Je sais pas ce qui se passe avec le côté oestrogène du couple mais depuis quelques temps, c'est Cééééline qui est à l'honneur dans le cagibi familial. Assez pour me faire grincer des dents. Mais ça s'équilibre. Ge chante à tue-tête de son côté et moi, je fuis du mien. Cette semaine, elle en a beurré plus épais que ce que la fermière demandait. Chant, danse, le son dans le plafond, une grosse heure de calvaire. C'est pas mêlant, j'ai même dû l'envoyer dans sa chambre. À son retour au salon, Miss Finfinaude en remet encore en chantant plus fort que ses poumons peuvent gonfler. Sentant probablement qu'elle pousse le bouchon un peu trop, elle s'approche et me frotte doucement le visage.
- Tu veux te faire pardonner toi là, hein? Ça paraît!
Mais j'adore me faire masser le visage. Alors pour faire durer le plaisir quelques instants de plus, j'ose rajouter:
- Allez, allez. Continue. L'absolution pointe son nez. La craque du pardon s'ouvre. Lâche pas!
Méga-nain, assis à l'autre bout du sofa, soulève un sourcil et réplique:
- T'as rien compris P'pa, faut pas forcer la craque. Tu vas voir, elle va finir par s'ouvrir toute seule.
Ouais, on a plus les enfants qu'on avait.


1 commentaires:
Ça dépend de quelle craque il parlait le nain très avancé en science de l'amour...
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