28 février 2005

Hein ? Hein ? Hein ?

On est quelle date demain ? Hein ? Hein ? Hein ? Ben oui, on est le premier mars. Pis qu'est-ce qui se passe le premier de chaque mois ? Ben oui, mon oncle Patrick écrit sur son blog les niaiseries des autres pour faire changement aux siennes (et non pas pour faire sanzement aux chiennes) ! Demain, c'est le Google Request day ! Pis j'vous avertis, j'en ai pour 5 pages !!!... Ben non j'les mettrai pas toutes, mais ça donne du choix en mautadit dans l'tas de niaiseries !

Fak: Amène ta famille, amène tes amis pis amène ta blonde ! Fifouing !

25 février 2005

Constatation

Georges W. à Washington
Paul Martin à Ottawa
Jean Charest à Québec
Jean-Paul II au Vatican
La sénilité n'a pas toujours à voir avec l'âge
Scuse-moi J-P, t'as une tite goutte de bave là.

24 février 2005

Dogme et bave

J'suis baveux. C'est de même, j'peux rien y faire. Il existe des gens qui me font chier, sans raison apparente, juste parce que c'est comme ça. Des gens qui me hérissent le poil des avants-bras dès qu'ils ouvrent leurs gueules ou qu'ils se trouvent à mes côtés. Y en a deux comme ça où je travaille. Qui plus est, ils forment un couple. ELLE, toujours souriante, de bonne humeur, y a jamais rien qui la dérange ou qui l'énerve. Une ptite grosse blondinette début trentaine affublée de la tête et de la voix de Bobinette. M'enfin, vous voyez le genre. LUI, son mari, est un parfait croisement entre Rosario de la famille Slomo et Serge le ver de terre de Cruising Bar. Tsé le genre de mec qui passe son temps à te tapoter l'épaule et envahir ta bulle. Bref, on a envie de lâcher nos chiens après eux pour les sodomiser à mort ou simplement les étrangler quand on les croise. Les deux sont, par-dessus le marché, Témoins de Jéhovah. Je ne sais pas si le fait qu'ils sont Témoins a rapport dans mon histoire mais je m'en balance complètement. Ils me font chier, un point c'est tout.

Je disais donc que je suis baveux. À la moindre occasion, je me fais un devoir d'ébranler leurs convictions profondes. Qu'est-ce que vous voulez, je hais les dogmes religieux et je trouve cette religion-ci particulièrement ridicule. En présence des mes deux hurluberlus donc, je blasphème comme un charretier et déblatère les âneries les plus salées et insipides dans le seul but de les faire réagir. Je suis, par-dessus le marché, le pire des pince-sans-rire. Ce midi, alors que tous allaient dîner, LUI se met à déambuler imbécilement dans le bureau à la façon de Rosario qui mange de la fondue. ELLE pouffe (fiasse) de rire en lui lançant : T'es tellement drôle ! MOI, qui attachait mes bottes sur le bord de la porte, lève la tête, les regarde dans les yeux, leur décoche un baillement vide et retourne à mes souliers. Il me tapote l'épaule en me demandant "si je rigole parfois, si je fais le clown à l'occasion, que ça fait tellement de bien" ! Je ne lui réponds qu'un seul mot: "Non" ! (Vous savez tous que je ne donne pas ma place pour faire le pitre). Il me répond tout de go: Tu devrais, ça fait sortir le méchant. Et moi de rétorquer: "J'me masturbe à place". LUI et ELLE sont subitement devenus écarlates. Trois ou quatre mots en finlandais s'échappent de sa bulle de bave (disons que j'ai rien compris de ses balbutiements) mais il me répond finalement: Ça te scrap une vie..."çççççççça", incapable de prononcer le mot M-A-S-T-U-R-B-A-T-I-O-N. J'me souviens pas de la dernière fois que j'ai ri de la sorte. Y a dû me prendre pour un clown.

23 février 2005

Ma langue

J'aime tellement ma langue
À travers les années je l'aime
À travers Lise, Anne et Jules l'aiment
À train de verbiages
À travers biages
Au-delà des images
En deçà des hommages
J'aime ta langue
J'aime sa langue
J'aime la langue
Sauf quand elle souille le goût des uns
Et quand elle mouille le cul des autres

22 février 2005

Dipatisme

Un trou d'cul qui sait quand même bien écrire, est-ce qu'on appelle ça un anal-phabète ?

21 février 2005

Viandes froides

Mes lèvres dessinent un parcours tourmenté le long de ta nuque. Ma langue de vipère s'acharne sur ton cou dénudé et bifurque, bifide, le long de ton échine. Je sens ce spasme qui te hante comme la terre tremblante avant l'éruption. Je suis aveuglé d'un désir de me fondre dans ta lave, d'exploser dans le cratère de ton volcan. Ma bouche se perd dans tes courbes. Des frissons froids nous enveniment alors que je te fouette de tous mes sens. J'effleure d'une main tes fesses frissonnantes, échappant des caresses machiavéliques jusqu'à ton bas-ventre. Haletant, je pause. La morsure du temps suspendu déchire nos chairs. La mise à mort ne saurait tarder. Pelotons l'exécution. Brandissez vos armes ! Au garde-à-vous ! Feu !

Bang ! Réveil amer.

Feu amant. Il y a cette distance incroyable entre toi et moi. Tu es loin et je crie, seul. Dehors, désespéré, démantelé, je suis nu et le froid est une salope qui me glace le sang. Je ne ressens plus rien. Engelure au coeur, hypothermie charnelle. Mes mots glacés se perdent dans l'iceberg de ton corps. Je ne vois plus rien sous ta surface. Mes doigts gelés ne bougent même plus. Qu'importe, je ne sais même pas comment écrire le vide. Aujourd'hui ce derme ne laisse plus qu'un goût de cendre dans ma bouche. Aujourd'hui, j'ai les mains froides sur le souvenir de ta peau.

18 février 2005

Dipatisme

Le temps passe tellement vite que même les hivers ne sont plus aussi longs qu'avant.

17 février 2005

Juan Valdez

On a une nouvelle machine à café au bureau. Fournie par un distributeur en plus. Wow, je m'étais même pas aperçu qu'on était maintenant assez nombreux et importants dans la compagnie pour avoir la chance infinie de se faire prêter une machine qui gicle un jus-brun-et-chaud-totalement-imbuvable-sans-frais-tant-qu'on-achète-leurs-produits. On peut même voir la bête infuser les grains ! Y a une jolie étiquette qui nous invite à admirer le paysage technologique: "Hey, regardez ici pour voir votre tasse s'infuser !" Zzzzzzz, je ronfle. Faut vraiment pas avoir rien à foutre pour perdre son temps à regarder des graines se faire ébouillanter. Ce que je crains le plus par contre, c'est de voir le lait couler à flot dans la tasse avant que le café infusé coule. Une réserve infinie de lait. Un océan blanc dans un pi électrique. Une cascade déferlante à la va-comme-je-te-trais. Un compatriote de travail m'a affirmé qu'il s'agissait de lait en poudre. Raison de plus que j'arrête d'en boire. J'ai jamais vu une vache en poudre.

16 février 2005

Boisvert, bois mort

Je trace un gros trait sur la bêtise humaine. Je la raye. Je l'enraye. Now, after and biffure. Je m'implique. Je m'injecte. Je m'objecte. Je lève la voix pour que les autres pavent la leur. Je trace un gros trait gras. Transe... Ta gueule vieux poète fou, tu n'es qu'un numéro de plus dans le boulier. Plein de boules qui déboulent. C'est un vieux. C'est un neuf. Avec un gros trait en-dessous pour bien montrer que t'es un con. Barré partout. Mais ta boule toi, il est évident que tu l'as perdue. Une cascade de mots puérils, une succession de phrases inutiles, futiles, fut-il imbécile. Ok on t'as vu. Astheure, assis-toé sur ton cul. Entre deux gorgées d'alcool, tu me saoules de tes inepties. Tu ne vaux rien vaurien. Prochain numéro s'il-vous plaît. Tu n'es qu'un code barre, tu n'es qu'un cas d'bar.

14 février 2005

Elle, encore, toujours

Elle était là, sur le pas de la porte et sur le point de quitter. Malgré le froid qui envahissait l'air ambiant de ma chrysalide, elle irradiait. Elle me montra son côté jardin puis esquissa un sourire espiègle qui me fit craquer. Je l'examinai de la tête aux pieds et la trouvai si belle. Pendant un long instant, elle devint le soleil qui pénétrait par la lucarne de ma maison. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que la vision de ses courbes filtrant les rayons faufilants allait me hanter toute la journée. J'osa espérer qu'elle imagine une fraction d'un millième de seconde le rêve que je nourrirais la journée durant, le rêve de la douceur infinie de sa peau. Pour étancher ma soif d'elle, j'allais patienter en me noyant dans le parfum qu'elle laissa glisser sur moi lorsque ses lèvres frôlèrent les miennes en ce doux matin de février.

13 février 2005

Questionnements littéraires

Le soleil qui glissait sur mon visage fut une agréable caresse en ce samedi matin de février. J'étais en direction de la bibliothèque sur Mont-Royal. J'avais à y faire un petit arrêt avant de me diriger vers le resto pour un brunch matinal. En chemin, je décide d'arrêter à l'Échange, par curiosité. Peut-être y trouverai-je le livre de Courtemanche ? Je préfère quand même acheter mes livres pour pouvoir traîner chez moi l'odeur du papier, le garder juste pour moi. Il n'y a pas d'odeur plus imagée que celle d'un livre qui a traversé l'épreuve du temps. J'entre et me dirige vers la section des romans québécois. Je zyeute rapidement, furtivement. A..., B... Ah tiens, pas de Brisebois. C'est lui qui serait content que j'rigole dans mon for intérieur. C... non pas de Courtemanche. Shit !.. Mes yeux persistent à parcourir la rangée jusqu'au bout. D... Tiens ! Dompierre ?!? Ah ben merde ! J'dois avouer que je suis plutôt surpris. Faut croire que c'est pas tout le monde qui a aimé Un petit pas pour l'homme ! Puis je me demande si le fait de terminer sa vie sur une étagère d'un magasin de livres usagés n'est pas une insulte suprême pour un écrivain. Pourquoi est-ce que Brisebois avait-il tellement peur de se retrouver cordé aux côtés de Chrystine Brouillette sur une tablette de bois au fond d'un magasin de livres usagés ? Mouais, la réponse est dans la question. Mais à bien y penser, il me semble que la pire chose qui peut arriver à un roman, c'est de terminer sa vie au fond d'un tiroir, abandonné, couché dans une enveloppe non-affranchie, prête à être expédiée.

11 février 2005

Le temps dans l'oubli

Que retrouverai-je derrière ce trou noir
Car trop puissant le néant tire
Que verras-tu derrière ma mémoire
Sinon mon être s'anéantir
Je meurs chaque jour à petit feu
Parce que ma vie est consumée
Je sèche chaque jour un petit peu
Parce que ma mort est annoncée

9 février 2005

Dipatismes

Est-ce que le mémoire de maîtrise à l'université est une faculté qui oublie ?

Où doit-on chercher pour retrouver ses lettres de noblesse ?

Est-ce nécessairement anti-personnel d'avoir mauvaise mine ?

S'il y a débandade dans le domaine pharmaceutique, doit-on poursuivre la compagnie qui manufacture le Viagra ?

Chez Lepage à l'heure du lunch, est-ce qu'ils se posent des colles entre eux ?

Si tu contes une blague à Brigitte Bardot et à une de ses amies, est-ce un sacrilège si l'ôtarie ?

Si, pour les toilettes bouchées on doit visiter le site réseau d'égoût.com, pour les étrons flushés doit-on visiter réseau contact.com ?

7 février 2005

Gare au Premier Ministre

Je ne connais pas le bonhomme et peut-être que je me trompe. Mais je dois avouer que c'est la première fois de ma vie que je croise un politicien qui a une colonne et des couilles qui la termine. Philippe Couillard (nom prédestiné faut croire), notre ministre de la santé, semble se tenir debout devant l'aberration que notre Frisou National est en train de mettre de l'avant, soit la construction du futur CHUM sur l'emplacement de la gare de triage d'Outremont . Semblerait que Couillard serait prêt à démissionner si Mouton Lèche-cul endosse le choix du site d'Outremont. Monsieur (on va l'appeler Monsieur parce que lui se tient debout) Couillard irait même à l'encontre des piastres (shling-shling, tchique-tchick) de Power Corporation qui semble évidemment avoir de gros intérêts (et capital) dans l'affaire. Comme dirait Chèvre Obstinée aux membres de son parti: Vive les PPP !

Capital politique pour Couillard ? Peut-être. Gros bon sens ? J'en serais le premier surpris. Mais après avoir entendu l'homme parler aux Francs Tireurs il y a de cela 2 ou 3 semaines, à l'avoir écouté nous conter ses péripéties au sein d'une équipe de Médecins sans Frontières en Afrique, je dois avouer que je vais finir par croire qu'y a pas juste des vendus et des trous d'cul qui sont en politique.

5 février 2005

Hiver intérieur

La mort m'avale comme un arbre en hiver. Le poids des saisons me fait courber l'échine. De mes bras flétris, secs et faibles, je n'ai plus la force de vous étreindre. Je suis tellement loin. Je n'ai plus l'élan pour vous atteindre. À chaque année, une croûte durcie vient encercler mon coeur. Repli sur moi-même. Pose. Pause. Mon écorce durcit à l'effleurement de votre main. Je suis devenu la neige froide dans laquelle je me suis endormi. Le ciel est trop lourd et le sol est trop froid. Je suis plus qu'un peu plié, je fonce vers la terre à une vitesse vertigineuse. Mes os givrés s'effritent. Mes eaux gelées se brisent. J'ai maintenant un coeur de glace. Plus rien ne peut m'atteindre. Ce froid m'habite en permanence et ma carapace jamais ne s'effritera. Coeur de pierre, gueule de bois, corps de glace, il n'y a plus matières à survivre.

4 février 2005

Kà ou l'appel de la magie

C'est devenu tellement gros, tellement gigantesque, tellement abracadabrant, tellement.... américain ? Il y a si longtemps que j'ai vu les acrobaties du Cirque du Soleil. En fait, ça remonte au début des années 90, à leur tout premier spectacle au Vieux-Port de Montréal. Ça fait tellement longtemps que je ne me souviens même plus du titre du spectacle ! Saltimbanco j'pense. Mais j'suis pas sûr. Disons que j'gagerais pas ma mère là-dessus. Quoique, à bien y penser...

À l'époque, leur magie m'avait complètement transporté. Un peu comme un bébé banlieusard qui n'a jamais vu le sein urbain. Puis, au fil des ans et des spectacles, devant l'engouement populaire, j'ai décroché. J'suis comme ça. J'suis mal fait. Quand c'est trop commercial, trop Monsieur-et-Madame-Tout-Le-Monde, je décroche. C'est con mais c'est de même. Mais aujourd'hui, devant les images de leur plus récent spectacle que j'ai pu apercevoir à la télé, je suis resté figé, sur le cul, la mâchoire suspendue dans un espace-temps indéfini, entre mon divan et 13 heures. Finalement, semblerait que la magie puisse encore opérer sur les coeurs sensibles et froids. C'est malheureusement loin Vegas. Et ça se trouve aux États-Unis par-dessus le marché.

Lost and found

Excusez-moi Monsieur Charest, je me demandais si vous ne l'aviez pas vu ? Ah, vous êtes trop occupé à vous cacher pour ne pas avoir à rendre votre décision sur l'emplacement du futur site du CHUM. Ah bon, désolé.

Et vous Monsieur Bush, pardonnez-moi de vous déranger. Est-ce que vous ne l'auriez pas vu de votre côté ? Ah vous n'avez pas le temps de me répondre parce que vous êtes trop occupé à semer panique, guerre et zizanie à travers le monde. Ah, je vous demande pardon.

Mais vous Monsieur Martin, vous ne l'auriez pas aperçu par hasard ? Ah vous aussi êtes trop occupé à semer le doute dans l'esprit de la population sur le bien fondé de l'enquête Gomery. Oh je vois...

Mais où diable ai-je bien pu les mettre ? Arghhhh ! J'en ai aucune foutue idée ! On les oublie dans un coin et après on n'y repense plus du tout. La mémoire humaine est vraiment une faculté qui oublie. J'aurais tant aimé les retrouver pourtant. C'est vraiment chiant qu'il y ait tant de coups de pied au cul qui se perdent.

3 février 2005

Niaiseries sur Barre Oblique

Comme vous le savez probablement tous, j'anime une émission à la radio qui s'appelle Barre Oblique. Parfois, pendant mon émission, j'ai un paquet de niaiseries qui viennent me marteler l'esprit. Pour ne pas déconcentrer les chroniqueurs, je ferme soigneusement ma gueule plus souvent qu'autrement. Hier matin, une remarque s'est presque glissée entre mes lèvres tordues.

Marika Gauthier nous parle d'une tragédie qui s'est passé en Inde, dans la ville de Bhopal, en 1984. Une fuite de gaz a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes. 20 ans plus tard, on estime à près de 200 000 personnes le nombre de victimes de cet empoisonnement à un gaz inconnu. La compagnie responsable, Union Carbide, n'a jamais vraiment dédommagé les victimes comme il se doit. Puis, en 1999, Union Carbide a été rachetée par la compagnie Dow Chemical qui ne se responsabilise pas non plus du drame.

Alors que Marika nous relate le tout solennellement, la seule phrase qui me vient à l'esprit est: Ouin, faut croire que la compagnie Dow vraiment au gaz... J'me suis finalement fermé la gueule.

1 février 2005

Maux clés

Bon, voici venu le 1er du mois entraînant à sa suite toute la kyrielle de mots-clé tapés dans les engins de recherche et qui ont fait aboutir leurs auteurs sur mon blog. Comme un chèque de béhèsse qui rentre au début du mois, je vais assurément en faire un rituel mensuel à partir d'aujourd'hui.

brossard la mardi gras (après avoir démêlé les mots, j'me dis que ça devait être plate en ostie)
allô copie mont-royal (ici feuille Saint-Denis)
savez vous planter les choux tournez (Assis toé sul choux pis tourne ?)
écraser talon couilles (Docteur ? Ayoye !)
trip urinoirs (un pneu dans une chiotte, c'est-tu pareil ?)
ptite chinoise tabarnak (po tite ! C'est pas de sa faute, c'est à cause des boules)
la grosse tabarnak (pas la ptite chinoise ?)
mardi gras hot sexe (à Brossard avec une matante ?)
tweety qui fume (égal zoiseau qui explose)
les grands sapins ne meurs jamais (non mais y piquent longtemps)
diapo mes souliers (des heures de plaisir en perspective)
machu pichu et lsd (ça me donne des bonnes idées pour mon voyage au Pérou ça !)
blog piscine se déshabiller (coudonc, c'est quoi encore c't'idée d'aller écrire un blog dans l'eau ?)
percé nombril moi meme (voir écraser talon couilles)
je suis pour le suicide assiste (surtout pour les matantes de Brossard)
definition de badtrip (lire ceci à tous les mois)
photo du soulier de cendrillon (c'est pas vrai l'histoire de Cendrillon ! C'est une histoire !!!)
ostie de savon (ouin, pis tabarnak de shampoing aussi, pfffff)
femme a poil sodomiser (à poil, ça va effectivement mieux)
douches blog (coudonc, revenez-en !!!!! C'est pas bon pour l'ordi l'eau !!!!)
trop saoul (devaient parler de tous ceux qui sont en lien sur mon blog)
saladen (fuck, j'avais écrit ça pis j'savais même pas que c'était un mot)
radio kills radio star (a star is born fontaine)
grosse pitoune (le mois passé, elle était laide. Semblerait qu'elle ait embelli)
pizza pochette (pour vous réchauffer le pepperoni)
infection a levure (hummm menoum menoum...)
vestiaire poil (comme cheveu dans salle de bain)
marie à poil (chu dans marde, la machine à rumeurs vient de partir)
fourrer la voisine (après l'histoire croustillante avec la voisine du mois passé, y a enfin décidé de passer à l'action)
salopes italiennes (la soeur de saucisse)
pitoune (tiens, elle a maigri tout à coup)