9 mars 2008

Parce qu'à un moment donné, trop c'est PAS comme pas assez.

Un quasi-désert saharien, modèle québécois 2008. Des dos blancs immaculés à perte de vue. Les voitures embourbées ne sortent pas, question de ne pas voir leur ombre qui annonceraient la venue tardive d'un printemps qui joue à la pute. Ses courbes ont beau être féériques, moi je trouve que j'ai assez payé cette année.



Quand tes voisins sont rendus à charrier la neige à coups de poubelle parce qu'il n'y a plus aucun endroit où la déposer, où la faire croupir et moisir jusqu'à ce que les fontes printanières s'en mêlent, c'est qu'il y a un problème d'accumulations métriques d'une neige qui s'amuse à personnifier les recordmen Guiness dans la cour de tes écœurements. Même le Tempo du voisin d'en-dessous est parti se cacher. C'est peu dire.

5 commentaires:

lapinblanc a dit…

Attention, on entends le nom Ben Laden dans le deuxième vidéo, tu voudrais pas recevoir la visite d'hommes en noirs.

... N'importe quoi.

Epicure a dit…

Il est 17h30 et le soleil vient de sortir, il y a à peine 20 minutes il neigeait encore...

On a joué à la pelle tout l'après-midi et il n'y a même pas la moitié de la cour de dégagée. Zéro énergie.

NON, NON et RE-NON, c'est vraiment pas dans tous les cas que trop c'est comme pas assez.

Patrick Dion a dit…

C'est exactement pour ça que c'est écrit: "trop c'est PAS comme pas assez." ;-)

√їĈ†Φѓ √їÐΘĈ a dit…

super ton site..je met ça dans mes links
à bientôt Mister!

Epicure a dit…

Euh... Je suis toute mêlée! En tout cas, morale de l'histoire, je suis absolument d'accord avec toi!!! :-))))

(j'pense que je ne devrais plus faire de commentaire quand j'arrive de pelleter)