31 octobre 2005

Je est Automne

Laisser aller... Virevolter comme feuilles sur bitume en automne. Tenter de s'élever dans un tourbillon soudain et inconnu, surgissant de nulle part. Esquiver les ondes pour ne pas se faire broyer au sol dans un fracas silencieux.

La dureté du béton de novembre me guette mais je parviens à me hisser au vent… Tourbillonner lentement, aérien, frivole, sans retourner à la terre. Empêcher l'écrasement par un souffle trop lourd de sens.

30 octobre 2005

Dipatisme

J'en ai rien à cirer, ni tes oreilles ni ton plancher !

Edit: Prenez le surtout pas personnel ! Hahaha !

29 octobre 2005

Maudite cigarette (ou toutes les raisons sont bonnes pour fumer)

Mezzant qu'on veut qu'ils fassent de l'air des fois !



Ça tombe bien, j'crois pas être enceinte !





Cool ! J'suis un adulte !





Ah! Ça explique pourquoi mon fils sacre comme un charretier !





C'est sûr que si tu la bouffes, c'est assez mortel !





Bon, qui c'est qu'y faut que je collecte là ?





On essaye-tu avec Ottawa ?





Sûris, la vie est belle !





Fuck, j'vas recommencer à fumer parce que ça me fait peur là !

Edit: Inquiétez-vous pas ! Je n'ai absolument aucune envie de fumer, ça va même super bien ! Je trouvais ça juste tordant...

28 octobre 2005

Lâche pas la patate, banane !

Pour ceuzent que ça intéresse, suis rendu à 5 jours sans fumer et ça va super bien ! Plus de SPM, pas de crise existentielle, pas de meurtre (à date), pas de rush de nicotine. C'est tout, adios !

27 octobre 2005

De la mort (revisité)

J'ai beaucoup aimé ce texte d'Annie-Sandra. Je trouve ce texte très percutant, très très fort ! Honnêtement, je ne sais pas comment j'aurais réagi face à cette situation. En fait, je ne sais même pas si je serais capable de faire face à une telle situation. J'ai eu le déplaisir de me retrouver aux côtés de 3 personnes mortes par le passé (Hormis, bien sûr, les gens qu'on retrouve avec de la paille dans le cul au salon funéraire). Mais des personnes fraichement « mourrues », ça m'est arrivé 3 fois. Et les 3 fois, ça m'a complètement bouleversé ! Quand mon père est mort, il était couché sur le plancher du salon, recouvert d'une couverture. Je n'ai jamais été capable de soulever la maudite couverture. Lorsque la morgue l'a embarqué pour la maison des taxidermistes, je me rappelle ne pas avoir voulu être dans la même pièce qu'eux. Jamais je ne me serais attendu par contre à être hanté durant des mois par le son de la fermeture-éclair du sac à mort que l'on ferme tranquillement... Zzzzzzzzzzzzzzip !

Lorsque j'ai lu le texte d'Annie-Sandra hier, dans le cadre de mon émission, je n'ai pas pu m'empêcher de le commenter. Et presque spontanément, je l'ai fait en parlant de la mort en tant que telle, alors qu’à mon avis, le texte parlait beaucoup plus d’épreuves, de maladie et du temps qui passe. Vous le savez, la mort me terrorise ! C'est vraiment incroyable ! J'suis vraiment pas capable de l'envisager. Mais je devrais le faire et vite si j'ai les gênes du paternel ! Lui s'est effacé à 55 ans ! J'ai beau faire attention à ma santé de toutes les façons inimaginables, quand ta mécanique est due pour lâcher, t'as beau avoir fait tous tes changements d'huile au 5000 km, ton moteur finit par chier pareil !

Alors je me questionne: Pourquoi ai-je si peur de quelque chose qui arrivera inéluctablement ? Ne serait-ce pas plutôt la peur de vivre et non la peur de mourir qui me hante ? Pourquoi suis-je incapable d'accepter, de lâcher prise, de laisser aller ? Ma tête sait fort bien qu'il est permis (et probablement beaucoup moins lourd) de ne pas tout contrôler tout le temps. Mais mon coeur s'en crisse éperdument lui. Comment on fait pour laisser aller alors ???

26 octobre 2005

Espérer puis haïr puis ne rien faire

Tu es las et le temps te tue un peu plus
Dans ce rayon de lumière blafarde
Où les images ensachées et liées
Viennent ternir ton mort voyage
Ton regard ne perce pas les murs
De l'avenir qui se joue devant toi
Alors tu te mets à revivre ta vie
En soufflant sur les bouts de papier qui traînent, cathodiques

Mais le souvenir du fouillis binaire qui t'entoure
N'est autre que le reflet de ton monde qui s'échoue
Photos pâles, cartons sales, plastique froid
Ton verre roule à vide et tu as la bouche sèche
Et les lueurs des couleurs transparentes
Arquées au-delà du ciel
T'épuisent et t'amenuisent et
Agressent la sensibilité de ton paysage interne

Je voudrais tuer lentement tous ces faux guerriers serviles
Pataugeurs d'aura et charrieurs d'odeurs nauséabondes
Dans la douleur lancinante des heures qui passent
Foulent le sol de mes terrains connus
Piétinent mon firmament
Tournant elliptique
Orbitant irrégulier
Dans ma galaxie lointaine

25 octobre 2005

Attention je mords

Je suis à fleur de peau. J'ai les nerfs en boule. Je suis un petit moton de mousse qui roule en grossissant et en happant tout sur son passage sur le parquet de sa journée ! Je suis un Pacman fou, plus jaune que Tweety tout nu (hello Maux-clés !!!) qui mange les traces d'ignorance des gens que je croise sur mon passage ! Je suis un tueur fou qui traque ses proies avec le canon de son arme pointée à travers ses poches. Non ok, mauvaise image...

Tout ça pour vous dire que, si vous ne le saviez pas déjà, j'ai arrêté de fumer lundi. J'avais déjà arrêté au mois de janvier 2004. Ça avait duré 18 mois ! Puis dans un moment de détresse subit, dans un moment de folie temporaire, j'avais craqué ! Au mois de juin dernier, avec tout ce qui m'était arrivé au printemps et avec toutes les pintes que j'avais ingurgitées dans ma détresse, j'avais fait la gaffe d'en fumer une. Juste une ptite qu'on dit hein (connard, tu te fais prendre à chaque fois)... Puis les autres suivent toutes seules. Comme les petits canards qui suivent leur maman à l’étang (ok, j’avoue que j’ai jamais vu de cigarettes croiser la route). Putain de drogue forte quand même ! J'ai donc décidé d'arrêter lundi, après 4 mois de folie momentanée. J'espérais que ça ne soit pas trop difficile alors j'ai décidé de mettre toutes les chances de mon côté. J'ai commencé à prendre du Zyban la semaine dernière.... Le Zyban, c’est un antidépresseur qui enlève bizarrement le goût de fumer. C’est ultra-efficace ! Mais y a quelques effets secondaires (les effets Cégep étant une drogue en tant que tel). Ça fait donc une semaine que je fais chier mon entourage et que j'agresse tous les gens que je croise dans mon quotidien ! Dites, ça vous tente d’aller prendre un verre ? Hahaha ! Non, faut surtout pas que je boive en plus ! Ben pas pour la première semaine du moins. Parce que c'est automatique ! J'suis fait à l’os si je bois !

Mais en ce moment, est-ce que j'ai envie de fumer ??? Pantoute ! Zéro ! Niet ! Nada ! Surf ! Mais est-ce que j'ai le goût d'assassiner quelqu'un ? Référez-vous au premier paragraphe...

23 octobre 2005

18 ans et +

Sais-tu à quel point j'ai envie de...

faire glisser ma langue le long de ton dos
mordiller chaque fibre de ta peau
couler mes mains jusqu'à tes reins
errer ma bouche jusqu'à tes seins
te prendre là
sur le comptoir
derrière le bar
dans ma mémoire
goûter ton sexe mouillé torride
l'affranchir de ma langue humide
laisser ta sève sur mes papilles
t'entendre jouir de mes pupilles
noyer mon regard dans le tien
mon corps se frayant un chemin
parcourir les terres de ton bas-ventre
y trouver l'or en abondance
enfouir mon sexe en toi doucement
vivre un peu plus à chaque instant
entendre ton souffle se contracter
comme un train fou en voie lactée
y perdre pied
laisser aller
une autre gorgée

Zap ! Retour à la réalité...

te penchant vers mon quotidien
ton verre de rouge bancal en main
je me sens lentement défaillir
me laisse couler dans le désir
dzittt dzittt dzittt
sens-tu ces décharges électriques ?
500 000 volts magnétiques
chocs de nos plaques tectoniques
tes yeux examinant mes lèvres
ton corps parfaite inclinaison
nos bouches à distance millimètres
expirations inspirations
le temps s’échappe en tentation
parfums de capitulation
retenues immenses et bien tangibles
tu dois encore tourner le dos
ta nuque offerte invincible
ostie qu'y commence à faire chaud

je laisse mes doigts itinérants
te parcourir un bref instant
tu parles et parles bla bla bla bla
mais tu es toujours dos à moi
profiteur de ton inattention
dans ton cou je laisse glisser un glaçon
qui coule le long de ton sein droit
qui coule comme si j’étais en toi
moment exquis exaltation
devient unique et seul frisson

22 octobre 2005

Rated R

Les osties d'câlisse de tabarnac de témoins de Jéhovah à marde du crisse ! Les sacraments !!! Pourquoi ils viennent sonner à ma porte le samedi matin à 9 heures la fin de semaine que j'suis off de nain ??? Câlisse d'estie d'ciboire de crisse ! À matin j'avais 2 choix: Aller leur répondre à poil avec un ostie d'air de beu pis leur pitcher un crisse de gros char de marde qu'y en auraient pas cru la sainte-vierge !!! Mais en faisant ça, je risquais de ne pas me rendormir jusqu'à midi. Alors j'ai fait semblant qu'y a pas un ostie de trou d'cul qui avait sonné à ma porte à 9 heures pis j'ai refermé les yeux en espérant retourner au royaume de Morphée pis d'la ptite sirène ! Ben j'ai pas ben fait de choisir le deuxième (ostie d'cave) parce qu'en ce moment, il est 9h45 pis JE DORS PUS TABARNAC !

21 octobre 2005

Rêves exotiques

De peaux ténébreuses
De cheveux d'ébène
De regards persans
D'aventures amazones
De danses africaines
De rythmes latins

Me déhancher sur vos sensualités

De saveurs d'Orient
D'odeurs d'Afrique
De menues Asiatiques
Et de courbes brésiliennes

Goûter à satiété

Me perdre
Dans ces yeux noirs et profonds
Toucher
Ces peaux tannées et tendues
M'engouffrer
Dans ces longues crinières
Savourer
Ces parfums d'ailleurs
Goûter
Ces saveurs aigre-douces
Ces voyages intérieurs
Ces femmes aux mille couleurs
Ces filles aux mille odeurs

19 octobre 2005

Bulle envole-toi !

J'ai la technologie en berne. J'ai le petit drapeau informatique qui brûle et qui crache ses dernières cendres. J'ai échangé mon calcul binaire par un calcul biliaire. J'ai donc maintenant envie de gerber les fleurs de la raison qui met de la bouffe sur ma table dégarnie et du beurre sur mon pain ranci. Je ne me sens plus Un, je me sens plutôt Zéro. Exit l'envie de réseauter du numérique, out le besoin de marteler un clavier d'inepties logicielles durant des heures. La seule chose qui me réjouit à l'idée de faire courir mes doigts sur ces touches, est d'écrire des courriels ou parfumer mon blog de mes pensées. Et encore ! Je dois avouer que dernièrement, ça sent le vide à plein nez dans ma sphère.

Voyez-vous, je sens en moi l'art qui m'interpelle. Ouais… Je le sens autant qu'une mouche à marde qui vole au raz le cul des vaches. Dans ma vie de tous les jours, dans ma profession ronflante d'informaticien, j'ai l'impression de créer autant qu'une bulle de bave qui explose à la gueule en laissant de minuscules traces dégoulinantes de son périple hors-bouche. J'ai besoin de créer, j'ai besoin de jouer... Jouer de la plume, jouer les êtres imaginaires qui hurlent pour sortir de moi, jouer les notes infernales enfouies au creux de ma cervelle qui se ramollit de jour en jour. Laissez-moi sortir de mon corps. Laissez-moi fuir mes barrières. Laissez-moi sauter mes clôtures ! Laissez-moi être celui que je suis devenu…

18 octobre 2005

...

Débordé, épuisé, fatigué, pus capable...

Quelque chose doit se passer dans ma vie. Quelque chose de gros... Avant que je pète les plombs. Je suis tout simplement vidé. Je sais pas d'où ça vient puis je sais pas où ça s'en va. Mais une chose est sûre: j'suis plus capable...

Il n'y a tout simplement pas assez d'heures dans une journée. Va falloir que j'en invente:

- Oui allo ? Dieu ?...

- .....

- Il n'est pas là ? Ahhhh il est en grève... Depuis des millénaires vous dites ?... Hmmm, tout s'explique. À qui je parle alors ?

- .....

- Ah Marie-Madeleine ! (À la place de Dieu, je serais resté dans le coin !) Bonjour, j'aimerais passer une commande s'il-vous-plaît. Oui... Pour 12 heures supplémentaires dans une journée s'il-vous-plaît !

- .....

- Oui, c'est ça... Et j'aimerais pouvoir dormir de 26 heures quinze à 35 heures trente du matin également ! Oui exactement...

- .....

- Ah bon... Les rêves ne sont pas inclus vous dites ?... Non non, laissez faire, c'est pas grave, je n'en ai plus de toute façon.......

15 octobre 2005

Perte de conscience

Mes mains épousent les contours de ta peau satinée. Mes doigts vibrent en harmonie sur ta nature implacable, vagabonds heureux sur ta douceur enfantine. Ivre de ta présence, je me laisse couler sur tes heures, paupières closes, pulsations cardiaques en decrescendo. Je danse et tangue, un pied dans le réel et l'autre dans le songe. Prince noir de mes nuits, j'enfouis mon visage dans ton cou et je dématérialise ce monde tranquillement. À plat ventre devant toi, je deviens stellaire sur ta surface. Je perds corps, âme, pied, tête et quitte cette vie pour une période indéterminée. Adieu !

Black-out...

Je me réveille, une dizaine d'heures plus tard, la main toujours enfouie sous mon oreiller de satin noir, toujours couché sur le ventre, les bras et les jambes allongés en étoile dans mon lit. Je souris. Je suis si bien. Tous les jours devraient être des samedis matin...

12 octobre 2005

PG-13

Si vous avez été à l'écoute de l'émission ce matin, vous avez sûrement entendu ma tentative d'imitation de Darth Vader qui se prenait pour Dieu et qui disait à Jésus: Jésuuuuuuuus ! Je suis ton père (Et ledit Jésus de rétorquer un "Nonnnnnnnn !" bien senti) !

Sachez que cette blague provient directement de la bouche sarcastique de mon fils qui m'a bien fait rire en me lançant cette blague à la gueule hier soir. Gabriel, tout fier de sa découverte et du fou rire qu'elle a soulevée, s'est empressé de demander ce matin à son enseignante si sa classe pouvait synthoniser Mal de Blog ! pour écouter ladite blague. Hé bien, imaginez-vous donc que la classe de nains au grand complet a écouté l'émission d'une oreille attentive, du début à la fin, blague, textes, chansons et entrevue comprises. La nouvelle réplique cool dans la bouche des enfants depuis ce matin est donc:

C'est Raoul mon pitbull
Qui l'a trouvée appétissante
C'est Raoul mon pitbull
Il est gentil mais quelle descente !
Il aime jouer, il est cool
Mais s'il a un p'tit creux dans l'ventre
Il te croque dès que tu rentres
C'est Raoul mon pitbull

(Vous avez peut-être reconnu le refrain de la chanson de Odelaf et Mr D. jouée ce matin)

En repensant à mes interventions comme il faut, je me demande si je n'aurais pas par hasard abusé de certains mots qui auraient fait friser les oreilles de son enseignante ? Par exemple: "C'était la chanson Go Away du groupe Les têtes raides tirée de l'album Qu'est-ce qu'on se fait chier ! Ben non, c'est pas nous autres qui se fait chier, c'est eux !..."

Euhhhh, à bien y penser, ça doit être pas mal plus cru ce qui se dit dans la cour d'école...

Edit: Oh my God !!! J'viens d'allumer que la première toune que j'ai fait jouer ce matin était Hip-Hop de Dorothée est une salope (ayayaye !!!) et dont voici les paroles:

Cinq enfants sont nés dans le quartier est
Dans un garage sale qui avait rien d'une crèche
On a essayé de s'faire la piasse avec DEUS
On fait s'qu'on peut pour se sortir d'la dèche
Moi c'est DJ Fuck, moi c'est Doggy Style
Si tu cherches le fuck
Nous autres c'est notre travail
Parce qu'on est bad, mother fucking bad...
R-E-S-P-E-C-T, doesn't mean a shit to me
R-E-S-P-E-C-T, I just want to fuck you ladies
Nous on s'joue dans les fesses dans l'cartier est
On fait d'la poudre, on fait d'la mess
On s'tape des filles avec des tresses
Parce qu'on est de-même dans l'quartier est
Parce qu'on est bad, mother fucking bad...
R-E-S-P-E-C-T, doesn't mean a shit to me
R-E-S-P-E-C-T, I just want to fuck you ladies

Ça y est, j'vas être barré de l'école ! Chu dans maaaaaaaaaarde !!!!

Demande de textes !!!

Vous avez envie de participer à l'écriture des textes du prochain album du groupe Plywood 3/4 intitulé Le treizième étage ? Rien de plus simple ! Écrivez une nouvelle d'un maximum de 5 pages inspiré du texte suivant:

Dimanche 13 novembre, 9H01. Edgar emboîte le pas. Sa montre indique une minute de retard. Il décide donc de prendre l'ascenseur. Lorsqu'il entre à l'intérieur, un jeune homme au costard soigné lui fait signe de salutation. Son chapeau lui cache le visage. L'ascenseur file à toute vitesse. Subitement, il s'arrête... Les chiffres 12 et 14 se mettent à clignoter au même moment. Il se retourne, le jeune homme n'est plus là... les portes s'ouvrent...

Envoyez ensuite vos textes à Plywood 3/4 à l'adresse suivante: s.dumais@gmail.com. Vous pouvez aussi visiter le site web de Plywood 3/4 au www.plywood3quart.com/ pour plus d'informations.

Participez en grand nombre à cet événement tout à fait génial ! À vos plumes !!!

10 octobre 2005

U.S. qu'y s'en vont ?

Ouragans en Nouvelle-Orléans, en Floride, au Mexique et au Mississippi. Inondations monstres au New Hampshire... Vous voulez pas encore signer le protocole de Kyoto hein ? Ben mettez-vous les donc dans l'cul vos problèmes !

Questions existentielles

Sur un bateau rempli d'invités de la communauté gaie, un capitaine hétérosexuel devrait-il vraiment dire: Mettez le cap ?

Sur la mer, quand on dit que les vagues ondulaient, où se cache la vache et a-t'elle des pis immenses ?

Comment tu fais pour savoir que ta crème sûre a tourné ?


Hummm, j'pense que j'vas y aller moi là...

7 octobre 2005

Arômes

Mon garde-manger, c'est la Terre entière. Il y a tout un monde qui loge sur ses tablettes. Et là, je ne parle pas de petites bestioles qui errent ça et là dans les sacs entrouverts ou celles qui gambadent joyeusement entre les boîtes de conserve diverses. Non, il y a tout un monde qui loge sur les tablettes de mon garde-manger parce qu'à chaque fois que j'ouvre sa porte, des milliers d'odeurs de tous les coins du monde viennent envahir mes narines. La cannelle du Maroc, la vanille de Madagascar, le cumin et le curcuma du Moyen-Orient, la cari jaune de l'Inde, le cari rouge de Thaïlande, l'Anis Étoilé du Vietnam, le gingembre de Chine. Je vous jure, tous ces arômes me rendent heureux et viennent parer mon visage d'un sourire à chaque fois. Mon garde-manger me fait voyager à travers toutes les contrées, l'espace d'un instant. C'est un peu ça s'ouvrir à différentes cultures. C'est un peu ça voyager aussi.

5 octobre 2005

Oublier

Penser avancer
Le coeur dans ton backsack
Pis le temps passe
Quand l'amertume s'estompe
Mais la pente s'accentue
Au détriment de tes souliers qui pleurent

Penser aux lendemains
Panser les matins
Mais avancer sans penser
Voir les yeux fermés
Oublier les possibilités
Oublier l'absence
Perdu de prestances
Espérer se retrouver
En d'autres mots
Quand les phrases sont vides
Et résonnent dénudées
Comme une plume qui tombe à sec
Virevoltant lourde
Dans l’enclume de mes journées

Oublier
S'oublier
Regarder les gens qui tournent
Dans ton sens contraire
Des aiguilles d'un passé
Et d'un futur mal aiguillé

Oublier d'oublier
Les yeux en avant
Le cul en arrière
Les deux pieds dans le présent
Pis le doigt en l’air
La gorge au désert
Pour pleurer du sable
Quand tes yeux fatigués
Ne contiennent plus une goutte saline
Et que ton souffle
T'inspire plus qu'il n'inspire

Imaginer l'impossible
Réaliser le possible
Serrer les dents
Mordre du sang
Tourner en rond toute la nuit
Tourner en rond dans ton lit
Tourner en rond ton ridicule
Et rire pour ne pas oublier
Que malgré tout
T'es vivant
Mais pourtant
T’es juste vivant

Savoir l'impossible
Faire croire que...
S'apercevoir du présent
Savoir que...

Rêver quelques instants

Morose...
Pause...
Implacable...
Pas capable...

Oublier le pourquoi
Toucher l'intangible
S'égarer dans le noir
Passer à autre chose
Mourir d'overdose
D'anorexie amoureuse
Vivre à petites doses
Boulimie bileuse

Aimer à se lever le coeur

1 octobre 2005

Maux-clés !

Déjà un autre mois de terminé, tantôt dehors tu vas te déstationner... Oups, déjà vu ! ;-)

Voici les mots-clés du mois de septembre. Vive Google !

vroum (Bon ce mois-ci on commence avec une pub de Mazda)
effluves (effluves Saint-Laurent ?)
cris de jouissances (pok pok pok ?)
foyer progressif (Tu commences par les Maronniers et tu finis au cimetière Côte-des-Neiges)
comment sodomiser en douceur (Essaie de commencer par une mini-carotte)
quand tombe la nuit sur la plaine (Quand le soleil dit bonjour aux montagnes)
laura trouille (Enchanté ! C'est le fun, je rencontre du nouveau monde à chaque mois)
je disais donc que (j'en ai aucune idée)
heureux comme un imbécile (ah, on essaye tous de faire ça non ?)
grosse cochonne qui transpire (yarkkk, dégueu !)
martin ouellet mort (Oups, désolé Martin !!!)
désolation destruction acide (C'est comme ça que Martin est mort ???)
turluter comment (en faisant toudoulidou ?)
lait en poudre en tchique (Branche-toi ! Y était en poudre ou en tchique le lait ?)
j 60ai vu un homme dans les couches pampers (Problème d'apostrophe ?)
titof les chips terre (Hey le ti-tof ! Viens ici que j'te mette les chips à terre !)
je vu homme en couches pampers (Ce ça peut)
phenomene de putain (ben c'est juste une fille qui charge pour baiser ! Faut pas en faire une histoire)
santé vessie.ca (pisser un beau site aussi)
suce mon con (combre)
suzanne ça sent bon (The sweet smell of virtuel)
de freckles nez (ça expliquerait peut-être pourquoi ça sent bon Suzanne)
petits bouts d'ame (Qui veut un morceau ?)
parce qu'y (par ski ?)
pourquoi ai-je toujours peur de tout (Passke tu poses des questions niaiseuses à Google à journée longue connard ?)
metamucil.ca (J'savais que je faisais chier mais à ce point ?)
qui quand quoi comment où pourquoi (Madame White dans la cuisine avec la clé à molette ?)
pied pédale (moi j'connais une couple de pédales mais pas des pieds tout seul)
on bouffe patrick (Yééééééééééééééé !!!!)
johnny farago dans tes yeux amoureux (Ah oui ! Fais-moi mal Johnny)
le citoyen a ostie (Un crisse de bon gars)
sodomisé heureux (Ahhh, c'est ça ton sourire !)
j'aurais donc du (Ouep, t'aurais donc dû)
poignée de main buzzante (Hey men, j'ai rencontré une poignée de main hier ! Elle était super buzzante)
chier dans l' eau (Hey salut ! Ça flotte ?)
define le chiotte (Fi ! Éssé dé définer cé qué ça fé dire)
looser mâle québécois (Hahahaha ! Trop facile ! T'es vraiment ma tête de turc mon joli ! ;-) )
allinurl manon (oui oui, du verbe allinurler comme dans j'allinurle, tu allinurles, vous allinurlassiez...)
deux doigt dans ta motte (T'en as marre motte ?)
ta gueule calisse (Non j'ai pas encore fini mais ça s'en vient)
toune de entre mes main (Assis-toi dessus pis toune entre mes mains)
patrick tse msn (Ouain là tsé hé ho yep yé get down and boogie !)
chutttttttttttt (Mais j'ai rien dit !!!)
comment faire pousser une grosse courge (Ben tu la mets dans terre pis elle pousse, idiot)
les chips are (Meeeeeeeee !!!)
fille nue au que (Shit y est venu tellement vite qu'y a même pas eu le temps d'écrire bec !)
magnifique grandiose jehovah (Hummm, y était déjà vendu à l'idée j'pense)
masturbation dans mes couches (Vive les attaches réutilisables)
réactions faciales ( :-P )
putain de merde je trouve pas (C'est parce que t'as pas écrit les bons mots dans ta recherche crétin !)
tchik xxx (Visa tchique tchique ?)
rebus yeti (Apparemment qu'il mène une vie d'ange astheure)
sans amour on ne peut rien faire avec l'amour il n'est rien (zzzzzzzzzzzzzzzzzzzz....)
qu'ouîe-je (courge ?)
j'aime repasser à poil (Tu veux fer l'amour avec moi ?)
photo instrument siku (siku, y est mieux de prendre une machine à coudre)
cou-donc (C'est ça que je dis, couds donc !)
chignes pas (Ta gueule Max ! Tjjjjjjjjj !)
allo mon coco (Tu veux un biscuit ?)
je suce pour rien (Moi à ta place, j'chargerais au moins 20$ mais bon, j'voudrais pas me mêler de ce qui me regarde pas !)
j'suis pas un imbecile (moi oui, gna gna !)
jupes qui volent (se font arrêter par la police ?)
je suce mon marie (Ah ! Moi je mange ma népouse)
bli (bloup !)
manque de sang (moi j'dirais que c'est plutôt de chance que tu manques !)
rues de laval (Han ????? Y a des rues à Laval ??? Pffff, te cré pas !)
maletre (Comme dans "Jémimaletre alaposs)
raie poilue (Un poisson plat avec des poils ?)
tiguidou (laï laï)
lui (pas lui ??? Non tu me niaises !)
voila (Je n'aurais pas si bien dit !)

Voilà ! ;-)