31 mai 2005

...

Pour tous ces voyages
Du Pérou à mon âme
De New York à mon coeur
Valises de sourires, de clins d'oeil
De joies et de frissons
Irradiés d'un sentiment de vie
Éclatés de feux d'artifices inconsumables
De tempêtes de rires et de bonheur
Parsemant de folie la longueur de mes heures
À jamais je resterai gravé
De ton incommensurable beauté
De ta merveilleuse simplicité
De ton incroyable sensibilité
Et de ta si belle ouverture aux autres

Et ces mots arrachés du fond de ton coeur
Accrochés à un mur un certain soir de février
Tapisseront désormais les parois de mon être
Et occuperont à jamais la fibre de mes pensées
Ces quelques mots
Comme une ode à une muse
Empreints d’un goût de sel
De mon âme fusent
Pour l'immensité que tu m'as fait goûter
Pour l'univers dans lequel tu m'as plongé
Pour l'instant d'infini que j'ai grâce à toi pu toucher
Séparation des chemins
Détours amers de destins
Parce que tu es ailleurs
Parce que je n'y suis pas
Mais au bout de la route
Loin de tous tracas
Mes bras peut-être ouverts
Mes pas devant tes pas
Je te laisse respirer
Dans ton atmosphère
Et je vais retrouver
La bulle froide de mon désert

28 mai 2005

Entendez-vous ?

Entendez-vous crier autour ? Ici, , partout ! Besoin d'amour ! Besoin de tendresse ! Besoin de chaleur ! Besoin de mains, de bras, de lèvres, de langues, de peau, de corps, de coeurs. Est-ce la morosité d'un printemps flou qui nous assassine de la sorte ?

27 mai 2005

Manque

Chalumeau sur ton corps
Soude mes parois au vide
Pas un traître son, pas un foutu mot
Comme un cancer qui gruge les os

Cri cosmique silence perdu
Étreinte d'un manque en étouffée
Chercher mon air tout comprimé
ON NE CRIE PAS la bouche bée

Mes doigts se distandent
Mes jambes s'écartèlent
Un arbre de membres
Tendu vers elle

Langue bifide, perfide, persiffle et signe
Ton corps offert saigné de doutes
Goûter ta chair un seul instant
Et retomber dans mon néant

Rentre ta langue

J'ai eu 2 vies. La première où je me suis oublié dans les bras d'une femme qui ne m'aimait pas et que je n'aimais pas. Mais par crainte d'être seul, par peur de ne pas me trouver quelqu'un pour accompagner mes pas, je me suis oublié. J'ai marché dans son ombre, j’acquiesçais à ses visions, je jouais dans son équipe. Puis un jour, la mort d'un être cher m'a réveillé. La vie ne pouvait pas être comme ça ? Comment peut-on sacrifier notre essence pour tenir la main d'un être qui ne nous remplit même pas de joie ? Et encore, même si l’amour fait partie de notre quotidien, pourquoi s’oublier pour l’autre, pour les autres ? L’amour ne devrait-il pas être un partage de nos différences ? Par cette révélation subite, j'ai délaissé ma vie d’alors et j'ai appris à devenir quelqu'un de beau, quelqu’un de bien, quelqu’un d’entier: moi-même. Avec mes torts, mes faiblesses, mes qualités et mes défauts. Avec mon humour, ma tendresse, ma sensibilité. Avec ma tête de cochon, mes obstinations, mon perfectionnisme chiant et ma grande gueule blessante. J'ai réussi, à force de persévérance et de peurs de rejet, de passer outre ce faux sentiment de bonheur qui nous anime quand l'on acquiesce à tous les mots qui émanent de la bouche d'une personne qu'on aime ou qu'on admire. Et c’est crissement libérateur.

Depuis ce temps, j'essaye de comprendre les motivations de ceux et celles qui s'accrochent aux autres, qui s'oublient derrière les gens, qui marchent dans leur ombre. Mais mon ancienne vie est déjà tellement loin derrière moi que j'ai de la difficulté à saisir ces mêmes motivations. Les gens qui se cherchent des amis à tout prix, les gens qui acceptent tout ce que tu dis pour du cash, les gens qui ont toujours la même merveilleuse opinion que la tienne, tous ces gens qui sont tout le temps d'une splendide humeur "les ptits oiseaux cui-cui" avec toi, tous ceux-là qui n'ont pas de colonne, ces licheux de cul professionnels ou amateurs, tous ces gens-là m'hérissent le poil au plus haut point. Je sais pertinemment que c'est poche. Même que ça me tiraille de l'intérieur. Mais j'ai une extrême difficulté à maîtriser cette animosité. Encore un travail à faire sur moi. Je m’améliore en montagnes russes. Un pas en avant, un pas en arrière. Et si je décidais de faire du surplace pour un moment ? Nannnn, je suis incapable de faire du surplace. Que mes décisions soient bonnes ou mauvaises, je me dois d’avancer. Et si je me plante, tant pis ! Vous m’enverrez une lettre d’avocat.

25 mai 2005

Délire sur Tarnation

Collage éclaté
En succession d'années
Tristes images d'une vie amère
Transe posée en Super 8
Jonathan à la détresse palpable
Déchiré par la folie d'une mère
Et fucké par l'absence d'un père

Images stroboscopiques
Mauves, orange, turquoise et noires
Noires, très noires, trop noires
Rivets sur l'écran
Le cul soudé à mon sofa
Des minutes s'écoulant comme pluie en mai
Bouche ouverte, immobile
Haletant de ces images
De cet homme cherchant libération
De l'emprise d'une femme née mère
Prisonnière du corps de son enfant

Bribes de paroles et de gestes
Tenter aveuglément la fuite
Par moyens luminescents
Qu'advienne l'exorcisme
Sur un bout de pellicule
Sans une once de ridicule
Pour qu'enfin explose
La haine, les tourments et les joies
D'une vie trop rapidement passée
D'un enfant à l'âme morte-née

Je suis finalement sorti du club vidéo avec Tarnation de Jonathan Caouette en main gauche et Kinsey avec Liam Neeson en main droite. Une soirée riche en émotions de toutes sortes, gracieuseté de madame Cath O'Dick

21 mai 2005

Éclats de printemps

C'est le printemps. Le soleil pointe son nez exposant sa timidité maladive. Les feuilles, vertes d'espérance d'oublier un passé composite, déroulent leurs carcasses flétries pour s'exposer aux lueurs pâles de journées sans lendemain. Les arbres fleurissent explosant leurs joies éphémères mais le coeur fané des arbres froids sera mort demain.

20 mai 2005

...

La poussière des jours vient de retomber sur mes yeux rougis. Je dois maintenant les fermer. Rideaux noirs. J'ai peur. Je ne ressens plus rien dans mon corps. Que du vide. Et il y a ce froid qui s'installe en moi. J'ai peur. Des cendres dans ma bouche me font croire que c'est la fin. J'ai raison. C'est la fin. Ma vie vient de s'enfuir, furtivement, cachée dans ce dernier souffle que je viens d'expirer. Je dois réapprendre à vivre sans air. Mais la douleur de la suffocation explose en moi. Rideau.

19 mai 2005

Je sais...

Je sais. C'est moi. J'peux rien y faire. Ou si peu. Tellement peu. Difficile d'accès. Renfermé. Distant. Froid plus souvent qu'autrement. Mais là n'est souvent pas l'intention. Je me protège des autres plus que je ne me protège de moi-même. Mais c'est un peu la même chose dans le fond. Les moments difficiles ne sont pas toujours aisés à enfouir sous un sourire. J'y réussis la plupart du temps. Mais pas toujours. Mais je ne croyais pas que ça pouvait traverser l'ombre de mes yeux. J'essaie la plupart du temps de cacher ces tourments qui me hantent mais il y a des fois où, peu importe ce que l'on tente, la douleur finit toujours par crier par les pores de notre peau. Parce que parfois, il ne reste tout simplement plus de place à l'intérieur de nous-mêmes pour contenir le tout.

Dipatisme

On fait tous du temps dans la vie. Mais nos prisons sont toutes différentes.

16 mai 2005

Deux gars ensemble...

Deux gars ensemble, des fois, c'est con. Des fois, ça sait pas quoi faire. Des fois, ça sait pas comment réagir. Des fois, ça sait juste parler de cul, de char pis de sport. Des fois, ça sait pas comment utiliser les mots. Des fois, ça a peur de passer pour des fifs en se touchant. Des fois, c'est maladroit. Des fois, ça sait pas comment donner un encouragement. Des fois, ça sait pas comment faire une caresse. Des fois, ça rit quand ça sait pas pleurer. Des fois, ça sait juste pas pleurer. Des fois, ça sait pas comment fermer sa gueule. Des fois, ça sait pas quoi dire quand ça va pas bien. Des fois, c'est fanfaron. Des fois, c'est des trous d'cul. Des fois ça s'aime pis ça se le dit pas. Des fois, ça oublie. Mais pas toi pis moi. J't'aime Dan. Merci de faire partie de ma vie.

14 mai 2005

L'espoir

Fuck l'espoir ! L'espoir c'est de la marde. L'espoir c'est une invention américaine pour mousser le patriotisme décroissant d'une population merdique en mal d'émotions. J'en ai rien à branler de l'espoir. Je suis lâche, faible, fade. Je suis mou par en-dedans. Mou comme un putain de biscuit plein de guimauve blanche et chimique. Et fragile et brun à l'extérieur. Comme cette carapace de merde qui m'enrobe d'une couche tellement mince. Je suis une enveloppe en merde brune. Fondante, insipide et sans saveur aucune. Dans votre bouche je laisse un goût de poussière. Poussière comme les gens qui passent, éphémères. Mais éternels comme un goût de mort en bouche.

13 mai 2005

Peaux molles

Crisse ! Je m'en viens vieux. J'me sens vieux ! Je suis même plus capable de dormir le matin. Je pouvais roupiller un peu plus tard ce matin. J'avais fait exprès hier pour prendre mon premier rendez-vous à 9h30, question de me remettre sur la mappe un peu. J'en ai besoin. J'ai l'impression de m'essouffler à pédaler dans le vide dernièrement. Hier soir, j'avais mis mon cadran à 8h. Wow ! Un gros somme de 30 minutes supplémentaires ! Ben j'ai beau essayé de toutes mes forces, j'ai beau me fermer les yeux du plus fort que je peux, j'ai beau les plisser jusqu'à ce qu'ils se gonflent par manque de sang, y a rien à faire. 6h30 à matin ! J'aurais peut-être dû sortir pis me saoûler la gueule ! J'aurais été magané à matin mais au moins j'me serais pas réveillé au chant du coq. Et j'aurais fait d'une pierre deux coups. Mais bon, c'est pas de ça qu'on parle...

Toujours est-il que j'ai l'impression que je commence à glisser tranquillement sur la pente des ptits vieux. Les ptits vieux qui doivent faire un somme en après-midi, qui se couchent à 9h le soir après avoir bu une tasse de lait chaud et qui se réveillent à 6 heures du mat en chantant des airs de Gilbert Bécaud. Je me vois déjà la couche aux fesses et la bouche gluante de bave. Vous avouerez que c'est une belle image non ? Le ptit vieux en couche avec sa bavette en train de manger une plottée de pablum ! Vive nos ptits vieux, l'héritage de notre patrimoine ! M'enfin, au moins je suis encore capable de bander. Mais c'est probablement une question de jours avant que la queue ne me décompose et tombe ! Ostie de vie. Y aurait pas moyen de retourner en arrière des fois ?

Dipatisme

C'est chiant quand le vide s'installe chez toi parce qu'il faut que tu lui laisses ton lit.

11 mai 2005

Dipatisme (avec un s)

Est-ce qu'on doit mettre des yeux à un tapis pour avoir un regard persan ?

Est-ce que la guerre au Vietnam était le début de l'asie zanie ?

Est-ce que les américains ont inventé le Viagra avant ou après la débandade en Irak ?

Est-ce que le dernier album du chanteur du défunt groupe Okoumé s'envole comme des petits Jonathan Painchaud ?

Est-ce que les cuisiniers du gouvernement chinois se fouttent de la loi anti-dumpling ?

Est-ce que les employés de Lepage se posent des colles entre eux pendant l'heure du dîner ?

Découverte

J'adore la prose que ce mec écrit ! Ça vous déboîte une mâchoire ! Allez faire un petit tour, ça vaut vraiment le détour...

Bazar d'heures

10 mai 2005

Où-bli

Crisse de besoin
De béatement justifier
La moindre de mes fibres
À hurler
De ne pas m'oublier

Respirer dans le vide
Étouffer le doute
Puis baisser les yeux
Et poursuivre ma route
Un désir instable
De ne pas me perdre
Dans l'oubli des Autres
De ne pas m'éteindre
Que par votre faute

Dans l'oeil accusateur
De paroles prononcées
Je m'efface et je meurs
La tête dans mes souliers
Grossière flaque humaine
Visqueuse et laide et sale
Je me hais, me déteste
Et tout rond je m’avale

De fausses justices
De peines perdues
De mots torturés
De haines déchues
Je suis et je reste
Au fond de mon être
Des mots qui empestent
À parfaitement paraître

9 mai 2005

Roger au mois de mai

Cette semaine, dans le cadre de Colectivo, le thème est:

Roger au mois de mai
C'est le printemps. Les premiers sourires d'un soleil pale et timide réchauffent la couenne endurcie des marmottes frileuses. Les pattes allongent, les poils s'hérissent, les queues durcissent. Ça sent la fornication. On peut renifler les hormones animales à mille lieues à la ronde. Un rayon de renouveau s'infiltre dans les interstices d'un sommeil trop longtemps camouflé. Un besoin de revivre éclate et parsème sa gloire dans les boisés intimes de corps endormis. La forêt au grand complet s'éveille. Cui-cui-cui, pit-pit-pit, awouhouhouhou... Les coyotes baisent avec les renards, les écureuils copulent avec les loutres, Kevin Costner danse avec les loups. Quand le chat n'est pas là, les souris forniquent avec les oiseaux. L'atmosphère est à la fête, l'air est à la chanson et l'amour est à la débauche. Et c'est ainsi, dans cette orgie d'instincts animaliers, que naquit le premier rat-geai au mois de mai.

6 mai 2005

Nouveau haut de date !

La date est confirmée pour Mal de blog !

L'émission fera ses débuts le mercredi 18 mai à 9 heures et durera une heure. Blogs, poésie, textes courts, entrevues et musiques éclectiques au menu... Si vous avez envie d'entendre des auteurs en particulier en entrevue ou si vous avez des suggestions musicales, gênez-vous pas ! Je les prends toutes ! Une émission pour vous, une émission par vous ! J'attends vos textes !

L'heure de la vengeance est venue ! ;-)

Pour l'adresse du blog, la voici: http://maldeblog.blogspot.com

Pour m'envoyer vos textes, c'est toujours le maldeblog@hotmail.com

5 mai 2005

Update (Haut de date ?) !

Bon je n'ai pas encore d'adresse pour le futur blog de Mal de blog ! mais vous pouvez commencer à m'envoyer vos textes à l'adresse suivante:

maldeblog@hotmail.com

Je vous rappelle qu'il n'y a aucune contrainte (à part la longueur du texte; envoyez-moi pas un roman quand même !). Selon les dernières informations que j'ai reçues, l'émission devrait faire ses débuts mardi le 17 mai à 10 heures. En terminant, si vous préférez garder l'anonymat, n'hésitez pas à le mentionner ! Sinon, mettez-en plein la gueule aux "parvenus littéraires poches" de ce monde !

4 mai 2005

Grosse nouvelle !!!!!!!!!!!

Vous avez du talent ? Vous savez écrire ? Vous avez toujours rêvé de gloire (bon ok j'exagère un peu). Alors votre heure est venue !

À partir de la semaine du 15 mai (la date et l'heure reste à confirmer), j'animerai une nouvelle émission sur les ondes de CISM 89,3 FM qui s'intitulera Mal de blog !

Mal de blog ! est un nouveau concept génial (c'est de moi :-P ) qui consiste à prendre des textes d'auteurs talentueux, inconnus ou connus, et de les faire connaître au monde entier (de Montréal). Que vous ayez un blog ou non, si vous écrivez des textes et que vous êtes bons, cette émission est pour vous ! De plus, j'aurai la chance de recevoir des auteurs de chez nous en entrevue. Parce qu'au Québec, il y a tellement d'appelés mais si peu d'élus qui finissent par être publiés (et qui dit publié ne veut pas nécessairement dire bon). Il est grand temps que ça change.

Ça vous intéresse ? Vous avez envie d'être lu en ondes devant des millions de fans en délire (ok on va dire des milliers) ? Alors manifestez-vous. C'est ouvert à tous, sans exception et toutes les formes de littérature sont acceptées. Que ce soit de la poésie, des chansons ou simplement de courts textes, tout ce qu'on vous demande, c'est d'être bons ! Les textes seront également publiés sur le blog de l'émission qui sera en lien sous peu.

C'est enfin votre tour ! À vos plumes !

2 mai 2005

Maux clés

Ben oui ! C'est l'heure des Google requests ! Ce mois-ci, j'en avais près de 400. Un petit ménage s'imposait donc. Alors pas de vestiaire tout nu et presque pas de poil ce mois-ci. Parce qu'un moment donné, un gars s'tranquillise ! Nannnnnn.... Have fun !

grosse tabarnak (Bon ! Ça commence ben ! Y en a tu du monde qui parle mal han ?)
tante nue (j'sais pas pour vous autres mais moi j'ai pas envie de voir la mienne toute nue)
coucouroucuicui (fwidwilitwidi un coup parti )
recette maison pour cheveux grichoux (c'est vraiment chronique l'affaire)
fait chier ostie (mezzant crisse de tabarnak)
amene ta famille amene tes amis (pis amène... du pain en r'venant à maison)
queen ma cochonne (dairy queen ? Plein les yeux plein la bouche ?)
dans les couches pampers a montreal (tsé quand t'es dans marde !)
turlute (voir coucouroucuicui)
jeune nue et vieux cochon (s'en vont en bâteau)
pet pis repete (ahhh ! eux autres s'en vont en bâteau)
chips bleus (passées date peut-être ?)
les deux yeux dans les poches (méchant étirement de nerf optique)
salope en éveil (tang tang, c'est chouette matin)
lui roule sur (j'vous demande votre perdon ?)
impôts entreprises lauzon (on veut tu vraiment l'savoir)
draguer une estheticienne (ou comment sonner faux (cils))
grosse image de grenouilles (pour mettre sur un puzzle Wrebbit)
iles moucs moucs (première porte à droite)
blog salope a poil nue (à poil et nue ? faut enlever sa peau peut-être)
nudité de mec nu (hiiiiiii, pas facile à trouver)
urinoirs pour salopes (non, elles pissent pas comme nous autres)
dessin de renatan (Moins scato qu'un dessin de raie natale)
hockey filles nue (sans petit bâton)
pied mariton en anglais (one foute maritoune)
masturbe minet (le ptit minou a couché dans mon litte hier)
ouazo (wiwi, comme dans mouwano)
je me douche tout nu avec mon pote (pffff, c'est même pas mon ami bon)
fini les chips mou (QUOI ? PARLE PLUS FORT CHU DUR DE LA PATATE)
bite de reception bloque pour msn (C'est tu comme avoir la bite bloquée dans porte ça ?)
chantal la poilue (Yéti niaiseux à ton goût)
salopes en bas noirs en voiture (Bien roulée (la voiture))
gilles aime enculer (son chien pendant la mi-temps ?)
grosseur sur la fesse (voir bite bloquée)
beau mec cul fond d'ecran (le fond du cul du beau mec c'est un peu éc(oeu)ran en effet)
raël trip hop (Massive Attack de gougounes)
sandale et gougoune (C'est ça j'disais)
trou vestiaire soeur (Han ! J'savais même pas que ma soeur avait un vestiaire)
blogspot jappe (c'est donc ben chien pour les bloggers)
un sapin dans l'cul (ça vous troue la vie)
manteau en poil de chat (ou un sarreau de docteur ballard)
cochonne de auto-ecole (tu le porc tu ton char !)
filles d'adulte dans des couches-culottes (Y a des gens qui sont vraiment pervers)
ostie que t'es laide (C'est pas moi qui le dit)
saloperie de vie de merde (Tsé quand ça va ben !)
chips de humains (Hummm ! Menoum menoum)
les bataille chips de laval (ZzZzZzZzZzZzZzz...)
zobi la mouche ta gueule (ouan ! ta gueule ! Heppp ! Pas un mot j'ai dit !)
les sapins ne meurs pas livre (tu es sapin et tu mourras sapin)
diapo jean-paul ii (Voir les bataille chips de laval)
dissosiation oxygene (Chérrrrrrrrrie ! Lâche la chimie un peu !!! (wink wink))
la'marde nu (pis moi qui espérait la voir en veston cravate)
apprendre à sodomiser (hishhh, y en a qui partent de loin. Ok, pense à deux ou trois trucs que t'as envie de te mettre dans le cul...)
bite geante (Wooo ! Les nerfs, vire pas fou. Peut-être que tu devrais commencer tranquillement, par quelque chose de petit)
gros cul cherokee (QUOI ?!?!? T'es-tu malade ? Y a gros pis y a gros)
couteau à la main la fourchette dans cul (Tiens, ça c'est pas trop gros... mais ça pique un peu)
poisson d'avril qui chante (on est loin des petites bulles dans un bocal là)
ultimate secret 1 hl enlr client safarirls enstart 70sa n 1 (Méchant secret en pas pour rire !!!)
chips fallait pas inviter (J'l'ai toujours dit qu'y faut pas inviter de chips dans un party)
quete diplomate wow (ouin ! Wow ! (on a aucune ostie d'idée pourquoi mais bon))
ma tante est une grosse salope (J'cré ben si tu l'as vu tout nue)
poème épeurant (mauvaise adresse; voir ici)
trou du cul de vieille salope (ça doit pas mal ressembler au tien, hein connard ?)
cochon ou porc (ou un gros spagate boulette ?)
minet a poil (un striptease de minou ? Hishhhh)
viandes froides (voir Jean Charest)
foyage (Fiii ! Bon foyage liz zamis. Enféyez-nous dé karkes pôskales)
grosse calisse (Pfff, toi-même)
ma tante me masturbe (Maudit chanceux ! Elle te pince tu les joues en même temps ?)
salope qui baisse (dans mon estime)
le livre les hauts du hurlement (Oui oui, le livre d'Émilie Broute)
aneries (vous avez l'embarras du choix en ce moment)
nain qui baise (est rarement à la hauteur)
prends moi (ah oui ! Prends-moi comme une bête ! Bêêêêêêêêêêêêêê)