29 novembre 2007

When the show must go on

Quand les mines se brisent
Quand les têtes se penchent
Quand le silence se décompte
Quand le décor s'emplit de vide
Quand les maquillages craquent
Quand les sourires s'évaporent
Quand les caméras perdent leur sujet
Quand l'éclairage fond au noir
Quand les yeux se ferment
Quand la télé s'éteint
Dans ton coeur et ta tête
The show will go on

27 novembre 2007

Des seins animés

J'ai toujours raffolé des films d'animation. Depuis Aladdin de Disney, sorti en 1992, je crois les avoir tous vus. Bon, peut-être pas tous mais je crois avoir vu la plupart d'entre eux. Pour moi qui a l'humour extrêmement difficile, ces perles animées sont à peu près les seuls films qui me font rire de bon coeur.

J'ai vu Bee Movie vendredi dernier et j'ai adoré. J'avouais d'ailleurs à mes compagnons de travail que ma tactique est de faire croire que je vais au cinéma pour faire plaisir à mon nain alors que je ne fais plaisir qu'à moi-même. Oui je sais, je suis vraiment un père indigne.

Le prochain film d'animation que j'attends avec impatience est WALL.E des studios Pixar qui nous ont donné, entre autres, Toy Story. WALL.E est l'histoire d'un robot qui trouve un nouveau sens à sa vie après plus de 700 ans à nettoyer la planète pour seul boulot. Je suis tombé ce matin sur la toute dernière bande-annonce et ça me tentait de vous la partager.

Enjoy!

21 novembre 2007

17 novembre 2007

Mais où est la littérature québécoise?

J'arrive de ma bibliothèque de quartier. Y a tellement de livres que j'ai envie de lire que j'apporte toujours ma liste de bouquins québécois (et quelques autres internationaux) avec moi, question de m'assurer de ne pas en manquer un seul.

Je parcours les allées (et venues) à la recherche de mes perles québécoises. Et qu'est-ce que je m'aperçois? Y a rien! Ou presque...

Pas un seul petit livre qui apparaît sur ma liste, sauf ceux des auteurs internationaux. Pas de Meunier, pas de Lalonde, pas de Gagnon, rien du tout, niet, nada...

Comment se fait-il que les bibliothèques du Québec n'ont pas au moins une copie de chaque ouvrage de nos auteurs québécois? Et comment se fait-il qu'on puisse retrouver pas une mais 2-3-4 copies du dernier Danielle Steel?

Et Chiiiiirie de me rappeler que le mandat des bibliothèques est de mettre à la disposition de ses usagers des volumes qui s'empruntent. Et, de mon côté, je persiste à croire que les gens vont emprunter les livres qui sont mis à leur disposition. Créer la demande quoi.

Je ne parle pas ici de remplacer tous les Danielle Steel des collections des bibliothèques de la ville de Montréal, je parle d'enlever ne serait-ce qu'une copie d'un Diana Gabaldon pour faire la place à un ouvrage québécois moins connu du grand public. Parce que si ce n'est pas le mandat des bibliothèques de faire connaître les auteurs d'ici, à qui l'est-ce?

14 novembre 2007

Encore et toujours la musique

Pour le plaisir de vos yeux et de vos oreilles.



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Lors de mon périple à CISM, j'ai eu la chance de découvrir une foule de nouveaux groupes montréalais. J'en garde d'ailleurs d'excellents souvenirs. Et c'était une joie pour moi de vous les faire découvrir à mon tour. Un de ces groupes, Plajia, m'a transmis son tout dernier album il y a quelques jours à peine.

Si vous ne les connaissez pas, vous pouvez aller les entendre sur leur page MySpace ou sur leur site web. Et laissez-moi vous dire que l'écoute en vaut la chandelle.

Patrick (c'est le nom du leader du groupe), si tu jamais tu passes par ici et tu lis ce billet, laisse-moi te dire une chose. Autant le précédent EP était un peu immature, un peu en dents de scie et incomplet, autant ce dernier album est de loin mon coup de coeur des dernières semaines.

Merci pour ton talent.

9 novembre 2007

Se faire faire un Internet

Ce n'est plus un secret pour personne, Michel Beaudet et ses Têtes à Claques seront présents au petit écran à partir du mois de décembre prochain, à la télévision de Radio-Canada. Tout le monde s'entend pour dire que Johnny, Wally ou Jsépatroki, les personnages mongols de ces capsules non moins débiles sont en train de mourir à petit feu. Ça, on s'en fiche un peu. Et entre vous et moi, avec le moton qu'il vient d'engranger, Beaudet aussi s'en fiche aujourd'hui.

Ce que moins de gens savent, c'est que Beaudet et ses Flaques avaient approché R-C il y a de cela quelques années, bien avant que ceux-ci connaissent la gloire et la renommée qu'ils ont maintenant. Et Beaudet de rire dans sa barbe, 2 ou 3 ans plus tard, en envoyant au réseau un doigt bien levé et deux poches bien remplies. La vengence doit être douce au coeur de l'indien.

Denki, ma collègue recherchiste, m'a aujourd'hui fait part d'une toute nouvelle expression savoureuse qui définit merveilleusement bien ce phénomène.

Se faire faire un Internet

Un réseau de télévision frileux est passé à côté d'un concept précurseur puis s'est fait passer un savon par l'ouverture d'esprit des internautes. Beaudet a réussi, avec les moyens du bord, un peu d'imagination et beaucoup de bouche à oreille, à créer un incontournable dans le paysage québécois. Qu'on aime ou pas les personnages et les histoires des Claques, on doit bien se rendre à l'évidence que tout le monde au Québec les connait. Et maintenant, R-C s'approprie les droits de diffusion d'un concept passé date, 3 ans trop tard et beaucoup de dollars down the drain. À quand un réseau de télévision qui prendra des chances?

Souvenez-vous bien de cette magnifique expression. Avec l'explosion d'idées et de concepts qu'Internet apporte, elle risque de revenir de plus en plus souvent dans le paysage médiatique.

4 novembre 2007

Rien ne sert de courir

Entre la recherche pour Vlog, les textes à écrire pour Branchez-vous, le montage vidéo de la soirée d'hier, le ménage, le lavage, la bouffe à préparer, le char loué à aller porter, l'épicerie à faire, les livres à retourner à la bibliothèque et les comptes à payer, j'ai quand même deux minutes pour apprécier ma vie.

Comme le disait la tortue, rien ne sert de courir, il faut partir à poil.