31 juillet 2004

Géométrie nouvelle

Pas habitué de rien foutre, j'me sens bizarre, perdu même ! Je tourne en rond... C'est niaiseux comme expression ça "tourner en rond". Z'avez déjà vu quelqu'un tourner en carré vous autres ?

30 juillet 2004

En réponse...

Je vais répondre à Anonyme que je remercie pour son intervention sur le post précédent (ça fait toujours du bien un coup de pied au cul) et par le fait-même vous donner une infime partie de mon dedans gras, crasse, sale, noir et pourri. Je vous copie ici un texte que j'ai écrit il y a de cela quelques mois, lorsque l'inspiration me transpirait par les pores... C'est juste poche que ça sorte toujours quand j'me sens comme une merde. Anyway, voici donc quelques bébittes à la sauce Pat à vous mettre sous la dent...

- On est pas ce qu’on fait dans la vie, que j’arrête pas de répéter.

Foutaise, je n’y crois même pas moi-même. Je suis un créateur. Je suis un écrivain. Je suis un musicien... Crisse, j'aimerais ça pouvoir le dire, pour vrai. Le croire jusqu'au plus profond de mes tripes. Mais je ne suis qu’un petit informaticien de merde. Et moi qui croyais que si j’avais une deuxième chance dans la vie, je ferais les bons choix. Je l’ai eu cette deuxième chance. Et je me suis planté. Parce que j’ai besoin de sécurité, matérielle, spirituelle et même irréelle. J'me casse la gueule si souvent. Parce que j’ai peur du risque. Parce que j’ai peur de tout... Parce que j’ai toujours peur de tout. Point final. Je suis un chieux de la pire espèce. Je vis ma vie en fonction de mes peurs. Et j’ai surtout la crainte infinie de ne pas être de taille pour créer. J'veux pas juste être bon ! Non c'est pas assez ! J'veux être le meilleur... Je veux vous en mettre plein les yeux ! Alors je ferme ma gueule plus souvent qu'autrement, je fais du surplace et reste en mode végétatif et nombriliste. J’effleure les connaissances. Je survole ma propre culture et ne pique du nez que pour me planter. Mais surtout, par dessus tout: Je ne me donne pas le droit à l’erreur. C'est ça ma saloperie de vie de trouillard.

29 juillet 2004

Tic tic tic tic tic tic...

J'veux du temps... Du temps pour rêvasser, pour voguer en songe, pour laisser flotter mon esprit. Mais j'veux surtout du temps pour écrire des vagues de mots. Chu jaloux de votre temps. Vous me faites chier avec vos heures libres. J'ai envie de vivre un peu moi aussi ! Crisse de job-poche-plate-de-9-à-5-de-merde-qui-m'ennuie ! Voyez-vous, j'aimerais ça vous conter mes jours dans de meilleurs détails. J'aimerais en définir plus que les contours. J'aimerais percer la carapace de mes idées et laisser toutes mes allégories liquides s'échapper mais je n'ai à portée de la main que de minuscropiques et pauvres graines de minutes. En bout de ligne, je me retrouve comme une pie pas trop bavarde et vous ne vous retrouvez qu'avec des miettes.

26 juillet 2004

Hahahahaha !!!

Allez voir ça !

Ouvre les yeux !

Quatrième fois en six ou sept jours que je rêve à Nadine. À chaque fois, je me réveille perturbé, en sueurs, la tête et le coeur à l'envers. À chaque fois j'me sens comme le pire des trous d'cul. Mais qu'est-ce que c'est que cette merde ? Un signe qu'y a quelque chose qui est en train de se produire ? Un rêve prémonitoire ? Le fait que mon esprit s'accroche à un sentiment dont je ne puis me débarasser: une culpabilité plus tenace que moi ? Parce qu'on a beau s'ennuyer de quelqu'un, c'est quand même pas une raison pour rêver à elle pendant une semaine complète !

Autre rêve complètement débile cette nuit: Je reçois à mon ancienne adresse (c'est Pascale qui est allée chercher mon courrier là-bas sans autre raison qu'une intuition bien placée !!!) un immense document du président d'une maison d'édition quelconque qui me dit qu'il vient de lire mon roman et qu'il veut le publier. Je vois même, écrit sur la couverture du document: "Voilà ce qui va remettre ma compagnie à flots" !!! Sauf qu'il m'envoie des bandes dessinées avec des histoires complètement abracadabrantes et aucune autre instruction que celle-ci: "Je veux faire ça sur le web. Voilà, bonne chance." Un vrai scénario de Mission Impossible !

J'crois vraiment que je ne dois plus bouffer de popcorn avant de me coucher.

24 juillet 2004

Flashback...

Cowansville (passons...)
Bélanger (stie qu'y a des cheveux blancs astheure)
La musique (ça me transporte c'est fou)
L'été (dire qu'il est déjà presque terminé)
Dehors (j'parle pas de prisonniers là)
Ma douce (hummmmmmm... c'que t'es belle)
Mes amis (stie que j'vous aime)
La vie... (Ouais, la vie !)

23 juillet 2004

Beurrer épais ?

La culture, c'est comme le beurre... moins t'en as, plus tu l'étales !

Pat-hétique !

C'est ce que je disais au maudit frança hier soir devant une pinte de cidre frette: "J'aurais besoin d'un maudit bon coup de pied au cul". Je lis tous ces auteurs paumés qui disent tous la même chose. Y a un an que j'ai pas écrit rien qui vaille et bla bla bla...  Je fais la même ostie d'affaire. Depuis que je sais que XYZ est intéressé à publier un roman si je leur en soumets un, j'ai pas été fichu d'écrire une crisse de ligne. Comme si je me contentais de recevoir un paquet de fleurs mais sans jamais avoir à verser une simple goutte de sueur. Y est vraiment temps que je m'y mette; j'commence à prendre le pli du gros patapouf !

Nouveau campeur !

Nouvel habitant dans la région du blog sauvage. Patrick Brisebois (Trépanés) commence à tenir son journal en ligne. Allez jeter un coup d'oeil. J'ai toujours adoré son écriture et sa présence littéraire sur le web ne fait pas exception. J'suis bien content de le voir dans le paysage internétien (vaut mieux que deux tu l'auras). P'tain, je commence à avoir d'la compet parzemple !

22 juillet 2004

Merde !

Tous les blogs que je lis sont au beau fixe; la switch à "idle". Y en a pas un qui écrit quoi que ce soit sauf moi. P'tain, y a tu vraiment juste moi qui travaille ?

19 juillet 2004

Caisse, queue, jeu, fou, hisse, site ?

Ouais vous avez bien lu: Qu'est-ce que je fous icitte ?
 
Mes vacances sont terminées et je suis de retour au bureau. Le simple fait de me lever ce matin fut pénible. Imaginez le reste... Je vais dîner chez moi tous les midis. Assis devant mon sandwich et la télé, je regarde Canal Évasion qui présente un reportage sur Les Maldives. La mer, le sable, l'océan, la plongée, la culture, la bouffe. M'enfin, vous voyez le topo...
 
Ce qui m'amène à me questionner (encore une fois, oui je sais) sur la pertinence de ma présence ici. Et quand je dis "ici", je parle autant de ma présence dans ce foutu pays nordique que de ma présence sur Terre. Qu'est-ce qui me retient tant ici ? Pourquoi ai-je l'impression de gâcher l'unique chance que j'ai de vivre en faisant du métro-boulot-dodo de 9 heures à 17 heures alors que l'univers tout entier se déploie sous mes yeux et s'offre à moi ? Pourquoi ai-je encore cette impression de vide qui m'habite ? Pourquoi ai-je tant besoin de parcourir et voir le monde ? Pourrai-je un jour partir, mon baluchon à l'épaule, saluer mes frères à l'autre bout de la planète ?
 
Un jour sera t'il trop tard ?

16 juillet 2004

...

Pourquoi n'ai-je pas confiance en Elle ? Pourquoi est-ce qu'au moindre faux-pas suis-je sur mes gardes, prêt à bondir, à attaquer, à fuir même ? Ces années de mon enfance où je ne pouvais me permettre d'avoir confiance en personne reviennent me hanter si vite. Me pourchasseront-elles toujours ? Aurai-je un jour la paix et la tranquillité de l'esprit ? Pourrai-je un jour avoir confiance aux autres ? Pourrai-je un jour avoir confiance en Elle ? Suis-je condamné, par crainte de représailles, de meurtrissures, à errer seul dans ma tourmente pour toujours ?

Correctum (!!!)

Semble que ma dernière blague soit tombée à plat. C'est sûr qu'on voyait ses fils, c'est l'homme-araignée !!! Dommage, j'la trouvais pas si tant si pire que ça ! Dans un moment de paresse, j'ai arrêté d'écrire.  Ça m'apprendra à être le pire des fainéants ! J'aurais donc du rajouter ceci:
 
Sans blagues (comme dans: l'autre phrase d'avant en était une  :-P ), je déteste les films qui me prennent pour un con de la pire espèce (voire un amaricain). Je déteste qu'on me présente des situations abracadabrantes qui ne tiennent pas debout. Dans le cas de Spiderman 2, on s'attend à ce que ça ne tienne pas la route. Pourtant, je n'ai pas senti une seule fois qu'on me prenait pour une valise épaisse (ou rouge avec des tis zippers roses). Alors oui, sans être un grand film, Spiderman 2 rempli sa tâche. Celle de divertir et de nous faire passer deux heures sans se creuser les méninges à réinventer le monde et/ou la roue. Je lui donne donc la note de 7,5. Sur combien ? J'en ai aucune idée. Laissez donc aller votre imagination sacrebleu !

15 juillet 2004

Remboursez !

J'arrive de voir Spiderman 2. C'était super mal fait; on voyait tous les fils de ses cascades.

Retour

Pleut ! Plate ! Poche ! Plouc !

Internet vient de rentrer et moi zoussi. Des postes de télé à vomir tellement y en a mais rien d'intelligent à l'horizon. Je pitonne à qui mieux mieux. Je fais le tour des blogs et m'aperçoit qu'il y a des gens qui naissent de nulle part tout d'un coup. La vie est étrange. C'est comme t'apercevoir que la vie a changé autour de toi lorsque tu reviens de voyage: Même Simon Durivage ne dit plus les mêmes insipidités. On a l'impression que la Terre arrête de tourner pendant quelques jours. Parlant de jours, m'en reste plus que 3 de vacances et j'ai l'impression d'être plus fatigué qu'au début. Survivraizejeze ?

9 juillet 2004

1 heure...

Le compte à rebours est commencé... Il ne me reste qu'une heure avant que je ne câlisse mon camp de cet enfer bureaucratique. Je tombe pile et en vacances pour la semaine qui vient. Pas d'Internet, pas de tivi. Non. Tout simplement mon gars, mon amoureuse, la nature, mon bikini, ma brosse à dents. Ça va me faire le plus grand bien.

Par contre, je crains un peu mon retour la semaine qui suivra. Je peux déjà voir dans leurs faces lettes un espèce de "je-m'en-foutisme-que-tu-quittes" chiant. But then again, allez savoir. J'ai toujours été un parano sur deux pattes (ou sur dipat)...

À bientôt... Estoy en vacaciones amios !

8 juillet 2004

Je la regarde

Je la regarde rire et je la trouve jolie
Je la regarde dormir et je la trouve exquise
Je la regarde parler et je la trouve si belle
Je la regarde me regarder et je la trouve divine
Je la regarde sans cesse car elle me remplit d'allégresse

7 juillet 2004

Le nez rouge

Je vis dans l'extrême. Toujours. Soit que je me retienne à deux mains (la laisse autour du cou, des menottes aux poignets, enfermé dans un cachot à double tour, la clé de la serrure jetée au loin), soit que je me lance tête baissée (yeux fermés, bouche bée, un pied mariton) comme un fou, un imbécile heureux, oubliant tout autour de moi (mes craintes, mes envies, mes peurs, la Terre qui tourne, les toasts dans le grille-pain). J'en mets à profusion, j'en beurre épais (c'est pour aller avec les toasts j'imagine). Puis tout d'un coup, Hop !, je reviens à la vie. Je ressuscite du cerveau. J'allume de la chambre à neurones pis là j'me sens deux fois plus craintif. J'suis comme ça en amour, au travail, au repos et dans les loisirs. C'est donc pas de la planète Mars que je viens mais de la barre du même nom.

En ce moment, j'ai l'impression que j'en fais trop. Et que ça va m'exploser au visage. Je n'ai qu'une envie dans ces moments-là. C'est de foutre les brakes. Mais étant donné que je suis un extrémiste de la pire espèce, je ne fais pas qu'accoter mon pied sur la pédale des freins ! Non non monsieur madame les ptits chiens les ptits zoiseaux ! Je crisse la pédale au plancher. Pis qu'est-ce qui arrive quand on fout subitement les brakes au fond ? Ben on s'pète le nez sur le winshine... sur le winshire... sur le winshune... sur le dash ! Alors si vous me voyez arriver avec un nez rouge d'ici une couple de jours, c'est pas parce que je teste mon imitation de Bozo le clown (ou de Jacques Parizeau).

6 juillet 2004

Changement...

"Jeu tellement aimeu leu rézouare queu jeu acheteu leu commpagny" disait Mistère Gillette...

Ben moi, j'ai tellement aimé la description de mon titre que j'ai décidé que ça serait dorénavant.... mon titre (duhhhh !). J'aurais pu aussi bien choisir: Parce qu'y a pas juste les noirs qui ont de l'humour mais bon, ça me tentait pas de l'expliquer... :-P

Elle

Je l'aime un peu plus. À chaque jour. À chaque heure. À chaque minute. Elle est près de moi, toujours, partout, sans qu'elle y soit. Je la vois dans une multitude de petits gestes quotidiens que je pose. Je pense à elle, comme ça, sans raison, parce que je la vois dans un sourire, parce que je la sens dans l'effluve d'un parfum, parce que je la touche dans une caresse du vent.

5 juillet 2004

4 jours...

4 jours à déménager, 4 jours à s'éreinter, 4 jours à dépenser, 4 jours à torcher, 4 jours à dormir tard, 4 jours à me réveiller à côté d'elle, 4 jours à vivre, 4 jours à sourire, 4 jours à aimer mes amis, 4 jours à rêver éveillé.

Et ça ne fait que commencer...