Mon billet précédent décriait le cartel de la margarine. Bien que je rigolassiâte (façon de rigoler au passé en inventant un mot qui ne se peussiait pas) avec l'histoire du cartel, je sais fort bien que la hausse de prix de la substance jaunâtre doit être directement liée à la hausse des coûts de transport, tout comme c'est le cas pour le riz (quoique les troupeaux de riz nous proviennent de plus loin).Autre preuve de la hausse du coût dans les transports, le prix des billets d'avion qui vient d'être propulsé au firmament des euh, à la stratosphère des euhh, ben au ciel des avions finalement. Par exemple, je reçois cette semaine un courriel d'Air Canada m'invitant à voyager sur ses
Ok, je peux comprendre que le prix peut refléter l'augmentation du prix du carburant. Mais la question que je me pose est la suivante. Quand le carburant était sous la barre des 1,00$ le litre, comment se fait-il qu'Air
C'est comme pour la margarine d'hier soir, ou le riz du mois passé ou le café d'il y a cinq ans. Pensez-vous réellement que les distributeurs baisseront leurs prix une fois la crise passée? Traitez-moi donc de mongol un coup parti (Mongol! Mongol!)!





