29 février 2008

17H02

C'est l'heure à laquelle j'ai sauvegardé mon document pour la dernière fois. Après quelques 140 000 caractères, après des heures à suer sang et eau, après m'être ouvert les trippes noir sur blanc, j'ai sauvegardé la bête noire une dernière fois.

Dernière sauvegarde, donc, avant le partage avec quelques amis triés sur le volet, quelques amis qui ont le droit de me ramasser, de me traiter de tous les noms, de qualifier mon torchon de merde. Et c'est pas grave, je les aimerai quand même.

Le premier exemplaire est parti, une petite note accrochée en post scriptum: God j'ai peur. Moi, tout confiant au début, chie dans mon froc à l'heure qu'il est. Anyway, il n'est plus temps de s'amuser avec les backspaces, les dés sont lancés. Je vais assumer.

28 février 2008

Du jus dans vos oreilles



Nouvel album prévu pour la formation Karkwa en 2008. Leur dernier opus, Les tremblements s'immobilisent, fut mon coup de coeur de l'année 2005. Si c'est également votre cas, vous serez heureux d'apprendre que la bande de Louis-Jean Cormier vient de publier sur son site Web une toute nouvelle chanson qui fera parti du prochain album.

On écoute ça ici.

Une autre nouveauté incontournable à vous mettre sous la dent, derrière la cravate ou dans la craque de jupe est sans contredit l'album Parc Avenue du groupe atlantico-montréalais (certains membres viennent des maritimes et d'autres d'ici) Plants and Animals. Un son folk-pop-rock tout à fait envahissant. Ils traînent leurs pénates depuis 2003 mais grâce au tout dernier album, je leur prédis un beau renouveau de carrière (Miron).

On écoute ça ici. (le lecteur est dans le haut de la page)

Prenez et entendez-en tous. Ceci est leur âme, livrée pour vous. Dling, dling, dling...

26 février 2008

Sarconzy

Je ne reprendrai pas la vidéo de Youtube ici, elle a quand même siégé sur les plus grands blogues québécois dont celui de Dominic et Patrick. Allez zyeuter de leur côté si vous ne savez pas de quoi je parle.

Alors, c'est juste moi où l'incident Nicolas Sarkozy vs Vieux Con est de l'enculage de mouche journalistique? J'aurais probablement répondu la même chose si un badaud m'avait lancé un Touche-moi pas, tu me salis. On s'entend que c'est pas comme si Sarko lui avait servi un jab à la sauce Jean Chrétien.

A-t-on vraiment besoin de créer de la nouvelle à ce point pour ressasser la même histoire encore et encore? Je n'aime pas Sarkozy. En fait, je me fous un peu du bonhomme et même s'il me fait occasionnellement rigoler, ses frasques présidentielles me laissent de glace.

On passe à un autre appel?

22 février 2008

Billet en 2 temps, en apparence sans lien aucun

Je déteste le hockey. Non, en fait, je devrais dire que le hockey me laisse de glace. Ou plutôt que ça me glisse sur le dos d'un Koivu (canard norvégien). Mais dans le cas présent, la comparaison est de mise avec notre (leur) sport national.

Les *&?%$#@!\¡@£Y de gérants d'estrade me font gerber. Pas ceux du hockey non. Ceux qui regardent ta vie, de haut et de loin et qui parsèment leur microscopiques et inutiles grains de sel à gauche et à droite, en y allant de leurs opinions judicieuses, droites et vraies sur le comment tu devrais vivre. Tout le monde le sait, il n'y a rien comme jouer sur la glace pour constater que le match est différent. Faque chausse les patins de l'autre avant de donner ton opinion. Le problème dans la vie, c'est qu'y a pas assez de monde qui mettent des patins et qui vont jouer dehors. Quand tu sais pas de quoi tu parles, tu prends ton trou et tu la boucles. Ou tourne ta langue 7 fois dans ta bouche avant de parler. C'est pas compliqué me semble. Moi, quand je sais pas de quoi il est question, je ferme ma gueule. Tu connais pas ma vie? Just shut the fuck up. Que connais-tu de moi?

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Depuis plusieurs années, j'essaie de tracer un gros trait noir sur une portion de ma vie dont je veux me distancer. Depuis plusieurs lunes, je tente de m'éclipser. Parce que cette portion de vie-là ne me représente plus. Elle n'est plus moi, elle n'est pas ce que je suis aujourd'hui. Elle a bien sûr forgé une partie de la personne que je suis devenue. Faudrait avoir la tête dans le sable pour ne pas s'en apercevoir. Mais elle est à des années-lumières de qui je suis maintenant. On a tous commis des erreurs, on a tous emprunté de mauvais sentiers, on a tous mal choisi sa route à un moment ou l'autre de sa vie. Mais je suis écoeuré que le passé me court après comme un huissier sur un mauvais payeur. Je suis maintenant ailleurs. Différent, plus grand, plus humain, plus ouvert, évolué, sage (ben oui...) et définitivement ailleurs. Foutez-moi la paix, j'ai ouvert un compte de banque en Suisse!

Mais y a parfois pas moyen de se sauver. Parce que même si tu veux faire la paix avec ton passé, lui, ça lui tente pas. Il revient constamment te hanter. Alors que tu t'y attends le moins, il vient te foutre une claque derrière la tête en te disant Gna gna, je suis encore là et c'est toujours moi qui mène ta vie. JE dicte la danse. Faque tourne et tourne et tourne encore.

Est-il possible, un jour, de tourner une page, une vraie, de tourner un livre complet, une étagère, une bibliothèque, sur ce qu'on a été, sur ce qu'on ne veut plus être mais surtout, sur ce qu'on sait qu'on n'est plus? Y a-t-il moyen d'emprunter de nouveaux chemins, diamétralement opposés aux premiers, sans avoir besoin de revenir sur ses pas? Y a-t-il moyen d'avoir la paix, une bonne fois pour toutes?

Étourdi, fatigué, vanné, écoeuré. Fous le camp s'il-te-plaît, fous le camp.

21 février 2008

Téléquoi?

Excellent billet de notre blondissime chroniqueuse aujourd'hui qui s'interroge sur l'avenir de la télévision en 2008. Celle-ci survivra-t-elle telle qu'on la connaît? Le Web prend de plus en plus de place dans nos vies. Et il en va de même pour la webtélé. Beaucoup de gens, moi compris, passent de plus en plus de temps devant l'écran de leur ordinateur comparativement à celui de leur téléviseur. Pourquoi? Un mot: Créativité! Et comment la télévision s'adaptera-t-elle à ce phénomène? Est-ce que le salut de la télévision hertzienne ou câblée passe aussi par la créativité? Ou s'endormira-t-elle plutôt dans les bras de ceux qui ne veulent pas se faire bousculer dans leur confort et leurs habitudes et évoluer?

À vous de juger. Une chose est certaine, Internet a des kilomètres d'avance sur sa consoeur. Si vous avez un petit dix minutes à tuer aujourd'hui, je vous encourage fortement d'aller jeter un coup d'oeil sur les deux bijoux de courts-métrages suivants. Ça vous donnera une bonne idée vers quel endroit se dirige la créativité en 2008.

Still Life




Roof


Cliquer l'image pour jouer

19 février 2008

Trouver sa voie

Ce qui est le fun avec le web un blogue, c'est que tu peux faire tout ce qui te plaît, tout ce qui te passe par la tête. Des envolées littéraires et poétiques, dessiner des cartoons ou des bonhommes allumettes, faire de la vidéo, de la télé, de la radio, de la photo, de la musique. Shit, tu peux même te mettre tout nu pis chanter la macarena en dansant le limbo si ça te tente. Le blogue est le nouveau scrapbook créatif et accessible à tous.

C'est ce qui fait que j'emprunte plein d'avenues ici, toutes plus étranges, créatives, drôles, pathétiques, inconnues, ronflantes, bizarres, tordantes (ok, ça suffit les symomimes, les synomines, les antomonymes, les noms pareils ou non, on a compris). Vidéos, écriture, musique, photos, poésie (pas depuis un méchant bout par contre), tout y passe. Pas le dessin par contre. Y a longtemps que j'ai appris que j'avais aucun talent dans ce domaine.

Et je réalise que je cherche peut-être ma voie, en empruntant une multitude de chemins sinueux, sans vraiment en enligner un en particulier, sans réellement fouiller plus en profondeur. J'écorche le dessus des choses. Voilà, c'est ça. Je gratte le gras sur la soupe froide. Mais je me dis qu'il serait peut-être temps que je mange solide? Exit, le manger mou? Ne devrais-je pas pousser plus loin mes recherches et trouver ce en quoi j'excelle (fraîcheur excellente, excellente). On dirait que je dois toujours réussir en tout. Une question sur l'actualité, l'art, la musique, l'astronomie, la reproduction des patates pilées en terre d'exil? Ah oui, demande à Pat, y connaît sûrement la réponse.

Mais fouille pas trop creux, tu pourrais me faire chier...

Ma vie est souvent comme ça. Je surfe. Sur le dessus des choses. Je vis sur capsule de bouteille. Non, plutôt dans un couvercle de plat Tupperware. Et j'enligne juste ce qui se trouve en-dessous de mes fesses. Peut-être est-ce que ça vaudrait la peine que je plonge un peu plus? Mais dans quelle eau, là est la question.

Éphéméride

18 février 2008

De la sagesse

Ça a commencé chez Dominic la semaine dernière alors qu'il me remerciait, dans le billet soulignant son retour, de mon amitié et de ma sagesse.

Puis j'aperçois hier sur le blogue de Christian que je suis maintenant en lien chez lui. Cool! Mais notre enfant terrible de la littérature me qualifie lui aussi de sage. Merci Christian, je suis vraiment flatté de me retrouver chez toi. Mais, sage?

Je sais pas d'où ça vient cette idée de sagesse. J'en ai vraiment aucune traître idée. En fait, j'ai toujours un peu craint de devenir sage, l'image faisant, dans mon esprit, référence à une certaine nonchalance sociale, une certaine acceptation de cette conformité qui me pue tant au nez. J'ai peur du moule, j'ai peur du piège de la masse, j'ai peur de perdre mon unicité.

Ce qui me fait penser qu'on est bien tous rigolos, à tenter d'être unique et différent, alors qu'il est tellement in et trendy d'être rebelle. Si on tente tous d'être unique en se rebellant, est-ce que ça ne fait pas de soi des êtres qui ressemblent à tout le monde?

16 février 2008

15 février 2008

Éphéméride

Einstein?

Il a peut-être la gueule du Jeune Einstein dans le film du même nom et, à l'instar du personnage du film, il s'amuse peut-être aussi avec ses instruments de musique. Mais disons qu'il ne s'amuse pas tout à fait de la même façon.

En fait, selon ses dires, Lasse Gjertsen ne sait jouer ni de la batterie, ni du piano. Mais lorsqu'on regarde la vidéo suivante, on ne peut faire autrement que penser que ce jeune norvégien de 23 ans, bien qu'il ne possède pas de talents musicaux, est visiblement extrêmement doué pour le montage vidéo!

Groovy baby!

13 février 2008

Dipatisme

Chutttt, ne faites pas de bruit. Henri Salva dort...


Qui vivra verra

Chiiiiirie vient de juste de partir. Elle passe sous le laser cet après-midi, pour faire corriger sa vue de taupe une bonne fois pour toutes. Avant que vous criiez au scandale parce que je ne suis pas avec elle, sachez que je vais la rejoindre plus tard...

Calmé là? Hé que vous grimpez vite dans les rideaux.

Règlement numéro 1 de Monsieur Laser, pas de maquillage 48 heures avant l'opération. C'est pour empêcher les petits mottons de tomber dans l'oeil. Faut croire que les mottons ne sont pas des jolies filles. Chiiiiirie, elle, se trouve pas cute sans sa putty quotidienne. Moi, je la trouve mignonne comme tout. On voit bien que c'est elle qui voit mal. Elle est à mettre la dernière touche à sa coiffure avant de quitter la maison.

- Tu me trouves pas laide, pas de maquillage, pas arrangée, la face qui tombe?

- Ben non, t'es super belle. Pis de toute façon, tout est une question de perspective. Si tu te mets la tête à l'envers, ta face, elle va monter.

Je sais, je suis totalement adorable.

Question existentielle

La télé HD envahit nos maisons. Qu'est-ce qu'ils vont faire, les manufacturiers automobiles, maintenant qu'on va être capable de lire les petits maudits caractères illisibles au bas de l'écran?

12 février 2008

Bonbons du mardi

Tout d'abord, il y a cette version acoustique de Faust Arp, chanson du dernier album de Radiohead, filmée en plein milieu de nulle part, et offert gracieusement aux oreilles de quelques journalistes. C'est ce qu'on appelle être à la bonne place au bon moment. Oubliez les 40 premières secondes du clip, z'ont pas rapport.




Puis il y a cette bande-annonce du court-métrage d'animation de l'ONF Madame Tutli-Putli. Ce court vient d'être mis en nomination pour l'Oscar du meilleur court-métrage d'animation 2008. Outre un scénario légèrement tordu et original et une animation époustouflante, on a aussi droit à une trame sonore totalement envoûtante créée par nul autre que David Bryant, membre fondateur du groupe Godspeed You! Black Emperor.

11 février 2008

Perdu mais si peu

Entouré de bois, en-dedans comme au-dehors, de planches au toit et aux murs, de bûches crépitant dans l'antre du foyer, d'érables dormant majestueusement, sages et tranquilles et de sapins espiègles grattant le dos des montagnes, on a passé la fin de semaine à se regarder dans le blanc des yeux et dans le banc de la neige.

Ridicule de fierté toute masculine d'avoir démarré un feu avec 3 pages de journal, 4-5 bouts de bois séché comme un ancêtre en fin de course et 2 bûches au cœur encore gelé d'un hiver trop long, j'ai humé, silencieux, l'air du temps qui passe dans un tic tac ralenti par le bonheur des jours éloignés.

Lu mangé bu consommé, de tout, dans l'excès, comme si le weekend ne tenait qu'à un fil. Un roman et demi, plusieurs dizaines de pourcent d'alcool et de calories plus tard, je suis repu. Repu de littérature, de silence, d'amour, de temps.

Le reste peut maintenant se jouer de nous.


8 février 2008

Parce qu'on écrit pas juste des niaiseries

Elle:

"Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur".
Semble-t-il que c'est d'Albert Camus.

Je ne trouve pas l'idée folle du tout. Longtemps j'ai pensé que les gens tristes étaient plus profonds, plus vivants et plus réalistes que les heureux, que je considérais comme légers et aveugles.

C'est dur d'être heureux, beaucoup plus que d'être malheureux, selon moi. Alors je choisis le chemin le moins fréquenté et je travaille pour mon bonheur!

Et voilà, c'est dit.

Moi:

En fait, les gens tristes ne sont pas plus profonds, ils écrivent simplement mieux.

Je choisis le bonheur aussi. Mais avec toi en plus.

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Sur ce, bon weekend. Nous, on s'en va se perdre dans un shack dans le bois à jouer les amoureux.

7 février 2008

Quand ton édit'heure est venue

La soirée a commencé tôt hier soir. Les semaines sont toujours un peu folles, pris dans une course à obstacles de loisirs familiaux. Tae-Kwan-Do, Taï-Chi, Chow Mein, c'est le lot des familles nord-américaines. De mon côté, c'était le Yulblog hier soir, cette espèce de soirée où les blogueurs se rencontrent pour mieux parler d'eux-mêmes, comme si c'était pas ce qu'on faisait lorsqu'on blogue anyway. Voici d'ailleurs une photo de la meute qui s'était déplacée hier soir.



Impressionant non?

Mais juste avant le Yulblog, vers 19h30 20h, je rencontrais Frederic Rappaz, l'homme derrière le Bêtisier et Entendu à Montréal, cet homme qui déborde d'imagination, de talent et de créativité (fait chier à la fin, des gens à qui tout leur réussit), afin qu'il me remette une copie de ses deux recueils de nouvelles.

Quoi? Vous ne saviez pas que Frederic avait publié deux recueils de nouvelles?

Je trouve génial ce qu'il a fait. Pas de cassage de tête à tenter de dénicher un éditeur qui feindra être intéressé à publier vos états d'âme entre quatre couvertures. Pas d'ego blessé à se faire fermer la porte sur les doigts dix, vingt, trente fois de suite parce que Bien que votre manuscrit ait semblé intéressant, il nous sera malheureusement impossible de donner suite à votre demande de publication et n'en voyez pas une atteinte à la qualité littéraire du document et bla-bla-bla.

Tu veux publier un livre mon chum? Just fucking do it yourself! C'est ce qu'a fait Frederic, via un service d'impression sur demande et laissez-moi vous dire que le résultat est à se taper la gueule sur le bord du mur. Ç'a pas juste l'air d'un vrai livre, c'est un vrai livre!

Les nouvelles se publient peu au Québec. Pourquoi? Aucune idée. À l'ère où Internet gère nos vies, où tout se doit d'être consommé rapidement comme un junk food for the soul, une histoire qui possède un début, un milieu et une fin en 4 pages n'aura jamais autant eu sa place. On bouffe, on digère, on tourne la page.

Ce qui m'amène à me poser la question suivante. Pourquoi ne retrouve-t-on pas d'éditeurs qui se consacrent uniquement à la nouvelle au Québec? Bien sûr, quelques maisons se lanceront dans certains projets (on n'a qu'à penser aux géniales perruches de Charles Bolduc) mais n'en demeure pas moins que c'est le roman qui a toujours la cote en bourse d'amour des éditeurs. Y a des maisons qui ne font que de la poésie, pourquoi y en aurait-il pas qui ne feraient que de la nouvelle?

Oui je sais, je peux bien me plaindre que je me fais toujours voler mes idées. J'apprendrai peut-être un jour à fermer ma gueule.

Toujours est-il que suite à ma rencontre d'hier avec Frederic, j'ai retenu une chose. En fait j'en ai retenu plusieurs mais je voulais surtout vous partager celle-ci. Je suis à mettre la touche finale à mon premier deuxième troisième quatrième roman en ce moment. Une fois terminé (ça c'est une première), j'approcherai quelques éditeurs. Pas vingt. Mettons cinq ou six. Et si ça ne fonctionne pas, je sais maintenant que je ne laisserai pas mes tripes sécher au fond d'un tiroir. Je deviendrai un self-made man. Just press Publish.

6 février 2008

Rocketboom

J'adore le vlog Rocketboom. Pour l'humour, pour l'ironie, pour le côté pince-sans-rire de l'animatrice Joanne Colan, pour l'intégrité mais aussi pour ce petit je-m'en-foutisme jouissif.

Je suis tombé hier sur le reportage plus bas. Ça passe aussi bien qu'un cure-dent au travers la gorge.

Scary americans...

De retour

Enfin, après quelques mois de vacances si peu méritées (ok, il était pas vraiment en vacances mais si vous l'aviez vu, vous, se prélasser tranquillement en sirotant des mohitos en attendant qu'on le réclame en pleurs (ok, j'exagère mais l'image est drôle (même si c'est vrai qu'il en aurait mérité des vacances non (m'enfin je me perds encore en parenthèses)))), le confrère blogueur et ami Dominic Arpin reprend du service ce matin-même au http://www.dominicarpin.ca



Allez lui dire bonjour. Je sais pas pour vous mais de mon côté, je m'ennuyais de ses trouvailles géniales qui ont d'ailleurs fait de lui un des blogueurs les plus respectés au Québec.

Rebienvenue dans le faux-vrai-monde Dom, on est vraiment content de te revoir.

4 février 2008

Zeitgeist

Zeitgeist: De l'allemand, l'esprit du temps.

Zeitgeist, c'est aussi un documentaire qui tente de mettre en commun le christianisme, les événements du 11 septembre et la réserve fédérale américaine.

Zeitgeist, c'est le documentaire de deux heures que je viens de me taper sur Google Video et que je vous invite à visionner quand vous aurez quelques minutes à perdre.

Zeitgeist, c'est un documentaire qui s'en va dans toutes les directions, qui tire à gauche, à droite, en haut et en bas, c'est un documentaire qui s'éparpille, qui ne fait pas toujours mouche, qui est souvent tiré par les cheveux et qui amènera sûrement Pat Lagacé à grincer des dents.

Zeitgeist, c'est aussi un documentaire bien ficelé et dont le message vaut la peine d'être entendu, surtout par ceux qui prennent toujours tout pour du cash. Ses méthodes ne sont peut-être pas parfaitement journalistiques et l'auteur n'est visiblement pas objectif mais ça se regarde foutrement bien, surtout entre deux pelletées de popcorn.

C'est plus bas, ou en plein écran sur Google Video, ou sur leur site pour la version avec sous-titres.

1 février 2008

À souère!

À ne pas manquer, ce soir à l'Escogriffe, 4467 St-Denis.




Le lancement de Prison de poupées, premier roman de notre bête de sang Edouard Hardcore, mieux connu sous le nom de qui vous voulez (à votre choix ça pourrait être pervers, cochon, détritus ou ah oui c'est bon).

J'y serai (promis que je ne me ferai pas dédicacer une couille). Et vous?