humaine. Courez-y, ne serait-ce que pour la musique de Godspeed You Black Emperor dont l'album Raise your skinny fists y est omniprésent. Tiens, ça serait une bonne idée, non, de nourrir vos esprits en ce weekend allongé comme un café et laisser ce long-métrage insinuer sa "marc" en vous.


4 commentaires:
commentaire sans rapport avec le film car je suis de moins en moins cinéphile : c'est pas grave d'écrire un billet un vendredi soir alors que tout le monde est occupé avec ses amis. Et comme tu es un excellent rapporteur (TLMEP en twitter), c'est très appréciable que tu t'occupes de nous cultiver pendant qu'on s'amuse. Merci!
Ouais mais, ce que tu ne sais pas, c'est que uno, je m'amuse en même temps et deuzio, c'est après que je vais voir les potes. :-P
Anonyme: Pas rapport!
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