31 mai 2006
Un seul pas
Moi
Cavalier solitaire
Quand tout ce que je veux
C'est que tu prennes tout de moi
Mon cul
Mon sexe
Mon coeur
Mais passe avant
Ta main froide
Immensément froide
Sur ma tête en cendres
Tu me dévores
De l'intérieur
Et par le vide derrière tes yeux
Caresse ma peur
De ton souffle fétide
Achève-moi
D'engelures et d'armures
J’implose
J’implore
Ta main cadavérique
Pour que je puisse franchir
Un seul pas
Inerte et mort
Devant toi
Je n’en puis plus
De vivre
Ton silence
30 mai 2006
Dipatisme
29 mai 2006
Inspirations et autres "cucuseries"
- Faut t'écrives mon Pat, t'as pas écrit depuis vendredi.
- Ouais ouais, je sais, bla bla bla...
J'me rends compte que ça va pas bien la tête quand je commence à me répondre via mon blog.
Comme chaque matin, je fais la tournée de vos carnets. Je suis presque à la fin de ma run à lait quand je tombe sur le texte de Martyne qui nous partage sa rencontre avec l'homme de sa vie. C'est beau, c'est simple, c'est touchant. J'ai envie de lui écrire un commentaire pour la remercier de m'avoir fait sourire. Vous savez, je suis meilleur musicien que chef d'orchestre. Mes mots sont souvent une inspiration des vôtres. C'était le cas ce matin avec mon commentaire chez Intellexuelle.
L’amour, ça n’est pas un hasard qui nous tombe dessus, c’est un choix que l’on fait.
J'ai fait ce choix dernièrement. J'ai décidé de lâcher prise. J'ai décidé de laisser aller la peur et de donner la main en confiance. J'ai décidé de me donner. Pas juste par des petits bouts que je contrôle en permanence. Non, j'ai décidé de me donner entièrement, complètement. Tel quel, no money back guarantee: Avec mon humour, ma sensibilité, ma sensualité et ma gentillesse mais aussi avec ma putain de tête de cochon, mes attitudes soupe au lait, ma culpabilité chiante et mes folies perfectionnistes. Et vous savez quoi ? Ça me rend heureux.
Merci Martyne pour ce partage. Merci pour l'inspiration. Merci de nous montrer que l'amour, c'est loin d'être cucu !
Et merci à toi Groovy Babe de faire partie de ma vie.
Dipatisme
26 mai 2006
La Cage (pas celle aux sports, thank god)
Anyway, je rentre au Petit Campus à 20h30. C'est l'heure où le spectacle est supposé débuter. En tout cas, c'est ce qui était annoncé. Je trouve toujours bizarre d'annoncer un spectacle pour une certaine heure alors qu'il ne commence réellement qu'une heure plus tard. J'veux bien croire qu'ils s'assurent d'avoir le plus de monde possible et que ça fait vendre de la bière, n'empêche que c'est un peu plate quand tu roules déjà en-dessous de la table alors que le show vient juste de commencer. Une Boréale Rousse plus tard, deux Boréales Rousses plus tard, trois Boréales Rousses plus tard (non, pas de souris verte cette fois-ci (oups, trop tard)), la salle est assez remplie pour débuter le spectacle. À mes côtés, il y a de tout pour faire un monde. Des métalleux à pouèle en face de moi, des pseudo-goth poulettes quasi-mineures à ma droite, une copie de prof de philo 101 derrière moi et un hippie-grano qui fume des rouleuses de patchouli à ma gauche. Oups, non, ça c'est le soundman. Le show débute. Ils sont visiblement heureux d'être là. C'est leur dixième anniversaire après tout. Puis Danielle prend la parole. Elle s'écrit: "Ayoye, je reconnais tout le monde dans la place". J'me sens pas visé pour deux cennes (et 10 piastres le billet) et j'ai soudainement l'impression que je viens de tomber dans une réunion de famille. En tout cas, ce sont assurément des mononcles pis des matantes mélomanes parce que cette musique-là n'est de toute évidence pas accessible à tous. J'ai personnellement beaucoup apprécié leur dernier album, Pouvoir, mais j'ai plus de difficulté à accrocher au hardcore trash du premier et précédent album. Le spectacle se déroulait en 3 parties. J'ai finalement quitté à la fin de la deuxième. Fallait absolument que je passe saluer la bande de joyeux barmans à mon deuxième salon avant de rentrer. Aouch, quitter avant la fin d'un show ? Je crois que c'est la première fois que ça m'arrive de toute ma vie. Ouan, peut-être que la Douce avait finalement raison, j'm'en viens vieux. N'empêche que je me demande encore aujourd'hui si le prof de philo 101 qui était assis derrière moi faisait réellement partie de la famille. Mononcle Brun(o) ? Houhou, scary !
Ce soir, Plajia au Patro Vys.
Dipatisme
24 mai 2006
Du pourquoi d'écrire publiquement
Pourquoi est-ce qu'on écrit publiquement ? Pourquoi est-ce que moi je le fais ? On ne sait jamais trop pourquoi dans le fond. En fait, je crois qu'on ne se pose tout simplement la question. La vraie question je veux dire. Fouiller, décortiquer, aller plus loin que le bout de son nez. Parce que toutes les raisons semblent bonnes à première vue. Alors on s'arrête à la première qui nous passe par la tête: J'écris parce que ça me fait du bien. Ou la deuxième: J'écris pour moi. Mais si on s'y arrête plus que deux secondes, on ne peut que se rendre à l'évidence. On écrit tous pour la même simple et bonne raison: Se faire aimer. That's it ! Pas plus compliqué que ça ! En fait, tout ce qu'on fait dans la vie c'est pour se faire aimer. Y a pas vraiment d'autres raisons pour respirer. Et celui qui viendra me dire qu'il écrit pour lui, parce que ça lui fait du bien, parce que ça le défoule, parce que c'est un exutoire et bla bla bla... Je lui réponds: Foutaises ! Parce que si c'est le cas, va écrire dans ton garde-robe tant qu'à ça. À ceux qui disent que l'écriture leur permet de rendre leurs pensées tangibles, je leur réponds: Enregistre-toi sur un magnétophone tant qu'à faire !
Tout au long de notre vie, on fait tout pour faire partie d'un clan, pour se faire accepter de la gang, peu importe qui sont ceux-ci. Le but unique de la vie, c'est de se faire accepter des autres, se faire aimer. Point final. Peu importe la façon, peu importe les moyens. Se faire aimer par ses proches, se faire aimer par ses amis, se faire aimer par son amoureuse, se faire aimer par ses enfants, s'aimer soi-même. Faire un tout avec ses pairs, faire partie du clan. Parce qu'on a tous besoin des autres pour vivre. Ça vous fait chier de l'avouer ? Vous vous pensez ermites, rebelles, anarchistes ? Vous croyez réellement que vous pouvez vivre sans les autres ? Ben j’suis désolé de péter votre balloune. On a tous besoin des autres pour vivre, ne serait-ce que pour savoir qu'on existe ! On écrit publiquement parce qu’on a envie de se faire donner une petite tape dans le dos en se faisant dire: Merci, tu m'as fait du bien, tu m'as fait réfléchir, tu m'as touché, tu m'as fait rire. Que l’on soit romancier, nouvelliste, chroniqueur, journaliste ou blogueur. Parce qu'on a tous besoin de savoir qu'on touche les gens qui nous entourent. Certains veulent le faire en provoquant, d'autres en faisant réfléchir, et certains autres en lichant le cul.
Du pourquoi écrire donc ? Je devrais plutôt dire: Du pourquoi respirer. Du pourquoi vivre.
22 mai 2006
19 mai 2006
Night shifts et amitiés
Ça s'annoncait pour être une petite soirée (Yeah right !). J'commence par me payer une traite: Poisson cru sur Beaubien. Je prends mon temps, j'suis pas pressé. Le lancement de l'album des Shirley au Café Chaos est à 20h. J'ai le temps en masse, y est juste 18h45. Crounch crounch (tempura), smouche smouche (riz collant), slurpppp slurppp (sauce soya). Fin du snack, enwèye dans la 18 jusqu'au Métro Beaubien direction Berri. En arrivant au quai de la station, je fais comme 90% des gens qui attendent le métro et je décroche le téléphone pour savoir l'heure qu'il est. Shit ! Il est déjà 19h45, j'vais être en retard. Le métro arrive, je fais un pas de deux jusqu'à un banc, Radiohead à Copenhague dans mes oreilles à Montréal. Monsieur STCUM clanche et je débarque 5 stations plus loin. Pas rapide jusqu'au Chaos, monte au deuxième, ouvre la porte et examine les alentours. Je suis le seul dans la place à part le band qui me regarde entrer, t-shirts et album en main.
Moi, en dévisageant le vide sur la scène: Euhhh, c'était pas à 20h le lancement ?
Eux, en dévisageant le vide dans la salle: Oui mais je pense qu'on va attendre un peu hein ?
Moi, compatissant: Ok je vais revenir tantôt !
Eux, mercantiles: Tu veux pas un t-shirt ?
Je descends prendre une bière au bar du premier étage. J'ai pas le temps de digérer les 3 premières gorgées qu'y a un attroupement de moutons noirs qui se précipite au deuxième. Glou glou glou, cling clang, burp, je monte au deuxième. Le band se fait attendre même si la salle est maintenant pleine. Une autre bière puis une autre puis une autre. Merde, j'vas caller l'orignal demain si je continue comme ça... Bah, pas grave. Demain c'est grasse matinée sans nain. Le show commence. C'est vraiment trop bon. Ce ne sont visiblement pas de très grands musiciens mais leur musique est sale à souhait et rentre dedans comme Pôpa dans Môman. Puis j'adore la voix Tom Waitsienne (!!!) de Fred Laforge. Les chansons sont parfois groovy, parfois stoner. On y retrouve des parfums de country, des élans post-rock et même des épices de musique latine et de surf. Par contre, ça rock tout le temps. Aussi velu que Tom Selleck comme ils disent ! Yep ! J'aime. C'est à découvrir ici ou là.
Là y est environ 22h. Je décide de marcher jusqu'au Boud pour aller prendre une dernière bière (oui oui Monsieur le juge, juste une bière). C'est une bonne petite marche qui devrait me fouetter le .08 et remettre mes idées en place quelque peu. Par contre, comme la chance me sourit constamment, les chutes Niagara commencent à me tomber sur la tête alors que je ne suis qu'au coin de Duluth et St-Denis. Je mets mon capuchon de kangourou (comme si ça faisait une différence) et emboîte le pas à la pluie jusqu'à mon deuxième salon qui l'est beaucoup moins depuis que j'exerce le métier de père à temps plein. En mettant les pieds dans la place, je vois Marie-E et Mathilde en plein milieu de la place. Les tables sont repoussées en petit tas sur la (fausse) terrasse et les filles semblent danser autour de leur sacoche même si elles ne sont pas sur une piste de danse et qu'il n'y a pas de musique. Visiblement, elles ne dansent pas non plus. En tout cas. C'est la fête de Mathilde et tous ses amis de la librairie sont venus la fêter, d'où la raison du ramassis de tables. Y a du monde, on se croirait quasiment dans un bar ! Ah oui, on est dans un bar. Mathilde semble surprise de me voir. Moi aussi tant qu'à ça, j'étais pas supposé être là.
Moi, souriant: Bonne fête Mathilde ! Smack smack !
Elle: Pat ? Qu'est-ce que tu fais là ?
Moi, souriant jaune: Minute je reviens, faut j'aille pisser (Too many details, I know).
Et je passe le reste de la soirée à trinquer à la fête de Mathilde, à trinquer à l'amitié, à trinquer à la vie. Y a même Julie qui me fait fumer des clopes. Méchante Julie ! Sont géniaux tes amis Mathilde et visiblement, ils t'adorent. Comble de coïncidences, j'y ai même rencontré Jean-Luc qui n'aime pas mon blog mais qui ne m'haït pas tant que ça finalement ! Héhé !
Ça s'annoncait pour être une petite soirée (Yeah right !). Ce ne fut pas une petite soirée: Ce fut une géniale soirée (Au secours, je parle comme Yoda).
18 mai 2006
Nathalie
- Je suis tellement désolé pour vous, lui avait-il avoué avec compassion, mais une membrane microscopique bloque l'accès de l'ovule vers vos trompes. La médecine n'étant pas assez évoluée pour enlever cette minuscule membrane sans risque d'atteindre les ovaires, il n’y a rien que l’on puisse faire.
Nathalie était totalement désemparée. Sa vie au complet venait de s’écrouler. Elle errait maintenant sans but. Mais elle se ressaisit. Elle n'avait pas dit son dernier mot. Elle quitta son emploi d'ingénieur au Lac Saint-Jean, déménagea à Montréal et s'inscrit à la faculté de médecine de l'Université de Montréal. Elle avait comprit qu’elle devait maintenant faire profiter la Terre entière de son amour des enfants. C'est ainsi qu'elle fit son doctorat en médecine obstétrique et gynécologique. À défaut de pouvoir accoucher elle-même de ces enfants qu'elle aimait tant, elle allait accoucher ceux des autres femmes. Elle avait enfin trouvé une nouvelle raison à sa vie.
Les années passèrent et Nathalie devint première de classe. Au bout de ses 7 années d’étude, elle fut engagée par l'hôpital Sacré-Coeur de Montréal en février de l'année dernière où elle mit au monde pas moins de 103 bébés en une seule année. Mais un sentiment profond l'animait. Elle avait envie de faire une différence en ce bas-monde, elle voulait laisser sa marque sur Terre. Elle voulait surtout aider toutes ces mères infertiles qui désirent si ardemment avoir des enfants. Nathalie se pencha sur le problème durant quelques mois. Elle n’avait jamais autant apprécié sa formation en génie qu’elle avait acquis dans son "ancienne vie".
Nathalie vient donc de réussir, un bout d'un long effort, à confectionner une microscopique pince qui s'insère aux embouchures des ovaires et qui permet de débloquer les membranes bouchées de certaines patientes infertiles. Nathalie vient de recevoir d'ailleurs de la part du Collège des Médecins, une mention d'honneur pour son invention. Lors de la soirée, on lui demanda quel était le nom de son invention, Nathalie ne sut quoi répondre. Elle n'y avait même pas pensé. Le seul mot qui lui vint à l'esprit fut « Étau ». Le nom fût donc adopté illico. Alors qu'elle déambulait d’une table à une autre, elle arriva face-à-face avec le bon docteur Pierre, son gynécologue d'antan. Au cours des dernières années, Robert Pierre était devenu le ministre de la santé au Québec. Ce dernier fut tellement enchanté par la découverte de Nathalie qu'il décida d'acheter 1000 étaux pour l'ensemble des hôpitaux du Québec. Il savait maintenant qu'il venait de faire une différence pour toutes ces femmes aux membranes bouchées. Il savait maintenant qu'il venait de faire une différence avec l'étau de Nathalie T.
16 mai 2006
Un ptit coup de main ?
Je vous invite donc à aller visiter le site "Masturbate for peace" (à ne pas confondre avec Masturbate for piss qui n'est pas du tout la même chose) en cliquant sur l'image ci-bas. Allez-y, cliquez, n'ayez pas peur. Vous êtes à deux doigts d'y être. ;-)

Je vous invite par le fait-même à écouter la chanson-thème (thème ça mon cochon ?) du mois de la masturbation en cliquant sur cette image ci-bas. Vous reconnaîtrez sûrement la chanson:

Ah, pis tant qu'à faire, je joins aussi les paroles de la chanson. Bonne dégoutte, euhhh, bonne écoute:
I cum in peace
I want you to know it
When I fear war
I reach down and stroke it
You search for peace
I know where to find it
You must love yourself
Just grab hold and grind it
Chorus:
I don't want anything else
When I think about peace
I touch myself
Oh, I don't want anything else
Oh no, oh no, oh no
Peace is what keeps me coming and coming
Spread my wings, it takes me higher
'Round the world, good feelings are growing
Shoot your friendly fire
I close my eyes
See an end to hate
No one will die
If we all masturbate
Let's tell the generals
To call the attack off
We'll issue new orders
Tell the troops to jack off
Chorus
I don't want anything else
When I think about peace
I touch myself
Oh, I don't want anything else
Oh no, oh no, oh no, yeah
15 mai 2006
Mal de blog en baladodiffusion
14 mai 2006
Dipatisme
12 mai 2006
Hier j'ai rêvé
Je n'avais pourtant jamais voulu la guerre
Hier, j'ai rêvé qu'on laissait tomber les armes
Mais je n'avais même pas brandi un seul bâton
Hier, j'ai rêvé qu'on hissait finalement le drapeau blanc
Mais je vois bien que le tissu est encore maculé de sang
Hier, j'ai rêvé à une trêve de tranchées
Mais je n'ai jamais cherché à me cacher
Hier, j'ai rêvé que les mines au sol étaient enfin disparues
Mais la riposte avait pourtant été antipersonnelle
Aujourd'hui, je m'éveille
Aujourd'hui je ne rêve plus
11 mai 2006
Nouvelle gueule !
10 mai 2006
9 mai 2006
Doigt d'honneur
J'me suis donc inscrit à un cours hebdomadaire d'une durée de 10 semaines avec un prof privé. On a commencé par une étude de guitare classique. Carcassi qu’il s'appelait l'enfant de... de compositeur italien. Pfff, bébé fafa... Après avoir pioché des heures sur des arpèges pas rapport à deux doigts aussi distancés que moi et le Nunavut, une envie folle de lancer ma guitare au bout des mes bras m'a candidement traversé l'esprit. J'ai donc gentiment demandé à Matthew (prononcer Mafffiou, c'est un West-Islander après tout) de me donner des trucs de blues pour alléger la note (c'était un (mal de) do) :
- (AHHHH !"$%?&*±¦@£¢¤¬!)... On essaie-tu autre chose pour le fun (insérer ici un sourire qui tue) ? grincai-je des cordes.
On a commencé à improviser sur des gammes de blues. Terrain connu pour moi, c'était le fun. Les doigts volaient dans tous les sens et ça sonnait vachement cool. Puis soudainement, le méchant prof arrête de jouer et dévisage ma main (donc me démanise). Il regarde mon pouce, petit animal discret se cachant, timide, derrière mon manche (le manche de la guitare bien sûr).
- Veux-tu bien me dire comment tu tiens ta guitare ? qu'il me demande.
- Euhhh (J'ai envie de fondre sur ma chaise. Tiens non, je fonds pour vrai sur ma chaise)... De même ? que je lui réponds.
Je tourne le manche de ma bestiole vers lui et lui indique, sous l'affiche clignotante en néon de mes yeux, la position dudit digit (répétez ça trois fois de file avec des biscuits soda dans la bouche si vous êtes capables).
- T'as pas mal au bras des fois ? qu'il me lance.
_ Non non, hum hum, pas du tout (j'ai le poignet qui brûle comme de l'ail sur un ulcère d'estomac)
- Regarde, essaye d'enligner ton pouce avec ton majeur comme ça, c'est tout naturel. Pis tu vas bien moins forcer comme ça.
Mafffiou s'exécute et me sort 5 accords, 4 arpèges, 3 gammes, 2 harmonies et une souris verte dans le temps de crier Gna gna. J'suis pas vraiment intelligent et j'essaie de l'imiter. Ok, pattern La7 – Ré7 - Mi7. Go mon homme. Pas vraiment intelligent que j'disais. J'suis même pas foutu de sortir un seul accord barré sans un twangggg grinçant. Et mon pouce qui se fout de ma gueule en louchant tranquillement vers la gauche pour reprendre la foutue place qu’il n'a plus le droit de prendre À PARTIR DE MAINTENANT J’AI DIT ! Pour en rajouter, je suis incapable de plier mon petit doigt tellement il est bandé. Et c'est pas parce que je trouve Mafffiou cute.
- Hum, va falloir que tu déconstruises tout ce que t'as toujours fait et que tu réapprennes à jouer avec cette technique-là, qu'il me dit. Sinon, tu réussiras jamais à parfaire ton doigté.
- (Dans ma tête: Va.. ch... Man.. dla.. m... Fu.. Y...!"$%?&*±¦@£¢¤¬! Pfff, il est parfait mon doigté tu sauras. Parles-en à ma blonde pour le fun maudit jaloux !)… Euh, oui han ! Gni gni gni...
À partir d'aujourd'hui, mon doigt d'honneur se déplace de deux doigts vers la gauche, louche et fait souffrir mon maudit orgueil à marde...
8 mai 2006
7 mai 2006
I have no self respect

I wish I was a Camionnette
5 mai 2006
Ma gueule dans le "Wink wink"
Ou ma gueule dans le ;-)
Faque c'est ça. Ma tronche, la sienne et la leur sont dans le magazine Clin d'oeil du mois de juin. On s'entend pour dire que c'est pas le Goncourt que je viens de gagner mais j'avoue que ça tombe à point cette semaine alors que je suis dans un bas-fond abyssal, que dis-je, non pas un abysse mais un vrai SPM littéraire (c'est tu assez profond à votre goût ça ?) à me remettre en question et à me demander pourquoi je fais tout ça. Ça donne un début de réponse mais ça fait surtout beaucoup de bien, surtout quand ça fait quelques temps que t'essuies les refus comme les joueurs de hockey essuient les bancs de punition (ou les terrains de golf pour certains) de leur richissime postérieur.
4 mai 2006
Life always goes on
La première pensée qui m'est venue à l'esprit a été de me répéter à quel point j'étais heureux de ne plus avoir à me déplacer en bagnole. La deuxième pensée que j'ai eue a été de me dire que ça m'aurait fait drôlement plus mal de me faire rentrer dans la gueule à vélo. Et là je me suis mis à penser à mon fils qui devait rentrer de l'école à pied. Et si lui se faisait défoncer la gueule par un connard inattentif ? Mon monde s'écroulerait... Est-ce que je me culpabiliserais de l'avoir envoyé à l'école à pied ? Je sais que je ne peux pas toujours être là pour lui tenir la main. N'empêche que de se faire voler la vie de son enfant par un cave en bagnole, ça doit être rudement dur à avaler.
La vie est dangereuse. Est-ce qu'on doit s'empêcher de vivre juste pour survivre ? En bout de ligne, life always goes on... pis la crème glacée au Pina Colada était excellente.
3 mai 2006
Actualité
Euhhh, j'savais même pas qu'il jouait hier ! En fait, j'savais même pas qu'il était au bord du gouffre. Ah ben... Une chance que je devais sortir ce matin et utiliser les transports en commun. Dieu merci, le journal le Métro existe et m'a sur le champ rappelé à l'ordre. Non mais, qu'aurait été ma vie aujourd'hui si je n'avais pas appris cette nouvelle d'une importance capitale ! Ok, je beurre un peu épais. Mais moi, le hockey, je m'en fous. Royalement à part de ça. Y en aurait pas de l'année que ça ne me ferait pas un pli sur le Panier Organique en Chair d'Homme Évolué (la P.O.C.H.E. quoi). D'ailleurs, j'suis toujours aussi surpris de constater qu'il y a encore tant de gens qui trippent à regarder une bande de millionnaires débiles pousser un morceau de caoutchouc. Faut de tout pour faire un monde j'imagine. But then again, what the fuck do I know hein ?
2 mai 2006
1 mai 2006
Maux clés
Étant donné que c'est ma fête, j'ai donc décidé de vous offrir à tous, chers lecteurs, les maux clés du mois d'avril en cadeau. Oui je sais, on n'est pas supposés faire de cadeaux aux autres le jour de sa fête mais vous le savez, je fais toujours tout à l'envers. Cheers !
maison de diane ostie : Troisième crisse de rue à gauche
grosse cochonne en surf des mers : À Saint-Malo beau porc de mer
trouver moi des cartons calisse : Pour ciboire du lait ?
joue de la guitar avec un gode : After the king of rock'n'roll the gode of music
poeme d'amour qui parle au telephone il parle et apré ce tue : Ah ben, en voilà une vie passionnante
dis leur que tout ça a failli ne jamais exister : Ok: Tout ça a failli ne jamais exister
dite moi a quel point je t'aime : C’tu moi ou bedon c’est mêlant là ?
cimousse : Cipierre qui ciroule ci n'amasse pas cimousse
tout sur l'anis étoilé amour : Chérie, j'aime ton anis (hishhh!) étoilé
environnement sac de chips : Ou comment vivre aux côtés d'une grosse patate
chanson helene je mets le doigt devant j mé le doigt derrière : Ça donne le goût de siffler non ?
trou du cul enchanté : Il était une fois un gentil trou de cul qui possédait un don magique de faire chier le monde
il vie dans quel section le cameleon : Bienvenue chez Canadian Tire. Vous retrouverez le caméléon dans la section des outils de jardin, juste à côté des batteries de voitures
jeune homme sodomisé par un cannibale : Et moi qui croyais que les cannibales mangeaient leurs proies plutôt
vous rentrez quand vous êtes en voyage vous me manquez : Ben reste donc chez vous d’abord, c'est moins compliqué
tous les amours ne sont pas si simples et ce n'est pas parce qu'il comme : Non, on voit ça que c'est pas si simple
les etats fond juste mettre de la marde : D'où l'expression: C'est juste des é-tas d'marde
ma mere est une conne que faire : Un conseil, dis pas à tes amis que tu lui ressembles
peur de se laisser aller pleine de retenues : Ahhh le paradoxe de l'amour
exprimer son parkinson par la poésie : Moi j'expliquerais plutôt la peinture abstraite par la maladie de Parkinson
comment faire pour ce sodomiser tous seul : Ça dépend, tu veux faire combien de tours autour de ton cou ?
perdre virginité avec god : Ah, pour ça, faut demander à Marie mère de Jésus
crise d'angoisse sueurs froides dans les pieds : Ouiii, moi aussi ça me fait ça ! Euhhhh... Non finalement
les fille marche sur des fruit avec les pied par fantasme : On jouit comme on peut hein ?
parce qu'il y a un connard qui prétend que : Pffff, j'te cré même pas
sans crier ouvres bien tes jambes je pince tes boutons : Ouachhh, dégueu
dans un ans il y a 12 mois dans une main il y a 5 doits mais dans mon : compte en banque y a plus une cenne ?
ya quelqu un qui pu du cul : Habituellement c'est le dernier arrivé
on n a pas toute la soiree eric salvail : Non faque t'es aussi bien de crisser ton camp tu suite
pourquoi lorsque j'ouvre un courrier il y a pleins de croix : Parce que ça doit être le Feuillet Paroissial que tu ouvres
c'est quoi qu'y a dans la terre : Ben, mon père entre autres
pipe en décapotable : Aussi salissant que de pisser en transe pour les acrobates du Cirque du Soleil
je n'aime plus ma vie il y a que du tristesse : Je n'aime plus ton phrase, il n'y a que du fautes
joe qui c est fait tuer pour un mp3 : Shit, ils niaisent pus aux États
manque de peau j'ai pris la vie dans mes bras ahhh : Pis t'es venu ? Sak, ça te prenait pas grand chose
comment friser un compte msn : Euhhh, avec une main de fer (à friser) ?
grosse transexuelle cherche quebec canada : Ok, continuez tout droit et quand vous allez croiser l'écriteau Vancouver, tournez à droite
si l'on pouvait m'enlever mon cœur : Ça irait pas ben à shop !
met ta langue dans tous mes trous : En même temps ? Faut assurément avoir une langue multifide (!!!)
tu pue du cul cheri je t'aime : Ahhh, l'amour n'est plus qu'aveugle, il est aussi anosmique
qu'est ce qu'on répond à un je t'aime : J'sais pas pour toi mais moi, j'essayerais pas "Va chier mange d'la marde"
ostie de google a marde de crisse qui est pas capable de trouver mon ostie : Mouahahaha !
ne me parle pas de s'ennuyer : Ok, ma gueule, zippp !
fais moi fumer le cul : Shit, ça doit être difficile de tirer une pof !
souriai diagnostic : Euhhh, bonheur ?
espoir c 22 : Bingo !
si la terre arrete de tourner : On est mieux de tous avoir un parachute !
paroles de on s'en calisse : On s'en calisse, la la la la
je voudrais être un nain pour avoir une grosse bite : Y a tu kekchose que j'ai pas compris kekpart moi là ?
ne laisse pas passer patrick normand : Non, arrête-lé pis fouille-lé quand y va passer
Grrrrrrrr : Menoum menoum même
Hahahahaha : Je n'aurais pas si bien dit
ça c'est de la bagnole : Mezzant mon homme, mon capitaine, Patron, Champion, tssstt tssstt !
ciao bye : Bon ben, j'pense que m'a y aller aussi moi là


