30 juillet 2008

Ho Chi Minh

Je suis a l'hotel sur mon Archos et il est pas evident de vous ecrire. J'ai tout plein de bonnes images mais je ne peux pas encore les mettre en ligne. Je vais le faire des que je peux. En attendant laissez-moi juste vous dire que c'est completement fou le nombre de mobylettes qu'on retrouve dans cette ville! Imaginez traverser un boulevard envahi par des centaines de ces engins sans le moindre feu de circulation. Tout un sport extreme...

Allez a bientot!

29 juillet 2008

Débuts

On est à Hong Kong. Après une journée assez éreintante hier ( et/ou avant-hier), je profite de la présence d'un ordinateur pour vous envoyer quelques photos (cliquez dessus pour les agrandir). Ça sera peut-être les seules que je pourrai mettre en ligne, aussi bien en profiter.

Première surprise, on est passé au-dessus du Québec depuis New York puis via le Pôle Nord jusqu'à Hong Kong avec deux heures de retard (passées dans le cockpit à cause d'orages). Pas vu le Père Noêl...



Notre copain Cédrik nous attendait chez lui, au 39ième étage d'un immeuble du centre-ville. Voici la vue qu'on a.



Aujourd'hui, balade au centre ville, à pied et en tramway. C'est fou combien y en a!





C'est tout pour tout de suite, on va à la bouffe et ce p*&?%/$! de clavier azerty me fait grincer des dents.

À bientôt!

26 juillet 2008

Vacances



Alors voilà, c'est maintenant l'heure de plier bagage. Demain matin, direction New York puis Hong Kong où on séjournera quelques jours chez un ami, le temps de se remettre du jet lag. Ensuite, ce sera le Viêt Nam, du sud au nord, d'Hô Chi Minh Ville à Hanoï en faisant probablement un ricochet par le centre, Hué, Da Nang et Hoi An. C'est encore un peu flou comme itinéraire puisqu'on ne sait même pas encore où on va pieuter.

Ce blogue sera en conséquence maintenu sous respiration artificielle jusqu'au milieu d'août. Incertain des conditions virtuelles dans le Sud-Est asiatique, je tenterai tout de même de vous donner des nouvelles occasionnelles et si je suis chanceux, peut-être même vous partager quelques paysages, sourires et visages, bagage de ce magnifique périple qui m'attend.

D'ici là, soyez (pas) sage et prenez soin de vous.

Chào

25 juillet 2008

Geneviève

Les gars, on est niaiseux des fois. Pas toujours. Mais quand vient le temps de devenir des amoureux, on peut tellement être ridicule. On hésite, on tergiverse, on se pose des questions. On a peur. On a tellement la chienne. Question de génération? Peut-être. Je sais pas. Ça doit. C'est difficile de faire des choix, c'est dur d'assumer ses décisions. Parce que faire des choix implique la perte de quelque chose, on fige, on gèle, on devient des handicapés de l'amour. On est tellement habitué de tout avoir, le beurre, l'argent, la crémière et l'etcaetera, qu'on n'ose même plus faire un pas. On a peur de perdre, on craint d'avancer. Évoluer nous terrorise, chuter nous terrifie. Tsé, un moment donné, faut se l'avouer qu'on a juste peur d'aimer.

Ça m'est arrivé plus souvent qu'à mon tour. Hésiter à lâcher prise, hésiter à faire confiance. Hésiter à aimer. Qui a envie de se péter la gueule? Une carcasse vidée d'amour, c'est dur à relever.

Après me l'être pété, cette (pas si) pauvre gueule à quelques reprises, après m'être écorché les genoux sur le plancher de l'amour, j'ai fait confiance une nouvelle fois il y a un peu plus de deux ans. J'ai tendu la main, craintif. Et elle, sans se poser de questions, l'a prise, l'a serrée entre ses doigts, m'a souri et m'a traîné à sa suite en sautant et riant, comme une gamine qui venait de faire un mauvais coup.

Aujourd'hui, cette fabuleuse gamine fête justement son vingt-huitième anniversaire et je voudrais saisir cette occasion pour la remercier. La remercier de me faire avancer, la remercier de me faire évoluer, la remercier de m'aimer comme je suis, avec ma fragilité et ma cuirasse, avec mon insécurité et mon audace. Mon Amour, merci de percer ma carapace.

Chère Geneviève, magnifique amoureuse, je te souhaite mille feux d'artifices au fond des yeux, du bonheur comme tu sais tellement en donner autour de toi. À mon tour je tends la main et espère pouvoir t'aimer pour encore une foule d'éternités.

23 juillet 2008

Coup de coeur et coups de pédale

Ma passion pour le vélo s'est décuplée depuis environ 2 ans. Mon amour de l'Hexagone m'a fait suivre, depuis l'an dernier, le Tour de France. Au tout début ce fut pour des raisons paysagistes, trouvant ce tracé tellement magnifique. La Provence, les Alpes, les Pyrénées contribuent à nourrir mon envie de voyager et traverser les frontières.

Mais je me suis fait prendre par la course. J'aime aujourd'hui le sport. Dopage ou non, ces gars sont des athlètes hors-pair, des machines qui sont capable de dévaler des pentes à 100km/h et d'en monter d'autres à 10% durant des minutes interminables. Aujourd'hui, c'était une des plus belles étapes du Tour. En plein milieu des Alpes françaises. Trois cols à franchir dont celui de l'Alpe-d'Huez, une montagne culminant à près de 2000 mètres. Pour un cycliste montréalais, faire l'ascension de l'Alpe-d'Huez, c'est comme grimper le Mont-Royal durant 1h40 minutes. Ouch!

Hier, le Sud-Africain John-Lee Augustyn a complètement manqué une courbe et s'est retrouvé cul par-dessus tête dans un ravin en descendant un de ces fameux col des Alpes. Il y a trois jours, l'espagnol Oscar Pereiro accrochait la roue d'un autre coureur en dévalant une pente à 75km/h, passait par-dessus un rempart et est tombé d'une hauteur de plusieurs mètres sur le bitume de la boucle du dessous. Résultat, la frousse de sa vie, une fracture de la clavicule et une fin de saison aussi abrupte que sa chute. On me dira après que faire du vélo, c'est plate!





Mon plus récent coup de coeur sur la blogosphère se nomme À vélo citoyens, un blogue montréalais beaucoup plus centré sur les joies du vélo que sur le sport en tant que tel. À voir sur le blogue (et à entendre, le commentateur, tordant, était fort probablement sous médication), cette descente en vélo de montagne lors des championnats du monde 2008 à Val di Sole. Débile!

Un jour, je me promets tout un voyage, quelques jours voire quelques semaines, à avaler les kilomètres et les paysages, chevauchant mon destroyer d'acier.

21 juillet 2008

Les deux côtés de la médaille

Vous savez, ce qui est le fun avec les blogues, c'est qu'on a ce contact privilégié avec nos lecteurs. On développe cette complicité nouveau genre, espions que l'on devient du quotidien des autres, espions qu'ils deviennent du nôtre.

Vous savez, ce qui est le fun avec les blogues, c'est justement d'avoir des nouvelles fréquentes de notre petit monde. C'est cette nouvelle forme d'amitié qu'on développe au fil des jours, cette nouvelle façon de se dire Tiens, y a ça qui se passe dans ma vie, ça va bien, je suis heureux, j'avais envie de te voir et de te jaser, je suis content que tu sois là.

Auparavant, les gens se rencontraient sur la place du village pour colporter les derniers ragots, pour se tenir au courant de ce qui se passait dans la vie de tous et chacun, pour bitcher sur les uns et les autres, pour se nourrir de vie quoi. Aujourd'hui, il y a Internet et les blogues. Le Web est définitivement la nouvelle façon d'aller à la chasse aux nouvelles.

Mes vacances approchent à grands pas. Dimanche prochain, ce sera direction Sud-Est Asiatique. Ça va me faire un bien énorme, je le sens. Surtout avec l'automne qui m'attend. Ouf! Vous avez pas idée des projets qui me submergeront. J'en ai déjà le vertige. Je vais donc en profiter pour me taper un ressourcement extrême, méditation et zénitude incluses!

Depuis quelques semaines, je ressens une certaine lassitude, un léger relâchement dans mon besoin de communiquer ici. Moins enclin à partager mon opinion, plus l'impression que celle-ci n'est en bout de ligne qu'un autre grain de sel dans cette mer d'écritures technologiques. C'est pas grave, ça m'arrive parfois. Je suis juste un peu fatigué que je me répète. Sauf que, voyez-vous, le problème avec les blogues, c'est qu'on s'habitue à recevoir des nouvelles des gens qui nous entourent. Et, comme dans la vraie vie, quand on n'en a pas, on s'oublie. La distance créé l'indifférence, c'est une vérité de la police. Je sais pas pour vous mais moi, j'ai toujours un peu peur de me faire oublier. Parce qu'on finit par aimer et nécessiter cette main tendue, ce sourire complice, cette critique constructive et cette remise en place bien envoyée quand on dépasse les bornes. Que voulez-vous, je suis humain et j'ai besoin des autres, aussi bien apprendre à faire avec.

Encore une fois, dans mon cas, il s'agit d'apprendre à lâcher prise, à faire confiance et se dire que les amis sont là pour rester, peu importe d'où ils proviennent. En attendant, me reste une semaine pour vous sourire, pour vous tendre la main et pour vous envoyer paître si vous le méritez bien. Ne change pas qui veut.

17 juillet 2008

Harper n'ira pas aux J.O.

C'est confirmé, Stephen Harper sera absent de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin.



Le Premier Ministre du Canada devient donc officiellement le tout premier bonhomme Playmobil avec des couilles!

15 juillet 2008

House of cards

Wow! House of cards, la dernière vidéo de Radiohead est tout simplement hallucinante. Réalisée sans caméra ni lumière, on a utilisé en remplacement des technologies informatiques et des systèmes de captation au laser. Le résultat est hallucinant!

Voyez la vidéo et le making-of chez Google Creative.

Happy Flu

Ou comment faire une représentation graphique du bouche à oreille, webstyle.








14 juillet 2008

Prêcher la bonne nouvelle

Wow! Qu'est-ce qui se passe tout à coup? C'est la paix dans le monde et personne ne m'a rien dit? Le bonheur est maintenant accessible à tous et on me l'a caché durant le weekend, trop occupé que j'étais à peinturlurer l'appart d'un ami ou à me défoncer l'estomac à coup de Belle Gueule? Dites-moi pas que la douleur, la famine et la guerre cesseront à jamais d'exister? Racontez-moi pas que le Journal La Presse a pris un tournant Bonne nouvelle/Sourire au vent/Coeur léger?

Qu'est-ce qui arrive? C'est tout plein de bonnes nouvelles aujourd'hui.

Oups, ah non, pas tout à fait.

Tour de France 2008



Pour ceux qui ne suivent pas mon Tumblr, c'est une photo qui provient du magnifique blogue photographique du Boston Globe, The Big Picture. Ma première impression à la vue de cette photo? On dirait une gang de snipers tapis dans les sous-bois. Les armes ne blessent définitivement pas toutes de la même façon...

11 juillet 2008

Say what?

WTF?!? Comme dans Wagon de Train Furibard? Ben non! Comme dans What the fuck?

J'avouais ne plus être capable de digérer cet engouement démesuré pour un putain de téléphone. T'as beau t'appeler iPhone, iPod ou iKekchose, iDontcare! Je ne suis plus capable d'entendre les gens se plaindre de Rogers, Fido et tutti quanti. Lancement de si, lancement de ça, donnez-moi z'en un que je le lance au boutte de mes bras! J'en veux pas de cellulaire, je veux pas que les gens soient en mesure de me rejoindre 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, j'en veux pas de contrat qui va m'attacher les schnolles ensemble pour les trois prochaines années, j'ai pas envie de surfer sur le Web pendant que je suis dans l'autobus, à l'épicerie ou pendant que je pisse. Je trouvais ridicule cet enthousiasme insensé pour la nouvelle bête d'Apple. Mais vous savez quoi? The worst was yet to come! Parce que le fournisseur cellulaire français Orange va lancer dans les semaines à venir le Bicphone. Ben oui! Un satané téléphone cellulaire jetable toué!!! God! Donnez leur un fil de téléphone kekun, question qu'ils aillent se pendre avec!

9 juillet 2008

Hey toi?

Hey toi? Oui oui, toi!

Tu veux toute perdre tes poids tout en watchant la télévision? Hé bien j'ai le solution pour toi! Le Ab King Pro Roller Extreme Rower Roche Dur! Oui oui, t'as ben compris même si c'est mal écrite!



Le Ab King Pro Roller Extreme Rower Roche Dur te donnera du cuisse d'enfer. Et comme si c'était pas assez, il te rajoutera du six pack gratuit dans le bédaine, toute ça gratisse! Enfin, pour toi, il existe une solution de gras! Pour 36 paiements de seulement 35,99$, tu vas permettre de perdre toutes tes précieuses kilos en trop en crounchant tes chips assis confortable sur ton divan en regardant ton Tivi! Oui oui, tu as bien compris, ton Tivi! C'est-tu pas great ça?

Et si jamais tu pas capable de payer toutes ces jolies motons de cash, tu peux lève ton gros cul de ton sofa pis make le tour du bloc cinq fois. Ça aussi c'est aussi dans la magique...

7 juillet 2008

À bout de plume

C'est difficile de piler sur son orgueil, de reconnaître qu'on s'est trompé, de s'avouer vaincu par les explications des autres. C'est difficile d'être soi, sans tromper les autres. Alors imaginez être soi sans se tromper soi-même.

Mon roman en est à sa troisième correction. Je croyais m'en sortir après la deuxième. Ben non! Pas moyen de tromper personne. Pas même moyen de me tromper moi-même. Je savais qu'il n'était pas prêt. Je ne voulais pas le voir. Mais mon ventre le savait, mes tripes ne mentaient pas. Y avait des choses qui clochaient, des tournures qui me dérangeaient. Des façons de conter, des histoires qui tournent mal en bouche, des tons empruntés qui m'agaçaient. Trop narcissique, trop verbeux, trop égocentrique. Une histoire trop longue à parcourir, des haies sans fin sur une piste trop courte.

Les derniers commentaires reçus ont fait en sorte que je doive y plancher de nouveau. Y mettre l'effort supplémentaire, y rajouter le humpfff nécessaire, celui qui accrochera. Je dois R-A-C-O-N-T-E-R, tout simplement.

Je me rappelle avoir parlé avec une amie que les écrivains étaient des êtres paresseux. Et c'est tellement vrai. Pas tous. Mais il y en a certainement quelques-uns dans mon entourage (entre vous et moi, je suis certainement le pire de la gang).

On cherche tous l'Histoire avec un H majuscule. On veut tous que ça torche, on veut tous changer le monde avec nos mots. Toucher quelqu'un. Sauver son âme. On va même jusqu'à verser nos tripes sur le papier. Mais en secret, quand t'es face à face avec ton reflet pixelisé, tu voudrais tellement que ça soit magique. Tu voudrais tant L'écrire avec la loi du moindre effort. Tu voudrais que ça soit facile. Mais ce l'est pas, ou rarement. C'est un travail acharné, une job à temps plein, à mettre les bouchées doubles-consonnes, à scruter la vie en voyeur-voyelle, à s'épandre consciemment, souvent comme de sales fumiers, à fouiller, creuser, loin, profond, à aller chercher cette émotion abyssale qui patiente, suspendue.

J'y mettrai donc l'effort supplémentaire. Une autre fois. J'essayerai de cueillir encore, à bout de plume. Allez, on pousse la machine, on s'essouffle, on force, on travaille. Et j'essayerai d'être patient en ne succombant pas à la tentation de récolter mes fruits tout de suite. En espérant que tout ça donne quelque chose en bout de ligne.

Parce que, vous savez, la putain de littérature, la salope qui sort de mes doigts n'est pas un exutoire. Je n'exorcise rien quand j'écris. Une fois que les mots sont sur papier, je ne me sens pas mieux. Je ne me délivre pas du mal amen. Contrairement à plein d'amis qui souffrent à l'exposition de leurs tripes, je ne ressens aucune douleur à gratter mon bobo pour l'étendre à l'écran. Ou si peu. Je ne mouille pas mon clavier de pleurs acides en enfonçant les touches de mon âme. Je l'ai toujours dit, je n'ai pas beaucoup de pudeur. Rien à cacher. En personne comme à l'écran. WYSIWYG comme y disent: What you see is what you get.

Au bout du compte, si la publication de mon histoire n'atteint pas l'étagère de leur reconnaissance, je ne serai qu'un peu plus amer d'avoir mis tant de temps à pondre une vie éphémère.

Battre les charmes

Je sais que j'ai maintenant mon refuge de trouvailles vidéos et Internet. Mais là, c'est pas pareil. Parce que c'est Plajia, un band de Montréal que j'adore depuis des lustres, parce que ce clip a été fait home-made, avec les moyens du bord, sans budget faramineux mais surtout parce que j'ai envie que le plus de gens possible voient et entendent ce qui se fait de bon et bien ici. Ouais je sais, mon discours changera ben jamais...


Beating The Charms de Plajia sur Vimeo.

4 juillet 2008

Il est grand le mystère de la Foi

Le cul mou dans mon sofa mou hier soir, j'écoutais l'excellente émission Mon oeil! à Canal D. Mon oeil, c'est une caméra libre donnée à différentes personnalités, c'est une carte blanche pour la création d'un documentaire sur le sujet de leur choix. Cette semaine, Geneviève Brouillette nous présentait des vieux qui vieillissent bien.

Moi pis ma maudite peur de vieillir. Moi pis ma maudite peur de mourir. Je regardais ces vieux embrasser la vie de toute leur fragilité forte, je buvais leurs paroles, je me nourrissais de leur joie de vivre. Ils me faisaient bien rire avec leur spontanéité franche et leur envolées rafraîchissantes. Puis ce grand et jovial sage qu'est Jacques Languirand m'annonce qu'il a été statistiquement prouvé que les gens qui possèdent la foi mourront plus vieux que ceux qui ne croient en rien. Il n'est pas question d'une quelconque religiosité ici. On parle de croire qu'il existe quelque chose après. Whatever that is. Mais ce merveilleux Fou du Roi avance surtout que croire est une décision qui nous revient à tous: Avoir la foi, c'est un choix!

Je fais partie du groupe de cartésiens qui ne croient en rien. Pour moi tout s'estompe après le souffle final. Et cette putain de notion fait partie intégrante de moi. Mon coeur se fout de ma tête. J'ai souvent répété que je jalousais les gens qui croyaient en une force supérieure. Parce que ça me conforterait de croire en Dieu (ou Mahomet ou Yahvé ou La Nature ou appelez ça comme vous voulez). Ça apaiserait mes douleurs d'humain, ça ensevelirait mes doutes d'enfant. Mais je n'y crois pas. J'ai beau fermer mes yeux très fort, à m'en plisser le front et la vanité, y a rien à faire. Il m'est impossible de faire le choix de Foi.

Alors, dites-moi chers amis, comment s'y prend-on pour faire ce genre de choix? Comment on fait pour laisser aller?

3 juillet 2008

Urler à plein poumons

Plusieurs d’entre vous ne lisez pas ma chronique sur BV!. Sais pas pourquoi. C’est juste de même pis c’est pas grave. Pour les pas fins d’entre vous donc (meuh non, z'êtes tous des gentils), je parlais dans ma chronique d'hier d’une toute nouvelle webtélé québécoise qui vient d'être lancée en grande pompes (méga push-ups? gigantesques baskets?). Lancée où?, que vous vous demandez? Dans les aires créatives, que je réponds.

Urler.tv, c’est une gang sans limite créative qui ont tout simplement une envie folle d’exprimer leur créativité sous tous ses angles. Une fois par mois, les participants soumettent leurs projets tournant autour d’un même thème. C'est frais, c'est vif, c'est spontané. On aime ça.

Le côté le plus avant-gardiste du projet c'est que tout le monde peut y participer. Ben oui! Même toi, là, avec les grandes dents! T'es bon en musique, vidéo, photo, animation? T'as de quoi à dire de différent (même si c'est pas intelligent (Ed t'es correct))? T'as envie d'éclater ton art et de défoncer tes limites artistiques.

Ben go! C'est par là!

2 juillet 2008

Ce web qui n'en finit plus

Tu quittes pour des petites vacances bien méritées de 4-5 jours. Là-dedans, y a qu'une seule journée d'ouvrable. Tu te dis que tu ne manqueras pas grand chose à l'actualité, que la Terre, ou du moins le Web, s'arrêtera de tourner durant ta longue fin de semaine. Tu reviens le mardi, c'est la Fête du Canada. Tu ouvres ton ordinateur et c'est là que ça te saute au visage.

1824! C'est le nombre de fils non-lus qui trône sur l'icône de ton agrégateur dans ton dock (la barre de lancement rapide pour les PCeux et les PCeuses (les péceux et les péceuses, j'aime, j'adopte)). Tu te dis que tu ne peux avoir manqué TANT de nouvelles durant le peu de temps que t'étais pas assis devant ton écran, qu'il doit y avoir une erreur (il y a toujours une erreur), le bon peuple canayen étant en congé forcé. C'est à croire qu'il y a plus d'actualités Web que d'actualités tout court (et là tu penses aux reportages de la fin de semaine consacrés pour une trentième année d'affilée aux déménagements du 1er juillet et tu te dis qu'au Québec, il y a finalement plus d'actualités Web que d'actualités tout court)!

Finalement, pendant que t'avais le dos tourné, tu t'aperçois qu'une nouvelle webtélé américaine a émergé des eaux et qu'elle fera, à ton grand dam, la critique des webtélés américaines à la manière d'un WebTV Hebdo (merci à Vidéopresse). Tu tournes une nouvelle page virtuelle et tu te rends compte que quelques nouveaux sites haineux à l'endroit de Rogers ont fait leur apparition sur la Toile. Ç'a l'air que le monde est pas content de la nouvelle grille tarifaire du pousseux de cellules. Vous voulez mon avis sur la question? Si vous les aimez pas les tarifs de Rogers, achetez-en donc pas d'iPhone!

Fuck ça va vite dans ce magnifique monde virtuel! On trouve, on consomme, on jette (et on oublie surtout pas d'en faire une vidéo à mettre sur Youtube (been there, done that, got the Tube)).

Bon, ne reste que 1822 fils à lire... Ah nonnnnnnnnn, 1917!!! Mon agrégateur vient encore de se mettre à jour. Arghhh, au secours! Qu'est-ce que ça sera quand je quitterai 3 semaines pour le Viêt Nam?!

1 juillet 2008

Mythique fleuve

De retour de Baie St-Paul. Enfin, c'est ce qu'on croit. Parce qu'on aurait pu être à Tombouctou qu'on ne l'aurait pas plus su. Quel temps exécrable on a eu. Une chance qu'on n'a pas attendu qu'il fasse beau pour se pointer le nez à l'extérieur. On est arrivé vendredi en milieu de soirée, aux environs de 20 heures. Voici tout ce qu'on a pu entrevoir du fleuve jusqu'à notre départ, hier midi.













Si on n'avait pas été au même endroit il y a deux ans, on aurait pu croire au grand mythe du Fleuve St-Laurent, celui dont on a entendu parler mais qu'on a jamais vu. Mis à part la dernière photo et la dernière vidéo où l'on commence à apercevoir des bouts de montagne, le fleuve demeure quand même absent. On croyait, à notre départ, que le brouillard se dissiperait. La dernière photo tend à le démontrer. Mais c'était bien peu connaître Mère Nature qui, en guise de salut final, a ré-enclenché la machine à brume et nous a cordialement offert un dernier doigt d'honneur comme plat d'accompagnement.

Décidément, mon pays aime se cacher... (ce statement ne se veut pas du tout politique (euh hum) et n'est gracieusement pas retenu et payé par le gouvernement du Canada (que l'on salue d'ailleurs en ce 1er juillet (bonne fête voisin de palier (de gouvernement))))

Edit: L'objet flou que vous pouvez apercevoir derrière la cheminée sur la première image est un paquebot! Ben oui! Foggy hein!