30 décembre 2006

Malaise, ça rime avec fraise

J'en avais déjà parlé ici et j’avoue que je l'avais un peu oublié mais faut croire que les fins d'années arrivent toujours plus vite qu'on le pense. La mascarade autour du procès de Saddam Hussein et du verdict de sa mise à mort en novembre dernier m'avait littéralement jeté à terre. Comment pouvait-on, encore en 2006, condamner des êtres vivants à la peine de mort, par pendaison de surcroît ? On se croyait carrément transporté en 1946 à Nuremberg. Mais l'annonce en quasi-direct à la télévision de Rédio-Kénéda hier soir m'a vraiment mis mal à l'aise. J'étais déjà propre et lavé et voilà qu'on me donnait quand même une douche froide avant d'aller me coucher. J'vous dis que ça réveille son homme (ou, dans le cas présent, sa dame). On se rappelle qu'un tribunal américano-irakien avait condamné l'ancien boucher de Bagdad (personnellement je préfère le boulanger de Rosemont) le 5 novembre mais d'apprendre la mort imminente d'un homme en direct à la télévision, peu importe son bagage historique, ses fautes et ses crimes, a quelque chose de vraiment dérangeant. Vous connaissez en plus ma relation avec la mort elle-même. Dérangeant je vous dis...

J'imagine maintenant que les dernières volontés d'Hussein n'auront pas été de manger des fraises fraîches du Québec. Ça aurait été une bonne idée et ça lui aurait assurément prolongé la vie de quelques mois. Quoiqu'avec l'avènement des OGM, y a maintenant des fraises tardives jusqu'au mois de mai. Faut croire que c’est plutôt sa fraise qui ne revenait pas aux américains (heureusement que ce n’était pas sa bouille parce que ça aurait été drôlement plus douloureux qu’une pendaison).

29 décembre 2006

Jurez-vous de dire toute la vérité...?

J'ai reçu la "charmante" offre de ce "charmant" jeune homme (notez l'abondante utilisation des guillemets ici y doit certainement y avoir une raison est-ce de l'ironie je l'sais pas mais en tout cas passons!!!) qui me tague pour énumérer 5 vérités que vous ne connaissez pas de mon moi-même personnellement en personne (oui je sais, je suis toujours un livre ouvert pour vous chers lecteurs, on pourrait même dire que je suis un exemple Conservateur de transparence...). Je dois quand même avouer que je préfère qu'on joue à la tague qu'à la bouteille. Alors, chers amis, apprêtez-vous à vous bidonner et à vous foutre de ma gueule et, de grâce, envoyez vos insultes à doa@canoe.com (Gnac gnac gnac).

1- Je me suis déjà cassé le bras à 3 reprises dont une fois en me pitchant en bas du sofa juste pour le fun.

2- Quand j'avais 13 ans, je mesurais 4 pieds 10 pouces, pesais 140 livres et ressemblais à une petite fille de 8 ans. Pour cette raison, on me surnommait Bouboule ou Miss Tapette.

3- La première fille avec qui j'ai couché m'a planté là le soir-même.

4- Je connais par coeur toutes les chansons de Joe Dassin, de la Compagnie Créole et/ou de n'importe quel chanteur poche et je les chante plus souvent qu'autrement à tue-tête.

5- J'ai déjà imité Elvis Presley (ou était-ce Johnny Farago?) devant toute ma classe de 5ième année.

Je ne sais pas si je dois taguer quelqu'un mais s'il le faut, j'envoie la balle à Chiiiiirie, Daniel, Diane, Mère Indigne et Pat B.

27 décembre 2006

S'éteindre

Depuis que je suis haut comme ça (imaginez-vous quelques pommes couchées en rang d'oignons (de kessé?!) les unes à la suite des autres mais de façon verticale (ben oui j'aime ça faire compliqué))... wèyons, oussé qu'chu rendu ? Ah oui... Je disais donc que, depuis que je suis tout petit, j'ai une peur atroce de mourir. En fait, je me suis toujours demandé si j'avais peur de mourir ou si j'avais peur de souffrir. À un point tel que, pendant longtemps, je me couchais en pleine crise d'angoisse parce que j'avais peur de ne pas me réveiller le lendemain matin. (Là, vous vous dites que j'ai vraiment un problème entre les deux oreilles et je vous répondrai que je suis aujourd'hui guéri (mais toujours cinglé). Je m'endors maintenant comme un bébé qui suce son pouce sauf que je ne suce pas mon pouce mais bon on rentrera pas dans ces détails-là de ma vie parce que c’est pas de vos affaires de savoir ce que je suce pis oubliez donc ma dernière phrase tant qu’à y être). Par contre, j'ai toujours peur de la mort (et/ou de la souffrance).

Ce weekend, ce fut un Noël hyper-tranquille. À un point tel qu'on s'est couché vers minuit Chiiiiirie et moi après une séance Shish-Taouk/Tivi pas piquée des vers. Par contre, on avait un souper le 25 chez la meuman de ladite Chiiiiirie.

(Là vous vous demandez: Oussé qu'y s'en va de même, ça a pus rapport la belle-mère pis la mort et moi je vous répondrai: Les nerfs Ti-Pet, du calme, patience, j'y arrive!)

En chemin, on fait un court arrêt dans une résidence pour personnes âgées où Chiiiiirie est attendue. Elle y connaît quelques personnes qui ont doucement parfumé sa vie au fil de ans. Moi, ça m'a toujours mis mal à l'aise les résidences pour personnes âgées. En fait, ce n'est pas la résidence en tant que tel qui me met mal à l'aise mais ceux qui y habitent. Vous avez compris que ces derniers me confrontent à ma propre finitude. De plus, ces résidences me donnent l'amère impression d'être un gigantesque parking pré-mortuaire et ça me dérange. On finit par quitter, quelques minutes plus tard, et je ne me sens pas trop groggy de mon voyage au pays du cheveu blanc.

Bon, direction -----> Maison de la B-M (belle-mère pour les non-initiés)

Dans la famille de C. (on sait tous ici que je parle de Chiiiiirie mais j'essaye de faire court pis on voit ben que j'ai pas réussi avec mes foutus parenthèses qui n'en finissent plus), il y a une jeune dame qui est la mère du chum de la coloc de la mère de C. (ok, j'vous donne deux minutes pour relire la dernière phrase et la comprendre. Profitez-en, je vais aller pisser pendant ce temps-là.)
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Vous êtes toujours là ? Excusez-moi, ça a été un peu plus long que prévu, j'me suis fait accrocher au passage. Je suis quand même au travail... Ok, où en étais-je... Ah oui, la jeune dame... Vous avez compris que la dame en question (on va l'appeler Claire pour les besoins de la cause mais surtout parce que c'est son nom), pour être la mère du chum de la coloc de la mère de C., n'est pas née de la dernière pluie (ou de la dernière neige puisqu'on est quand même en décembre). En fait, elle est née une belle journée de l'an de grâce 1923. Si vous faites le calcul, la jeune dame en question a aujourd'hui 83 ans. Et du haut de ses 83 années bien sonnées, Claire est un exemple de vie à suivre. Parce que Claire est pimpante, allumée, drôle, cultivée, intéressante et mince comme un fil par-dessus le marché. Mais en plus, Claire, qui semble avoir fait le tour du monde plusieurs fois, voyage encore chaque année (ce printemps, elle projette un voyage avec son "nouveau" chum et s'enligne pour un périple en Croatie et en République Tchèque!), conduit encore sa Mazda Protégé à 120 Km/h sur l'autoroute (sans lunettes de surcroît), habite seule, fait du bénévolat et ne mange pas l'intérieur de sa bouche en permanence. Et moi, de mon côté, du haut de mon trentenaire faiblissant, je la regarde aller et je l'admire. Et je me souhaite une fin de vie qui ressemblera à la sienne.

Tout à coup, sans m'en rendre compte, la souffrance s'éloigne à pas feutrés et j'ai un peu moins peur de la mort. Merci Claire, hier, tu m’as donné le goût de vieillir.

24 décembre 2006

Joyeux Soleil

Voici, en petite parenthèse des Fêtes, une parcelle de conversation de bar avec mon ami Rino où nous discutions des origines du mot Noël et où nous débattions à savoir si Jésus avait ou non rapport dans le portrait. Mon intello d'acadien journaliste me lance alors que le mot Noël ne vient pas du tout du mot latin Natalis comme le veut la croyance religieuse populaire mais bien du gaulois noio hel ou du francique neu helle, deux expressions qui signifient «nouveau soleil» ou «nouvelle clarté». On note ici que le nouveau soleil en question fait bel et bien référence au solstice d'hiver c'est-à-dire la nuit la plus longue de l'année et du même fait la première journée de l'année où les jours commencent à allonger.

Alors à vous tous, chers petits amis agnostiques et athées, pour ne faire aucune référence à Jésus (dont l'histoire pré-baptême est de toute façon un conte catholique inventé de toutes pièces), je vous souhaite un Joyeux Noël, sans connotation religieuse aucune.

Joyeux Soleil à tous !

21 décembre 2006

Fabulations à bascule

J'aurais envie de te calligraphier des mots qui viennent de soie. Épouser les formes de tes syllabiales avec ma plume diaphane. Je voudrais te souffler des valses, t'inventer des musiques. Arabesques évanescentes de brumes mélodiques. Capturer l'incandescence en mon ventre à la vue du film de ton visage. Stop ! Un cadre en arcs-en-ciel intemporels. 24 cadres en autant d'heures. Des jours et des jours. Pourrais-je passer aux aveux avec honneur ? T'avouer des errances digitales à la fermeture de mes paupières, images de fibres corporelles en suspension ? Non, je n'oserai rien. Pour rester muet mais voyant, demeurer sourd mais vivre, malgré cette effroyable crainte de l'esbroufe.

20 décembre 2006

18 décembre 2006

Saint-Thomas de l'amour

Moi: Dis-moi que tu m'aimes...

Chiiiiirie: Bon bon, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? T'as besoin de preuves d'amour ?

Moi: Ouiii. Pis tu sais quoi ? Avec Jésus, pour avoir une preuve, il fallait mettre le doigt dans son trou. En tout cas, moi je dis ça de même...

15 décembre 2006

Risque de précipitations de roches

Bon, ça va sentir la crucifixion. Ah non, c'est vrai, c'est Noël, pas Pâques. Anyway, vous me direz que je ne me soucie guère de l'environnement et je vous répondrai que vous avez tort. Pour ma défense, je plaiderai qu'à la fin d'une semaine, j'ai plus de récupération que de vidanges qui trône au bord de la rue. Chiiiiirie contre-attaquerait en disant que je mets n'importe quoi dans mon bac de récupération mais c'est ma Cour de justice faque c'est moi qui mène.

Ceci étant dit et bien que je plaigne réellement les phoques, les ours polaires, les calottes glaciaires et les Brigitte Bardot de ce monde, mon corps est heureux quand il sort un matin de mi-décembre et qu'il fait 10 degrés Celsius à l'extérieur. Je sais pertinemment qu'il est primordial de stopper le réchauffement planétaire mais, que voulez-vous, j'haïs ça, moi, l'hiver. Les jolis petits flocons diaphanes qui tombent gracieusement dans un ciel stellaire, je m'en torche. Vous me balancerez de sacrer mon camp dans un pays chaud et vous auriez raison. Sauf que c'est pas aussi simple que ça. Il est donc évident que je jubile depuis 2 jours. Messieurs et mesdames de Greenpeace, je suis sincèrement désolé. Comme le chantait Alanis Morissette : I'm green but I'm wise. Alors jetez-moi la première pierre parce que pour moi, l'hiver, c'est non merci ! La glace et le sel, je laisse ça aux marguaritas.

14 décembre 2006

Dipatisme

Est-ce qu'on doit laver les murs après être devenu une famille éclatée ?

13 décembre 2006

Question existentielle

Comment rester poète quand on est à vivre les plus beaux moments de sa vie ?

J'aurais tellement envie de jouer avec mes mots, mes bobos et mes états d'âmes, me torturer les tripes pour chanter ô et fort les sons amers de mes voyelles. J'aimerais pouvoir sonner le glas de mes consonnes. Et pourtant, c'est l'heure de dire au revoir au poète. Pour l'instant du moins. Je reste maintenant coi devant la beauté de mes jours. Je dois maintenant me résigner à être heureux.

11 décembre 2006

Goûter avec les yeux


Dans leur plus récente publicité télévisée, Lassonde nous annonce en grande pompe que les vins en emballage cartonné Bistro Mundo ont été les vins préférés des consommateurs lors d'un test de goût à l'aveugle... Je sais pas pour vous autres mais moi, je l'sais pas ce que ça goûte un aveugle.

8 décembre 2006

Maux-clés

J'vous entends crier hourra !!! ;-) Vous allez voir, les recherches sont plus délicieuses que jamais:

parce qu'une fille qui n'est pas chiante n'est pas une fille (c'est pas moi qui le dit)
photo de fille qui transpire du cul (ça coule de source)
photo de masturbation avec des objets etrange dans le cul (y a du monde bizarre pareil hein)
se dit une personne qui cherche a nous faire pitié (trop facile)
picotements bras cardiaque (au secours docteur, j'ai le bras cardiaque !!!)
écouter la chanson de cilin dion je cherché ton coeur (on la trouve-tu péni (ble) ciline)
l'hiver sa sans bon parce que la marde est gelée (y en a qui ont l'imagination fertile comme les champs qui puzent)
phrases de salon funéraire (buffet froid à volonté ?)
le yéti et qu'est qu'il mange (des McLégendes ?)
kui a tue minou bonbon (pouvez-vous répéter la question ?)
t'es mon champion (pis mon patron pis mon capitaine pis mon général aussi)
qu'est qu'il ya dans l'hiver (euhhh, de l'hiver ?)
qu'est ce qui est plus loin que mon nombril (ça, ça s’appelle pas être capable de voir plus loin que son nombril !)
je suis trasexuel arabe j ai des problemes (mezzant que t'es dans marde mon chum !)
poeme a ma fille qui est comptables agree (chère fille, zzzzzzzzz....)
j'ai vomi dans mes popcorns (le film était écoeurant)
tivi reveille (au cas où tu t'endormes après le tivi dinner)

7 décembre 2006

Minorités très visibles

Vu sur un poster au boulot:

Encouragez l'AMEIPH, L'Association multi-ethnique pour l'intégration des personnes handicapées.

Tsé quand t'as le goût de travailler au gouvernement...

6 décembre 2006

Histoire de morve et de morveux

Je suis chien que je disais avant-hier. Mais détrompez-vous, je ne suis pas que chien. Je suis aussi un manipulateur et un pitou piteux. Ça fait 3 jours que j'ai le rhume. Même pas un rhume d'homme ! Non, non, un ptit rhume de moumoune. Et je me plains gros comme le bras et j'essaie donc de faire pitié parce que ça fait du bien 2-3 fois par année de faire pitié et celui qui n'a jamais péché me lance la première pierre ayoye je l'ai mangé dans l'oeil ça fait mal maudit attends que j'te pogne mon ptit cr...

Scusez, je m'éloigne du sujet. Donc, avec ma face de victime d'une maladie incurable, l'Ado me prend en pitié et a une envie folle de me traiter aux petits oignons (vais-je lui enlever ce plaisir ? Êtes-vous malades ? Vous non mais moi oui donc...). Toujours est-il que, lundi durant la soirée, il me regarde et me dit à brûle-pourpoint:

L'Ado: Pôv papa, tu fais pitié. Veux-tu que je te frotte la tête ?

Moi (avec une larme au coin de l'oeil et la voix chevrotante): Hon, t'es tellement fin. Oh oui, ça me ferait vraiment plaisir !

L'Ado: Viens, couche-toi sur mes genoux, je vais te frotter la tête. Tu me diras quand tu seras tanné.

Yesss ! Au bout d'une heure de traitement de massothérapie capillaire intense, j'ai été obligé de me lever du sofa pour sortir une brassée de foncé de la sécheuse. J'examine les doigts de mon fils qui n'ont pas encore viré au mauve mais j'ai envie de lui épargner un supplice supplémentaire parce qu'il a vraiment été super gentil.

Moi: Parce que t'as été super gentil, je vais m'occuper d'aller serrer ton linge dans ton garde-robe. Tu vois, parfois, ça vaut la peine de donner sans penser recevoir (oui je sais, j'aime ça profiter du momentum pour y aller d'une leçon de vie bien placée. Je vous l'ai dit, j'suis chien).

L'Ado: Ah wow, avoir su, je l'aurais fait bien avant !

C'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, croyez-moi... Alors hier soir, c'était au tour de la brassée de pâle de se faire laver et sécher. Gnac gnac gnac, vous avez bien lu entre les lignes.

Moi (pas plus crasse qu'un autre, ok oui, un peu plus crasse que n'importe qui): Tu veux qu'on fasse un deal à soir aussi ? Je plie ton linge et tu me frottes encore la tête ? (Insérez encore ici une face de pitou piteux)

L'Ado: Mezzant que c’est un deal ! J'haïs ça plier pis serrer mon linge pis ça me dérange pas de te frotter la tête. En bout de ligne, tout le monde est content.

Moi: Ok, c'est un deal.

Je me précipite pour vider la sécheuse, cours porter à son garde-robe les deux chandails blancs qui lui appartenaient dans toute l’énorme brassée de linge et revient m'éffouairer sur le sofa comme une grosse patate de divan. Ben oui, vous avez bien lu. Il n'avait que deux minuscules chandails blancs dans la montagne de linge propre. Maudit profiteur, manipulateur et piteux pitou, que vous pensez ? Ouais, je vous l'ai dit, des fois, j'suis vraiment chien.

4 décembre 2006

Des fois chu chien

Après avoir passé une grande partie de la journée d’hier en pyjama, on se dit vers 17 heures Chiiiiirie et moi, qu’il est grand temps de se bouger le derrière un peu. On décide de sortir marcher sur ce magnifique manteau blanc qui recouvre le plancher montréalais.

Elle: Je peux mettre tes jeans ?

Moi: Oui mais ils vont tu te faire ? J'veux dire, tu les perdras pas ?

Elle: J'ai des hanches. Alors non, je les perdrai pas.

Moi: Fuck, j'suis vraiment rendu maigrichon d'abord !

Elle: Non mais moi, j'ai des hanches. On peut pas passer à côté.

Moi: Ben euhhh, on peut passer à côté… mais faut faire un détour par exemple.

2 décembre 2006

Cacahouète

Bon, le billet qui suit vous demande un petit effort. Je vous envoie tout d'abord sur le bloub de Chiiiiirie. Écoutez ensuite la petite chansonnette qu'elle a mis en lien aujourd'hui.
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Qu'est-ce que vous faites encore là ? Enwèyez, un petit effort gang de paresseux. Ouste ! Mais revenez après parzemple…
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Bon maintenant, vous allez comprendre pourquoi vous deviez aller écouter Pirouette-Cacahouète. Voyez-vous, j'ai toujours cette satanée ritournelle en tête. À toutes les fois où j'entends le mot "maison", cette saloperie de comptine vient me frapper l'esprit comme un marteau-piqueur sur le Prozac.

Je me suis acheté, au début de l'automne, une paire de pantalon qui fripe juste en les regardant. Que je les mette dans la sécheuse, que je les fasse sécher sur la corde (raide), que je les repasse ou non, ils sont toujours fripés. C'est le pire achat de guénille que j'ai fait de ma vie. C'est pas mêlant, on a l'impression que les manufacturiers l'ont fabriqué en papier de riz. Vous me voyez venir là ? Non ? Ben la dernière fois où j'ai sauté dans ces foutus pantalons, la maudite toune m'a martelé la tête toute la journée. Et ça sonnait comme suit:

Mes pantalons sont en carton
Pirouette, cacahouète
Mes pantalons sont en carton...