Un exemple d'urbanité poétique auquel je ne me suis jamais identifié par contre est le slam. Sans aucune raison apparente, je suis incapable de m'y attacher. Ivy, Queen KA, Grand Corps Malade, autant de noms qui auraient pu réconcilier la fibre de deux passions qui m'habitent, la musique et la poésie. Néant.
Jusqu'à ce que je tombe sur Grand Corps Mourant, faux slammeur français qui parodie l'art des mots à l'art de la dérision. Ça donne envie de se réconcilier avec les rimes douteuses.


8 commentaires:
Moi aussi le slam ça m'endort... Ça fait du bien à lire.
http://www.youtube.com/watch?v=IoLs5KdeLQg
Renart: C'est pas que ça m'endort. C'est juste que ça ne m'accroche pas.
Anonyme: Ça slamme pas fort de son côté!
Désolé pour le "aussi"...
Je vais dormir seul d'abord!
Ben non, t'as une tite famille! ;-)
haaaaaaaaaaaaaaa deja l'accent francais pas capable 10 seconde c'est trop
Abattez le quelqu'un sa presse
;)
Bill: Est-ce que l'arbre te cache la forêt, toi?
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