Le trépas me hante
Moi
Cavalier solitaire
Quand tout ce que je veux
C'est que tu prennes tout de moi
Mon cul
Mon sexe
Mon coeur
Mais passe avant
Ta main froide
Immensément froide
Sur ma tête en cendres
Tu me dévores
De l'intérieur
Et par le vide derrière tes yeux
Caresse ma peur
De ton souffle fétide
Achève-moi
D'engelures et d'armures
J’implose
J’implore
Ta main cadavérique
Pour que je puisse franchir
Un seul pas
Inerte et mort
Devant toi
Je n’en puis plus
De vivre
Ton silence


4 commentaires:
Je ne vois pas où est-ce que la vie fait Crounch là-dedans, mais n'empêche qu'il est morbidement magnifique ce texte.
Vivre le silence d'une personne comme une cage est affreusement douloureux.
"Sans oublier ceux que je commence à peine à connaître et que j’aime tout autant; Artemisia, Intellexuelle, Duggerzzz, l’incroyable “O”, Sonia, le vélo sans petite culotte, Perrasite, Patrick Dion, Patati-Patata, Ness, Tchendoh, le Geek, Die Sterne, Pierre Léon, Philippe-A. et la Célibataire urbaine…, la jolie Mymy ;) et sa soeur, Nicolas Langelier, Martin Loundge, Dave (aka Jeliel³) et finallement, la Souris !!! Pardonnez-moi pour ceux que j’ai oublié!!!! Je vais vous “linker” la prochaine fois!!! Mais non, je ne t’ai pas oublié Daniel !!!!"
Le numérologue sur Horizon
y'a pas que les chips qui font "crunch" Y'a aussi le coeur brisé. Je t'envoie cet écho, espérant un peu libérer ton silence ou le sien.
virtuel compagnon
Beau texte! Belle poésie. Même dark, elle est très belle.
Merci à vous 3. Mais ne vous inquiétez pas, mon coeur n'est pas du tout brisé. Je suis seulement rendu ailleurs.
Publier un commentaire