Me font rire la gang du Parti Québécois. Après avoir lapidé Marie-Madeleine Boisclair sur la place publique, ils encensent maintenant son leadership et son dévouement. N'importe quoi!
D'ailleurs, je ne sais pas si vous avez vu la face de Pierre Curzi lorsqu'un journaliste lui a demandé si le départ de Boisclair était pour être difficile à vivre? Ça valait 100 piastres. On pouvait y lire toute la panique dans ses yeux affolés, à peser le pour et le contre de ses réponses: Oui? Non? Peut-être? 1-2-3-4-minou-patate?
Comment penser que les politiciens ne souffrent pas tous de démagogie grimpante après ça?


2 commentaires:
Ils sont fidèle à leurs habitudes. Il manquait déjà de la coutellerie sur la table du caucus. André s'est fait prendre par en arrière mais pas comme on pense.
Ça valait 100$ de voir le tremblement de menton d'André et les larmes de certains. Curzi est avant tout un grand comédien, il ne faut pas l'oublier. Sa panique ou son semblant de désarroi me fait bien rire. Un pour tous, tous pour un ??? Jamais ! Parfois, j'ai l'impression que chaque député est en poste que pour son propre petit parti...
Boisclair parlait d'appui indéfectible au nouveau chef. Indéfectible est un mot qui ne devrait pas être employé en politique. Une belle gang d'hypocrites prêts à sortir leurs couteaux pour les planter dans le dos du chef critiqué pour un oui ou un non. Entéka.
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