27 avril 2009

Des semaines de six jours

Je ne croyais pas que la journée d'hier était pour être si intense et que j'allais y travailler de façon ininterrompue. Plus tôt la semaine dernière, on annonçait une température caniculaire: 28 degrés, du soleil, des oiseaux, tape des mains, frappe des pieds, crie hourra, boit du rosé. Puis, vendredi, le vent a tourné. On prévoyait maintenant de la pluie et du temps froid. Du coup, je m'étais promis d'avancer dans un travail que je dois effectuer dans les plus brefs délais. Comble d'ironie, Mère Nature avait changé son chapeau de bord une deuxième fois et on a eu droit à un soleil radieux. Mais il était trop tard, je m'étais mis au boulot à 10 heures le matin et j'allais avancer dans ce dernier coûte que coûte. Je n'ai finalement rien vu de ma journée, trop plongé que j'étais dans mes bébelles.

Je me suis levé le nez de l'ordinateur il devait être environ 18 heures. God! Déjà? Bon ben coudonc, faut bien faire manger la famille. Une fois la bouffe prête, j'enfile les bouchées rapidement, crunch crunch miam miam, pour mieux les remettre double à mon travail.

Presque douze heures plus tard, je peux dire Mission (presque) accomplie. Malheureusement, je n'ai rien vu du Gala Artis (sauf la fin et semblerait que je n'aie pas manqué grand chose) ni de Tout le monde en parle. J'aurais pourtant bien aimé y voir la gueule de Jean Leloup, dans son nouveau badtrip égo-narcisso-histrio-schizo-parano (c'est moi ou il a des tendances de personnalité limite?). Surtout que je suis au gouffre de décrocher de ses élucubrations. C'est qu'après plusieurs morts et résurrections consécutives, j'arrive difficilement à croire encore à la sincérité du personnage. Parce qu'il ne faut pas se leurrer, le rock'n'roll, avant d'être une question d'attitude, c'en est une de tripes à vif, d'intensité et de sincérité des émotions. Ou peut-être pas...

Anyway, on verra bien demain. Parce que je compte bien me rendre au "magasin de record" le plus près de chez moi pour y écouter le tout nouvel opus de "Not so" Deadwolf. Je dois y aller de toute façon pour me procurer le nouveau bébé de Patrick Watson, Wooden arms.

Hmmm, la semaine flaire déjà bon les frissons musicaux.

4 commentaires:

Marie-Julie a dit…

L'entrevue avec Leloup est sur le site de TLMP! Moi, je suis vraiment retombée sous le charme.
Btw, sur quoi tu bosses? Ton bouquin???

Patrick Dion a dit…

Merci MJ! Je viens de la voir. God! Son personnage est drôle et complètement disjoncté. Mais je me demande à quel point on a eu droit au vrai Jean Leclerc. J'ai l'impression qu'ils se ressemblent vraiment beaucoup et qu'ils sont tous les deux assez borderline.

nonam a dit…

J'suis retombée amoureuse de Jean Leloup. Quoique qu'on puisse en penser...Je l'ADORE!!!

Hortensia a dit…

Je trouve généralement le personnage assez divertissant, quoi que je trouve parfois qu'il se caricature lui-même. Reste que c'est un créateur génial quand il s'y met. Je vais sûrement faire les deux mêmes achats que toi cette semaine.